Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Deux cent soixante-troisième nouvelle   LES TRAGÉDIENNES   Dumesnil, Clairon, ne fûtes-vous que des mortelles ? Ou si Melpomène elle-même prit vos traits, pour montrer aux Français la perfection de son art ?… Ô touchante Lecouvreur ! Je n’ai pas vu tes belles larmes ! Mais Gaussin a fait couler les miennes !… Combien de fois la fière Sainval […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Cent quarante-et-unième nouvelle   LA BELLE LIMONADIÈRE   On peut dire des teneurs de cafés, qu’il n’est pas d‘état où il soit plus essentiel aux maris d’avoir une femme jolie, pourvu qu’elle soit également honnête et spirituelle ; ou tout au moins qu’elle ait cette politesse affectueuse et séduisante qui caractérise les Parisiennes. Ce n’est […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Cent quatre-vingt-onzième nouvelle   LES TROIS JOLIES BÂTARDES   À ce titre, je vois se froncer le sourcil du puriste atrabilaire. « Que va-t-il encore nous dire? Quel conte pris dans la fange va-t-il nous faire? » Ô puriste ! Vil et méprisable mortel, qui condamnes et dédaignes tout ! Dis-moi si les filles des […]

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  Deux cent quarante-neuvième nouvelle   LA JOLIE RELIEUSE OU LA PAUVRETÉ VERTUEUSE LA JOLIE PARCHEMINIÈRE OU LA FEMME FIDÈLE PAR IMITATION   Mais il faut être riche ! disait une femme de mérite, en achevant de lire chacune de ces nouvelles. Les relieurs de Paris sont presque tous pauvres. Je vais prendre parmi leurs épouses […]

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Deux cent septième nouvelle   ÉMILIE OU L’ORPHELINE DE MÈRE     Une fille qui a perdu trop tôt sa mère reste environnée de mille périls qui assiègent son enfance et sa jeunesse. Si elle est d’une basse condition, elle est chargée avant le mariage de toutes les peines qu’une femme faite a peine à supporter ; […]

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Deux cent quarante-sixième nouvelle LA FEMME D’AUTEUR   Gens de lettres ! Les douceurs du mariage ne seraient-elles pas faites pour vous ?… Oui, oui, vous pouvez les goûter. Mais choisissez bien votre compagne ! Ce n’est pas une femme ordinaire qu’il vous faut ! C’est une amie complaisante, attentive, exempte de petitesses. Il ne vous faut ni une […]

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  Deux cent quarante-deuxième nouvelle     LA JOLIE SAGE-FEMME ET LA FILLE CRUE GARÇON   Le Palais a souvent fourni des sujets dans cet immense recueil, qui ne l’est que par nécessité : un volume, une nouvelle de moins, l’ouvrage ne serait pas complet. C’est malgré moi que je le porte à XLII parties ! (qui […]

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  Deux cent quarante-troisième nouvelle   LA JOLIE GARDE-MALADE Tout convient à l’amour, et tel homme, qui résista longtemps aux attraits brillants des coquettes, échoue auprès d’une paysanne, d’une guimpe ou d’une grisette. *                   Un homme riche, dans l’état de la bourgeoisie, était resté garçon jusqu’à l’âge de trente-huit à quarante ans, comme bien d’autres, […]

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  Deux cent quarante-quatrième nouvelle  LA JOLIE NOURRICE OU L’INGÉNIEUSE La fille du fontainier d’un prince du sang avait été mariée par ses parents à un  très joli homme nommé Ferède. Ils faisaient trente ans à eux deux : la femme en avait treize et le mari dix-sept. Ces deux enfants n’étaient pas sans mérite : le […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Deux cent vingt-sixième nouvelle  LA PROCUREUSE ou LE CURATIF Battre ta femme de la sorte ! Sous tes pieds la laisser pour morte, Et d’un bruit scandaleux les voisins alarmer ! Tu vas passer pour un infâme ! Compère, on sait bien qu’il faut battre une femme, Mais il ne faut pas l’assommer. D’Aceilly   On dit […]