Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Deux cent soixante et unième nouvelle   LES DANSEUSES   Sous quel point de vue un citoyen doit-il envisager le spectacle de l’Opéra ? Il est certain que si l’on considère les mœurs, elles n’y gagnent rien ; au contraire, elles y perdent beaucoup. C’est une école de vice, c’est un piège pour les hommes qui […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Deux cent soixante-huitième nouvelle   LES ACTRICES ÉPHÉBIQUES   Ambigu-comique n’exprime pas du tout le genre de spectacle que donna d’abord Audinot. Il formait des enfants, comme on avait déjà fait autrefois à l’Opéra-comique, où l’on avait vu la demoiselle Beaumesnard, et à la fois les demoiselles Villette, Lusi, Brillant, etc. Mais à l’Opéra-comique, […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Cent dix-septième nouvelle   LA BELLE CHAPELIÈRE   Je passais un jour, avec un homme aimable, mais ayant dépassé la cinquantaine, par la rue de l’Arbre-sec. Il s’arrêta quelques instants à considérer une grande boutique, alors fermée, qui faisait un des angles de la rue des Fossés Saint-Germain. « Voilà, me dit-il, au bout de […]

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  Cent quarante-cinquième nouvelle   LA JOLIE PARFUMEUSE – LE IIDJOLI PIED – LA IIDEBONNE BELLE-MÈRE     Femmes que la laideur afflige ! Consolez-vous ! Il y a longtemps que je l’ai senti, mais je n’avais pas encore osé vous le dire ; le regard atrabilaire du puriste me retenait. Mais je l’ose enfin. Consolez-vous ! Il est […]

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Cent cinquante-septième nouvelle   LA BELLE TONNELIÈRE OU LA FEMME QUI SE FAIT UNE RAISON     Il y avait dans une des rues des Prêtres, un tonnelier qui faisait un commerce considérable pour cette profession bornée. Mais on sait le dit-on ordinaire : Il n’y a point de petit métier à Paris, quand on […]

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  Cent quarante-deuxième nouvelle   LA PETITE LAITIÈRE   Rarement voit-on de jolies filles parmi celles qui approvisionnent la capitale. J’ai fait souvent cette réflexion. Est-ce que le sang serait moins beau dans le Parisis qu’ailleurs ? Je ne le crois pas ; mais quelqu’un, à qui je fis part un jour de mon observation, […]

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  Cent soixante-quinzième nouvelle   LES FEMMES QUI PORTENT MALHEUR À LEURS MARIS LA BELLE MARCHANDE DE SOIERIE – LA BELLE FERRONNIÈRE   Deux femmes de ma connaissance, d’environ quarante ans, mais encore appétissantes, étaient un jour à la nouvelle salle de la Comédie-Française. Je me trouvai par hasard derrière elles. Il paraît que c’était […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Cent quatre-vingt-deuxième nouvelle   LA PETITE OUBLIEUSE. LA JOLIE BONBONNIÈRE   Il y a soixante ans environ qu’il y avait encore à Paris des crieurs nocturnes. On les appelait les oublieurs. Ils vendaient des oublies en faisant jouer à une petite loterie, comme on en voit encore quelquefois sur les quais. Mais on ne […]

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Deux cent cinquante et troisième nouvelle   LA GENTILLE ORFÈVRE   Quand une mère a trahi son devoir, qu’elle a mené la conduite d’une coquette, la vue de ses enfants, et surtout de ses filles, est un reproche ; il faut ou qu’elle les éloigne, ou qu’elle rougisse devant elles, ou qu’elle les corrompe. Et malheureusement […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Deux cent cinquante-deuxième nouvelle   LA PERFIDE HORLOGÈRE   La province est souvent étonnée en entendant parler des ruses et des noirceurs des femmes de Paris. Et plût à Dieu qu’on pût détruire ces bruits scandaleux en les rangeant dans la classe des chimères ! Mais ils ne sont que trop bien fondés, et puisque […]