Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Deux cent seizième nouvelle    L’INTENDANTE OU LA FEMME À DOUZE ANS LA TRÉSORIÈRE OU LA FEMME À VINGT-CINQ ANS   Faut-il marier les filles très jeunes, et presque avant le développement des facultés et de la raison ? Faut-il attendre qu’elles soient absolument formées avant de les mettre sous l’autorité d’un mari ? Hippocrate dit […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Cinquantième nouvelle    LA FILLE DE MON HÔTESSE OU LA MÈRE SOUPÇONNEUSE   Ayant annoncé dans le café de Foi, que je composais des histoires, intitulées Les Contemporaines, je reçus, dans la même semaine, la lettre suivante : À M. l’éditeur des Contemporaines, rue de Bièvre. Monsieur, Il m’est arrivé une aventure que je serais […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Deux cent treizième nouvelle   JENNY OU LA FILLE ADULTERINE ET LA MAUVAISE ÉPOUSE   Nos droits sont égaux, disent les femmes : si vous êtes infidèle, je puis être adultère. Où est la différence dans la violation de nos droits réciproques ? Cette nouvelle va répondre aux femmes impudentes qui, de nos jours, osent hasarder […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

Quarante-deuxième nouvelle   LA JOLIE VOISINE   Un jeune homme de province, logé dans la rue de Bièvre, menait une vie fort retirée. C’était un jeune savant, qui n’était venu à Paris que pour acquérir les connaissances qui lui manquaient par la fréquentation de nos grands hommes, et qui ne s’occupait que de physique, d’astronomie, […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

Trente-septième nouvelle   LA JOLIE LAIDERON OU CE QUI PLAÎT AUX HOMMES   Il est certain que la laideur ne saurait être aimable. Ainsi l’on ne jugera pas à la rigueur le titre de cette nouvelle. Si l’usage est de dire qu’une laideron est jolie, adorable, charmante, il n’en est pas moins vrai que cette […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Soixantième nouvelle   LA FILLE VENGÉE   Point de feu sans fumée, dit le proverbe. On se rappelle qu’il courut un bruit, il y a quelques années, qu’une jeune fille s’était vengée d’un amant infidèle en lui brûlant la cervelle d’un coup de pistolet. J’ai voulu approfondir ce bruit, et voici l’histoire qu’une personne […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Cent vingt-neuvième nouvelle   LA BELLE RESTAURATRICE   Il est né, de la faiblesse de nos estomacs et de la vieillesse de nos jeunes gens, un nouvel état à Paris, inconnu de nos aïeux ; je veux dire celui de restaurateur. Mais qu’on ne s’y laisse pas tromper ! Le premier fut peut-être un restaurateur. Mais […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Quatre-vingt-sixième nouvelle   LA FILLE VOILÉE   Doris-Eugénie de la Loge, fille d’un homme riche, mais dès l’âge de trente ans privé, comme Homère et Milton, de la céleste lumière, s’occupait depuis six mois d’être constamment aimée dans le mariage, et par conséquent heureuse. Elle employa d’abord tous ceux que lui suggéra une bonne […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Quatre-vingt-deuxième nouvelle   LE MORT VIVANT OU L’HOMME QUI VEUT SE SURVIVRE À LUI-MÊME Suis-je aimé ? Suis-je estimé de ma femme, de mes enfants ? Comment le public me regarde-t-il ? Ah ! Que je voudrais savoir ce qu’on dira de moi après ma mort ! Comment se comportera mon fils, à qui j’ai enlevé sa maîtresse ?… » […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

Cent quatre-vingt-quatorzième nouvelle   LA JOLIE VIGNERONNE OU  LE SECOND AMOUR Quelle nuée d’ennemis ont formé sur ma tête les quatre derniers volumes de ces nouvelles ! Les marchands, les libraires, tout a voulu se reconnaître ! Et à l’aide d’un trait qui pouvait leur convenir, s’attribuer une nouvelle entière ! Il n’en était rien : moi seul […]