Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Deux cent quarante-neuvième nouvelle   LA JOLIE RELIEUSE OU LA PAUVRETÉ VERTUEUSE LA JOLIE PARCHEMINIÈRE OU LA FEMME FIDÈLE PAR IMITATION   Mais il faut être riche ! disait une femme de mérite, en achevant de lire chacune de ces nouvelles. Les relieurs de Paris sont presque tous pauvres. Je vais prendre parmi leurs épouses […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

Deux cent septième nouvelle   ÉMILIE OU L’ORPHELINE DE MÈRE     Une fille qui a perdu trop tôt sa mère reste environnée de mille périls qui assiègent son enfance et sa jeunesse. Si elle est d’une basse condition, elle est chargée avant le mariage de toutes les peines qu’une femme faite a peine à supporter ; […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

Deux cent quarante-sixième nouvelle LA FEMME D’AUTEUR   Gens de lettres ! Les douceurs du mariage ne seraient-elles pas faites pour vous ?… Oui, oui, vous pouvez les goûter. Mais choisissez bien votre compagne ! Ce n’est pas une femme ordinaire qu’il vous faut ! C’est une amie complaisante, attentive, exempte de petitesses. Il ne vous faut ni une […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Deux cent quarante-deuxième nouvelle     LA JOLIE SAGE-FEMME ET LA FILLE CRUE GARÇON   Le Palais a souvent fourni des sujets dans cet immense recueil, qui ne l’est que par nécessité : un volume, une nouvelle de moins, l’ouvrage ne serait pas complet. C’est malgré moi que je le porte à XLII parties ! (qui […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Deux cent quarante-troisième nouvelle   LA JOLIE GARDE-MALADE Tout convient à l’amour, et tel homme, qui résista longtemps aux attraits brillants des coquettes, échoue auprès d’une paysanne, d’une guimpe ou d’une grisette. *                   Un homme riche, dans l’état de la bourgeoisie, était resté garçon jusqu’à l’âge de trente-huit à quarante ans, comme bien d’autres, […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Deux cent quarante-quatrième nouvelle  LA JOLIE NOURRICE OU L’INGÉNIEUSE La fille du fontainier d’un prince du sang avait été mariée par ses parents à un  très joli homme nommé Ferède. Ils faisaient trente ans à eux deux : la femme en avait treize et le mari dix-sept. Ces deux enfants n’étaient pas sans mérite : le […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Deux cent vingt-sixième nouvelle  LA PROCUREUSE ou LE CURATIF Battre ta femme de la sorte ! Sous tes pieds la laisser pour morte, Et d’un bruit scandaleux les voisins alarmer ! Tu vas passer pour un infâme ! Compère, on sait bien qu’il faut battre une femme, Mais il ne faut pas l’assommer. D’Aceilly   On dit […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Trentième nouvelle  LA SURPRISE DE L’AMOUR   Une femme aimable, que l’on connaît déjà par la nouvelle précédente, est encore l’héroïne de celle-ci. Mme de Glancé était mariée comme la plupart des filles riches, par convenance et sans qu’on eût consulté son cœur. Vertueuse par principes, et ne se doutant même pas qu’on pût manquer à […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Cent quatre-vingt-dixième nouvelle    LA COURTISANE VERTUEUSE OU LA VERTU DANS LE VICE   Âmes sensibles, qui gémissez des abus, des crimes, des atrocités des grandes villes, combien de fois la prostitution ne vous a-t-elle pas révoltées, navrées de douleur ! De grandes et jolies filles, perdues pour la société comme pour elles-mêmes ; flétries avant […]

Les Contemporaines : des débuts d’histoires (suite)

  Deux cent trente-quatrième nouvelle   XI. Les Femmes d’artistes    I. LA PEINTRESSE   On imaginerait, au premier coup d’œil, que trois des conditions énoncées ont été déjà traitées dans les Contemporaines du commun. Mais le peintre, le sculpteur et le graveur de l’Académie sont trop distingués pour que j’aie prétendu les confondre avec […]