La Société Rétif de la Bretonne fête ses Trente ans

La Société Rétif de la Bretonne fête ses Trente ans !  Il y a trente ans, le 22 mai 1985, le  Journal Officiel publiait l’acte de naissance de la Société Rétif de la Bretonne ainsi que la création d’un « bulletin périodique intitulé Études rétiviennes ». Pour fêter cet anniversaire, nous tiendrons notre Assemblée générale annuelle à la Bibliothèque d’Auxerre, […]

Rétif et le monde du livre (suite)

  Rétif et le monde du livre (suite) Amis lecteurs et familiers de Rétif de la Bretonne, Comme le précisait notre appel à contribution (voir l’annonce du 23 janvier 2015, catégorie « Colloques »), le numéro 47 des Études rétiviennes est consacré au rapport de Rétif de la Bretonne avec le monde du livre : […]

Dangereux suppléments

Christophe Martin, « Dangereux suppléments ». L’illustration du roman en France au dix-huitième siècle, Louvain, Paris, Peeters, 2005, XVI-222 p. Coll. « La République des Lettres », vol. 24. ISBN : 90-429-1609-5. EUR : 38 (Url de référence : http://www.peeters-leuven.be) L’illustration du roman au XVIIIe siècle et la vogue du « livre avec figures » […]

Chabanon

Nous vous signalons la parution de l’ouvrage suivant : Michel-Paul-Guy de Chabanon et ses contemporains, dir. Laurine QUETIN, Musicorum, Université François-Rabelais de Tours, 2007-2008. Nous reviendrons bientôt sur cette publication.

L’Oeuvre adressée

Nous vous signalons la parution de l’ouvrage : La Destination de l’œuvre, ou l’Œuvre adressée, dir. Laurine QUETIN et Jean-Jacques TATIN-GOURIER, Cahiers d’histoire culturelle n°19/2008, Université François-Rabelais, Tours. Nous reviendrons très prochainement sur ce livre.

« Philosophisme révolutionnaire »

Nous vous signalons la parution de l’ouvrage : Procès du « philosophisme révolutionnaire » et retour des Lumières, des lendemains de Termidor à la Restauration, Jean-Jacques TATIN-GOURIER, Presses de l’Université Laval, Québec, 2008. Nous aurons l’occasion de revenir sur ce livre très bientôt.

Adultère

« L’adultère corrompt les mœurs bien plus vite que tout autre genre d’impudicité ; et la moins corruptrice, comme la moins dangereuse pour le moral, est celle avec les filles publiques. C’est l’adultère, et non ces dernières, qui cause l’horrible corruption des grandes villes. » Monsieur Nicolas, Troisième époque, MN I, 252.