Index des articles

ABCDEFGHIJLMNOPQRSTUVW — Z

A

* À l’origine de la Marquise des Nuits. Une enquête rue Payenne (Jean-Jacques Tomasso), XLVIII, 187-231

* À propos d’actes notariés concernant le Dr. Guilbert de Préval, la famille Jaume et Mme Gourdan (Georges Boulinier), XXV, 41-55

* À propos de l’activité policière de Rétif (suite) (correspondance entre Ph. Havard de la Montagne et D. Baruch), VII, 137-141

* À propos d’un exemplaire de La Vie de mon père provenant de la famille Rétif (Jean-Claude Courbin), IX, 135-137

* À propos des époux Fontaine (Ph. Havard de la Montagne), III, 25-28

* À propos du curé de Courgis (Philippe Havard de la Montagne), XVI, 73-75

* Adieu à Jean-Claude Courbin (Jean Desmeuzes),  XXVIII, 5-9

* Admirateur (Un) bordelais. Bruno-Gabriel Marandon et le portrait gravé de Rétif (Jean-Michel Andrault), XLIX, 145-163

* Affaire Taaf (L’) (Daniel Baruch),  III, 34-37

* An (L’Deux mille : une utopie révolutionnaire (Laurent Loty),  XVII, 77-98

* Analyse graphologique de l’écriture de Rétif (Jean-Claude Courbin),  III, 40-41

* Andrographe (L’) : étude et analyse (Jean-Claude Courbin),  XIV, 15-34

* Année (L’des dames nationales ou l’art des «histoires enveloppées» (Geneviève Goubier-Robert),  XXI, 129-143

* Annuaire des membres de la Société Rétif de la Bretonne,  XXXII, 243-248

* Anti-Justine (L’ou les Délices de l’amour : le paradoxe du lecteur (Karine Bouveur-Devos),  XXXVIII, 67-73

* Antisocial (Hélène Boons), XLVIII, 238-239

* Approches et parcours de Paris dans Monsieur Nicolas (J.-J. Tatin-Gourier),  XLI, 131-139

* Assemblées générales de la Société Rétif de la Bretonne : III, 3-6 [1986] – VI, 5-11 [1987] – VIII, 5-10 [1988] – X, 9-13 [1989] – XII, 5-11 [1990] – XIV, 7-14 [1991] – XVI, 11-19 [1992] – XVIII, 5-11 [1993] – XX, 21-28 [1994] – XXII, 11-17 [1995] – XXIV, 5-12 [1996] – XXVI, 7-13 [1997] – XXVIII, 11-17 [1998] – XXX, 101-108 [1999] – XXXII, 7-14 [2000] – XXXIII, 9-17 [2001] – XXXIV, 275-281 [2002] – XXXV, 7-14 [2003] – XXXVI, 11-17 [2004] – XXXVII, 161-172 [2005] – XXXVIII, 251-260 [2006] — XXXIX, 151-165 [2007] — XL, 85-94 [2008] — XLI, 257-262 [2009] — XLII, 117-129 [2010] – XLIII, 7-15 [2011] – XLIV, 217-224 [2012] – XLV, 307-318 [2013] – XLVI, 185-195 [20014] — XLVII, 229-238 [2015] — XLVIII, 255-264 [2016] — XLIX, 185-193 [2017]

* Au café Manoury avec Mercier : une lettre inconnue de Rétif (Philippe Havard de la Montagne),  XII, 57-68

* Aulnoy (Mme d’) autrice de contes populaires et de récits de voyage, transcrite par Rétif (Aleksić Branko), XLII, 201-213

* Autoportrait (Un) en marge : «La séance chez une amatrice» (Richard Robert),  XXIV, 47-53

* Autre (L’) sexe : physiologie, mythologie et féminisme (Nicole Masson),  VI, 47-56

* Aux sources de la famille Rétif. Hypothèses généalogiques (Philippe Havard de la Montagne),  XXV, 57-66

* Aux sources du conte rétivien : les canevas (David Coward),  XXI, 31-46

* Avec et contre Rousseau : sur quelques enjeux de Monsieur Nicolas (Gisèle Berkman),  XXVII, 7-24

* Avec Nicolas Rétif sur les chemins, entre Sacy-Courgis-Auxerre (Jean Charleux),  XLII, 71-100

* Aventure (Une) auxerroise de Monsieur Nicolas (Jean Charleux),  XLII, 9-44

* Aventures (Les) de Rétif en terres hispaniques (Lydia Vasquez),  XLV, 243-257

* « Avocat-arlequin (L’) » : un allié incongru de Restif, le censeur et parodiste Coqueley de Chaussepierre (Martine de Rougemont),  XXXIV, 161-171

* Avocat (L’) Rétif et sa famille (Philippe Havard de la Montagne),  X, 125-141

B

* Bénéfice (Le) de Thanatos dans Monsieur Nicolas (P. Pelckmans),  VI, 12-24

* Bénéfices romanesques, impasses idéologiques d’une origine indécelable : Rétif « fils du peuple » ? (Georges Benrekassa),  XXX, 25-51

* Bibles (Les) de Rétif (Claire Placial),  XLVI, 17-33

* Bibliographie – Comptes rendus, XLVIII, 265-269 — XLIX, 203-205

* Bibliographie rétivienne (Philippe Havard de la Montagne), IX,121-131 [1982-1987] – XIII, 131-146 [1988-1990] – XXII, 133-148 [1991-1994] – XXVIII, 143-153 [1995-1997]

* Bibliophile (Un grand) en quête de Rétif : P.-L. Bordes de Fortage (1846-1924), suivi de : Une visite à la ferme de la Bretonne – septembre 1873- (Jean-Michel Andrault),  XLV, 25-45

* Bibliophilie rétivienne (Jean-Michel Andrault), XLVI, 285-287

* Bourguignon (Le) Nicolas Restif de la Bretonne, philosophe des Lumières et précurseur du socialisme (Yves Tripier),  XI, 9-24

* Brouillon d’une lettre inédite de Rétif (Pierre Testud),  XIII, 111-114

C

* Cacographie et culte de l’ordre dans Ma Politique ( Henri Drei),  XXXII, 15-29

* Cafés (Les) des Nuits de Paris : des « lieux abusifs » ? (Francis Kay), XLI, 61-72

* Casanova et Rétif catégorisent amoureusement la temporalité autobiographique (Branko Aleksić), XLIII, 105-118

* Catholicisme (Le) de Monsieur Nicolas et l’utopie rétivienne : concordance et discordance (Yves Tripier),  XVII, 53-62 

* « Catins (Les)» (Rétif de la Bretonne), XL, 183-212

* Cent trente neuf gravures pour une déclaration d’amour (Aline Tribondeau),  XXVII, 69-75

* Chanson saxiate (Jean Desmeuzes),  XII, 149-151

* Charles et Guillaume Restif, protestants auxerrois du XVIe   siècle (Georges Boulinier),  XXIX, 65-71

* Chronique : VI, 160-162 (sept. 1987) – VII, 145-149 – VIII, 125-135 – IX, 139-142 – X, 175-177 – XII, 141-147 – XIII, 123-130 – XIV, 211-214 – XV, 117-124 – XVI, 133-137 – XVIII, 131-142 – XIX, 153-154 – XX, 139-150 – XXII, 155-160 – XXIII, 139-145 – XXIV, 143-150 – XXV, 123-128 – XXVI, 147-153 – XXVII, 121-127 – XXVIII, 155-157 – XXIX, 127-129 – XXX, 157-161 – XXXII, 233-238 – XXXIX, 313-316 — XL, 227-236 — XLII, 241-253 — XLIII, 201-218 — XLIV, 241-254 — XLV, 321-326 — XLVI, 276-298

* Classe (Hélène Boons), XLVIII, 240-243

* Collaboration (La) avortée de Rétif de la Bretonne à l’édition des Œuvres complètes de Voltaire (Linda Gil), XLVII, 95-108

* Collage et cohérence dans Ingénue Saxancour (Franck Houriez),  XV, 15-30

* Complément à propos de Charles Restif de 1563 (Georges Boulinier),  XXX, 109-113

* Compléments à la bibliographie rétivienne de J.R. Childs (Philippe Havard de la Montagne),  XXXII, 197-231

* Conte (Un) de Rétif à la lumière de la psychanalyse (Mohammed Bakkali),  XXVIII, 53-65

* Contemporaines de Rétif de la Bretonne (Les) : de la fragmentation narrative â la série (Isabelle Guillot), XXIX, 45-57

* Contraindre à l’inaccessible Ailleurs dans La Découverte australe de Rétif de la Bretonne (Josiane Guitard-Morel), XLVIII, 149-165

* Cornevin (Les) de Sacy et Rétif de la Bretonne (Éric Frantz),  XLVII, 189-191

* Corps (Le) marié chez Rétif de la Bretonne : union, séparation, aliénation (Nicolas Brucker),  XLIV, 175-185

* Correspondance (La) entre La Reynière et Rétif (Pierre Testud),  XXXIX, 53-113

* Correspondance de Rétif et F. Marlin (Claude Jaëcklé-Plunian),  XLV, 119-168

* Cousine (Une) de Grimod de La Reynière « historiée » par Rétif. La véritable Angélique de Bessi (Philippe Havard de la Montagne),  XLIII, 149-176

* «Créons donc un nouveau théâtre français» (Claude Jaëcklé-Plunian),  XVIII, 13-30

* Curieux (Le) statut de la demande en mariage dans l’œuvre de Rétif (Claude Jaëcklé-Plunian),  XLIV, 41-53

D

* Dangers (Les) de la ville / les bienfaits de la ville : le Paris romanesque de Rétif de la Bretonne (István Cseppentő),  XLI, 205-214

* Dans les pas de Rétif (Philippe Havard de la Montagne),  XLI, 239-253

* Découverte australe (La) : une utopie évolutionniste et eugéniste (Laurent Loty), IV-V, 27-36

* Découverte australe (La) et la littérature de voyage (Ilaria Lo Tufo),  XXXII, 113-127

* De la Réforme à la réformation : Rétif et les « Idées singulières » (David Coward),  IX,17-36

* De l’amitié à la haine : Rétif et Nougaret (Philippe Havard de la Montagne),  XXXIX, 227-252

* De l’attribution des Tableaux de la bonne compagnie au Prince de Ligne (Pierre Mouriau de Meulenacker),  XXXII, 77-93

* De l’image spéculaire au refus de l’embellissement dans Le Paysan et la Paysanne pervertis (Claude Klein),  XVIII, 33-48

* De l’importance de Rétif de la Bretonne pour l’histoire du livre (Dominique Varry), 109-123

* De l’Ingénue de Rétif à l’Ingénue de Dumas (Françoise Le Borgne),  XXXVIII, 205-214

* De l’Observation à l’argumentation : le Hibou comme garant des Nuits (Claude Klein),  XXI, 171-184

* Démariage (Le) dans Le Libertin fixé : une redéfinition du mariage ? (Philippe Corno),  XLIV, 197-208

* De quelques francs-maçons auxerrois du XVIIIe siècle â la Lucile de Rétif de la Bretonne (Jean Charleux),  VI, 65-72

* Dernière (La) aventure d’un homme de quarante-cinq ans : le narrateur écrivain (Jean-Jacques Tatin),  XXI, 107-115

* Description (La) du temps vécu à la lumière du fétichisme de Rétif (Claude Klein),  XLIII, 119-135

* Deux années de bibliophilie (Jean-Michel Andrault), XIX, 197-205

* Deux lettres inédites (Pierre Testud),  VIII, 115-120

* Deux (Les) Nicolas ou Lecture croisée de témoignages sur le monde de l’imprimerie des Lumières (Dominique Varry),  XXXVIII, 115-130

* Deux notices biographiques sur l’abbé Nicolas Creuzot et l’abbé Claude Salomon (Gilbert Rouger),  XXIX, 25-31

* Deux notules bibliophiliques (Claude Lebédel),  XVI, 131-132

* Deux personnages en quête d’auteur : les Chéreau de Villefranche et la nouvelle rétivienne (Philippe Havard de la Montagne),  XXI, 47-64

* De Winckelmann à Canova : un nouveau type de disqualification de l’œuvre d’art dans le second versant du XVIIIe siècle (Jean-Jacques Tatin),  XLV, 235-241

* Diderot lecteur de Rétif (Gianluigi Goggi),  XXXVIII, 99-113

* Dire et ne pas dire : texte et prototexte dans Les Nuits de Paris (Jan Daems et Jan Herman),  XVI, 33-43

* Discours (Le) de Rétif sur la littérature (Pierre Testud),  XXX, 53-82

* Discours réglementaires et constructions utopiques chez Rétif (Jean-Marie Goulemot et Didier Masseau),  XVII, 131-151

* Dispositif (Le) des lectures intra-diégétiques dans Les Posthumes (Pierre Hartmann),  XXVIII, 19-33

* Dissertation (La) sur le mariage du cordelier libertin dans Le Paysan perverti (Branko Aleksić),  XLIV, 109-124

* Dix années d’Études rétiviennes (Philippe Havard de la Montagne),  XXII, 43-57

* Dixième île (La) de La Découverte australe : un résumé métaphysique (Mark R. Rubin) : I, 21-22

* Double (Le) apprentissage de Nicolas-Edme (Richard Veasey) : VII, 47-63

* Drame (Le) conjugal dans les utopies rétiviennes (Marie-Françoise Bosquet),  XLIV, 25-40

* Du « Compère Nicolas » à « Monsieur Nicolas » (Mohamed Ouled Alla), XLIX, 51-62

* Du côté de chez Mme Monclar. Archéologie d’un lieu mythique rétivien : la boutique de modes du coin de la rue  de Grenelle-Saint-Honoré (Jean-Jacques Tomasso),  XLVI, 237-273

* Du Hibou aux Nuits : les Juvénales de Rétif (David Coward),  VI, 88-100

* Du promeneur au flâneur : les influences de Rétif dans la construction d’une figure sociale du XIXe au XXIsiècle (Laurent Turcot),  XXXVIII, 143-156

E

* Éclatement narratif et cohérence idéologique dans Les Contemporaines du commun (Colette Piau),  XXI, 65-83

* École (L’) des amants délicats, ou quand Rhigas Phéraios traduit Rétif de la Bretonne (Vassiliki Kontogianni),  XLVI, 197-212

* Écrivain (Un) sous la Révolution (Pierre Testud),  XI, 149-163

* Edme Rétif, le « juge de paix  » de Sacy (Line Skorka) : XVI, 55-71

* Edmond ou les Tombeaux : le tableau fait la tragédie (Claude Jaëcklé-Plunian),  XXXI, 93-103

* Edmond peintre, ou l’image au défaut de la parole? (Martine de Rougemont),  XXXI, 191-200

* Effets de réalité et constructions narratives dans Les Nuits révolutionnaires (Jean-Marie Goulemot),  XI, 201-215

* « Elle était à terre, les mains attachées… ». Violences à l’encontre des femmes dans l’espace public des Nuits de Paris(Hélène Boons), XLVIII, 51-65

* Émule de Guilbert de Préval : le docteur Laffecteur, inventeur du rob (Jean-Claude Courbin),  XXVI, 145-146

* En hommage à Pierre Testud (Henri Coulet),  XLV, 51-53

* En marge de Monsieur Nicolas (présentation de quelques illustrations) : (Jean-Claude Courbin),  XII, 69-75 – XIII, 83-87 – XV, 45-51

* En mémoire d’Isabel Herrero (Jean-Marie Goulemot),  XXXI, 7

* En souvenir de Martine de Rougemont (Claude Jaëcklé-Plunian),  XLVII, 5-8

* En souvenir de Ned Rival (Philippe Havard de la Montagne),  XXIII, 5-13

* Entre l’instinct et la raison : l’utopisme de Rétif (David Coward),  XVII, 9-17

* Entre mythes et marges, l’image fragmentée de Paris dans le cycle du Paysan perverti (Claude Klein),  XLI, 87-101

* Entretien avec Jean-Louis Barrault (Michel Doumas),  XX, 8-15

* Espace (L’) de la boutique (Nicole Masson),  XLI, 189-204

* Esthétique (L’) rétivienne (Jean-Claude Courbin),  XXII, 83-131

* État de nature, état utopique : l’univers sexué des images de La Découverte australe (Huguette Krief),  XXXII, 129-143

* État présent des travaux sur Rétif de la Bretonne aux États-Unis (François Jost),  IV-V, 94-101

* Études rétiviennes (Les)au Japon (Shizue Oba),  XXXIX, 186-209

* Études rétiviennes (Les) aux Etats-Unis (Barbara Abad),  XXXIX, 169-177

* Études rétiviennes (Les) en Allemagne (Claude Klein),  XXXIX, 182-186

* Études rétiviennes (Les) en France (Gisèle Berkman),  XXXIX, 209-217

* Études rétiviennes (Les) en Grande-Bretagne (David Coward),   XXXIX, 177-182

 * Études rétiviennes  (Les) au Salon de la Revue (Françoise Le Borgne),  XXXII, 193-196

* Évolution culturelle, évolution politique et révolutions rétiviennes (Laurent Loty),  II, 3-18

* Exaltation (L’) d’un mythe : Rétif de la Bretonne et le soulier couleur de rose (Gabriel-Robert Thibault),  VII, 97-103

* Exemples de violence dans La Paysanne pervertie (Catherine Lafarge),  XXXI, 181-190

F

* Famille (La) de « Sophie  » Rochelle, ou quand la réalité dépasse largement la fiction (Georges Boulinier),  XXVI, 41-79

* Fétichisme (Le) et le détournement du mariage (Claude Klein),  XLIV, 77-94

* « Feux de Saint-Elme et taches solaires » : sexes, soleils, merveilles dans Les Posthumes (Patrick Samzun),  XLV, 261-292

* Fictions de l’origine chez Rétif de la Bretonne — Actes du colloque, Présentation (Nicolas Brucker), XLIX, 7-10

* Figure (La) du lecteur dans Le Drame de la vie (Françoise Dubor),  XXXVIII, 57-65

* Fonction (La) morale du roman dans les premières œuvres de Rétif (Catherine Spry),  XXIII, 43-54

* Formes et fonctions du pathos dans La Malédiction paternelle (Anne Coudreuse),  XXVIII, 19-51

* Fortia de Piles et Rétif (Colette Bertrand),  VIII, 69-73

* Fragment d’une nouvelle inédite [« Blanche et Mélanie « ] (Jean Charleux),  X, 161-170

* Fragment d’une Revie inédite (Jean-Claude Courbin),  XV, 71-80

* Fragment inédit d’un récit des Converseuses (Pierre Bourguet),  XXVIII, 97-107

* Fragment inédit de la 5e Converseuse, Parisine ou la belle du vaudeville (Pierre Bourguet),  XXIX, 73-87

* Fragment inédit de la 6e Converseuse, Les Quatre sœurs à la fois ( Pierre Bourguet),  XXX, 115-131

* Fragments inédits [nouvelles] (J.-Cl. Courbin, P. Bourguet, P. Testud),  XII, 99-129

* Fragments inédits (7e et 8e histoires des Converseuses) (Pierre Bourguet),  XXVI, 81-100

G

* « Galerie (Une) de tableaux gaiement-tristes : Le Palais-royal  » (Nicole Masson),  XXI, 117-128

* Généalogies (Les) de Rétif (Antoine Demos),  XXIV, 29-46

* Genres bibliques et genres littéraires (Nicole Masson),  XLVI, 55-64

* Gravures (Les) dans Les Contemporaines par gradation (Isabelle Guillot),  XXXI, 81-92

* Gravures (Les) des Contemporaines (David Coward),  XXXI, 65-80

* Gravures (Les) hybrides de La Découverte australe (Françoise Le Borgne),  XXXI, 11-27

* Grétry et Rétif au temps de la Querelle des Bouffons (Paul Carriot),  XLII, 131-199

* Grétry et Rétif dans le contexte musical et artistique de la querelle des Bouffons (Paul Carriot),  XLIII, 77-103

* Gynographes (Les), un rêve rétivien (Maria Pilar Moreigne Ferrer), IX, 37-40

H

* Hibou (Le) (Christian Peythieu),  VII, 117-131

* Histoire naturelle et imagination littéraire : La Découverte australe, ou Rétif lecteur de Buffon (Philippe Despoix),  XXXII, 95-111

* Hommage à Gilbert Rouger (Philippe Havard de la Montagne),  XXIX, 7-23

* Hommage à Jacques Lacarrière (Paul Carriot),  XXXVII, 155-160

* Hommage à Jean-Louis Barrault (Jean-Claude Courbin),  XX, 5-7

* Hommage à Jean Charleux,  XL, 79-84

* Hommage à Jean Desmeuzes,  XXXVIII, 247

* Hommage à Rétif (Pierre Lescault),  XLV, 217-219

* Hommage aux travaux de Jean Charleux,  XLII, 7-8

 * Hommages à Pierre Testud,  XLV

* « Hommes (les) brutes », les fins et la fin de la différence : le cas de La Découverte australe (Mary Baine Campbell),  XLIII, 137-148

* Horrible (L’) plaisir de la lecture (Françoise Le Borgne), XLVIII, 9-13

* Huit quartiers (Les) d’ascendance de Rétif de la Bretonne (Corinne Knockaert et Pierre Le Clercq),  IX, 59-73.

I

* Idéal (L’) de vie patriarcale chez Rétif de la Bretonne (Sophie Lefay),  XLVI, 121-139

* Illustration (Une) anglaise du Monument du Costume(Catriona Seth), XLVIII, 169-170

* Illustrations des Posthumes (Les) (Jean-Claude Courbin),  XX, 81-93

* Image (L’) vestimentaire du peuple dans les écrits de Rétif de la Bretonne (Gabriel-Robert Thibault),  XVIII, 61-69

* Images de la maison Fournier (Jean Charleux),  XIX, 61-71

* Imaginaire (L’) de Rétif à l’aune de son époque et de la nôtre (Claude Klein),  XLV, 171-184

* Immoralité de la génération présente, Vjuvénale (Nicolas Edme Rétif de la Bretonne, Présentation Pierre Testud), XLIX, 165-179

* Important (Un) autographe de Rétif : le résumé de L’Enclos et les Oiseaux (Jean-Claude Courbin),  VI, 145-149

* Impression (L’) par Rétif de sa correspondance privée (Pierre Testud), XXXIX, 33-51

* In memoriam Raymond Clavreuil (Jean-Claude Courbin), XIV, 5-6

* Indagateur (L’) et la marquise (Daniel Baruch),  VI, 73-87

* Index des Chroniques,  XXII, 161-163

* Inédits,  XXXIX, 295-306

* Information (L’) biblique des personnages féminins chez Rétif de la Bretonne (Gaël Prigent),  XLVI, 159-181

* Ingénue Saxancour ou l’ambiguïté du point de vue (Isabel Herrero),  XIII, 21-40

* Inscription (Une) signée Nicolas (Pierre Testud),  VII, 133-134

* Insularité (L’) au cœur de la ville (Pierre Testud),  XLI, 25-37

* Intérêts et limites d’une lecture de Restif de la Bretonne pour la connaissance de la parure au XVIIIe siècle (Gabriel-Robert Thibault),  I, 18-20

* Intertextualité biblique et posture de lecteur dans Le Paysan perverti et La Paysanne pervertie (Geneviève Di Rosa),  XLVI, 65-87

* Intimité (L’) dévoyée des ménages : le cas de La Femme infidèle (Françoise Le Borgne),  XLIV, 125-142

* Inventaire des lettres de Rétif de la Bretonne et de sa famille (Philippe Havard de la Montagne),  XXXIX, 7-31

* Invention (L’) du lecteur populaire (Asma Guezmir),  XL, 31-49

 

J

* « Je ne considérerai que les choses nocturnes » : Rétif écrivain et peintre dans Les Nuits de Paris (Gisèle Berkman),  XLI, 141-154

* Jeux, contes et chansons : la culture populaire dans l’œuvre de Rétif (Pierre Testud),  XL, 51-75

* Jeux d’adresse et déconstruction ludique dans les lettres du Ménage parisien (Asma Guezmir),  XXXIX, 115-123

 * Journal : II, 27-37 (20 août-9 septembre 1787) – III, 15-24 (10 septembre-5 octobre 1787) – VI, 101-105 (6-17 octobre 1787) – VII, 73-95 (18 octobre 1787-1er janvier 1788) – VIII, 93-113 (2 janvier-1er mars 1788) – IX, 91-120 (2 mars-1er juin 1788) – X, 143-159 (2 juin – 31 juillet 1788) – XII, 77 – 97 (1er août – 30 septembre 1788) – XIII, 47-82 (1er octobre 1788 – 1er janvier 1789) – XIV, 143-180 (2 janvier – 1er avril 1789) – XV, 81-103 (2 avril – 1er juin 1789) – XVI, 83-107 (2 juin – 1er août 1789) – XVIII, 79-105 (2 août-1er novembre 1789) – XIX, 83-123 (2 novembre 1789-1er février 1790) – XX, 95-126 (2 février-1er mai 1790) – XXIII, 97-130 (1er mai-31 août 1790) – XXIV, 93-122 (1er septembre -30 novembre 1790) – XXV, 77-111 (1er décembre 1790- 28 février 1791) – XXVI, 101-140 (1er mars -31 mai 1791) – XXVII, 83-113 (1er juin-31 août 1791) – XXVIII, 109-142 (1er septembre -30 novembre 1791) – XXIX, 89-126 (1er décembre 1791-28 février 1792) – XXX, 133-155 (1er mars-30 avril 1792) – XXXII, 145-183 (1er mai-31juillet 1792)

* Journal (Le) de Rétif de 1793 à 1796 (Pierre Testud),  XL, 131-155

* Journée (Une) lyonnaise (Dominique Varry),  XLVII, 15-17

L

* Lecteur (Le) dyslexique d’Ingénue Saxancour (Anouchka Vasak),  XXXVIII, 35-45

* Lecture anachronique (Claude Murcia),  XLV, 221-227

* Lettre inédite d’Agnès Rétif à Mme de Beauharnais (Pierre Testud),  XIII, 115-121

* Lettre (Une) inédite de Marion Rétif â Nicolas Bonneville (Philippe Havard de la Montagne), XXVI, 15-21

* Lettre (Une) inédite de Pierre Louÿs sur Mercier et Rétif (Philippe Havard de la Montagne), XIV, 137-142

* Lettre (Une) inédite de Rétif de la Bretonne aux époux Fontaine (Pierre Bourguet),  I, 27-36

* Lettre inédite du 26 juillet 1802 (à Fontanes ?) (Pierre Testud),  XII, 131-136

* Lettre ouverte à nos amis japonais (Michel Doumas),  X, 171-173

* Lettre (Une) peu connue de Rétif de la Bretonne à Grimod de la Reynière (Philippe Havard de la Montagne),  I, 37-39

* Lettres (Les) de La Reynière à Rétif (Pierre Testud),  XXVIII, 81-95

* Livre d’or (Le) de la métairie de la Bretonne à Sacy (Claude Jaëcklé-Plunian),  XLVII, 193-215

M

* Madame Parangon, un modèle pour l’inscription de la lettre (Claude Klein),  XLVII, 65-80

* Madame Saniez, sage-femme, ou de Nicolas Rétif à Paul-Louis Courier (Philippe Havard de la Montagne),  XXIX, 59-64

* Mademoiselle de Saint-Léger, « femme écureuil » et autrice de théâtre (Aurore Évain),  XXXVII, 173-220

* Maisons rétiviennes à Auxerre (Jean Charleux),  IX, 41-58

* Maisons rétiviennes du quartier de l’Horloge (Jean Charleux),  XLIII, 19-50

* Manon Gauthier et autres Manon (Jean Charleux),  VII, 65-72

* Manuscrits (Les) de Rétif de la Bretonne (Pierre Bourguet),  XXII, 23-42

* Mariage (Le) du chevalier de Saint-Mars : rêve et réalité (Philippe Havard de la Montagne),  IX, 75-90

* Mariage (Le) dans Le Ménage parisien : une relation parodique (Asma Guezmir),  XLIV, 97-107

* Marion Rétif, son cousin et ses filles (Philippe Havard de la Montagne), XXIII, 82-88

* Marlin (François) avait-il un lien de parenté avec Buffon ? (Philippe Havard de la Montagne),  XLV, 79-83

* Marlin (François) [Milran], un ami de Rétif, suivi de : Correspondance de Rétif et François Marlin (Claude Jaëcklé-Plunian),  XLV, 85-168

* Maurice Blanchot lecteur de Rétif de la Bretonne (Gisèle Berkman), XXXVIII, 131-142

* Mémoire biblique de Monsieur Nicolas (Nicolas Brucker),  XLVI, 3553

* Ménage parisien (Le) et la tradition comique (Gabriel-Robert Thibault),  VI, 37-46

* Mercier et Rétif, lectures croisées (Martine de Rougemont),  XXXVIII, 87-98

* 1775-1782 : changement de cap dans l’aventure maritime d’Edmond, le héros du Paysan perverti (Georges Boulinier),  XXIV, 55-79

* Mise en scène (La) des lecteurs et lectrices dans Les Gynographes (Marie-Françoise Bosquet),  XXXVIII, 5-17

* Mise en scène d’une suite d’estampes : Le Monument du costume (Nicole Masson),  XXXI, 117-127

* Modèle (Un) conjugal : l’image du couple heureux dans le discours rétivien (Istvàn Cseppentö),  XLIV, 11-24

* Monsieur Nicolas dans la Pléiade (David Coward),  XII, 137-140

* Monsieur Nicolas et l’éducation janséniste de Rétif de la Bretonne (Josiane Guitard-Morel),  XLVII, 163-186

* Monsieur Nicolas oder Das Enthüllte Menschenherz (Reinhardt Kaiser),  XLIX,  203-204

* Monsieur Nicolas ou l’autobiographie dévoilée (Pierre Testud),  XV, 31-44

* Monstre (Claude Jaëcklé-Plunian), XLIX, 100-113

* Mots (Les) de Rétif – Appel à contributions pour un dictionnaire rétivien (Laurent Loty, Patrick Samzun), XLVI, 289-298

* Mots (Les) de Rétif –  L’esprit des mots « nocturne », « sel » et « vaporeuse » – Littérature et philosophie, morale et politique (Laurent Loty, Patrick Samzun), XLVII, 255-256

* Mots (Les) de Rétif, « Tout réformer et rire de soi » par Motentout (Françoise Le Borgne, Laurent Loty, Patrick Samzun), XLVIII, 235-237

* Mots (Les) de Rétif, Présentation (Laurent Loty), XLIX, 99

N

* Nature et histoire naturelle dans les images des «hommes-bêtes» de La Découverte australe (Ilaria Lo Tufo),  XXXI, 29-48

* Néologismes, mots rares et vocabulaire régional dans la langue de Rétif de la Bretonne (Jean Desmeuzes), VII, 31-46 – X, 95-123

* Nerval et Rétif de la Bretonne (Michel Brix), XXXVIII, 179-190

* Nicolas Rétif à Auxerre, ou le regret d’un riche établissement (Jean Charleux),  XLII, 45-70

* Nocturne (Françoise Le Borgne), XLVII, 256-258

* Notaire (Un) rural du XVIIIe siècle : Edme Rétif (Line Skorka),  XIV, 71-91

* Note bibliographique (Antoine Demos),  XLVII, 241-243

* Note bibliographique (Daniel Baruch), IX, 133-134

* Note bibliographique sur la « Dédicace à moi  » (Jean-Claude Courbin),  XX, 77-80

* Note bibliographique sur les éditions de L’École des pères (Jean-Claude Courbin), I, 42-43

* Note bibliographique sur Les Contemporaines (Jean-Claude Courbin), III, 42-45

* Note bibliographique sur Les Veillées du Marais (Jean-Claude Courbin),  XXIV, 143-144

* Notes de lecture, XXXIX, 307-312 — XL, 213-226 — XLI, 269-276 — XLIV, 225-239 — XLV, 319-320 — XLVI, 277-282

* Notes sur la topographie parisienne de Monsieur Nicolas (Ryszard Engelking),  XIX, 49-60

* Notules, XLI, 263-268 — XLII, 237-240 — XLIII, 195-199

* Notule sur l’emplacement de la boutique de Filette (Ryszard Engelking),  XXVI, 141-143

* Nouvel Abeilard (Le), une réponse à Rousseau (Barbara Abad),  XXXVIII, 47-56

* Nouvelle (La) dans le roman : l’exemple du Nouvel Abeilard (Pierre Hartmann),  XXI, 145-157

* Nouvelle et fait divers dans l’œuvre de Rétif (Pierre Bourguet),  XXI, 7-29

* Nouvelles et récits historiques dans Les Nuits révolutionnaires (Didier Masseau),  XI, 187-200

* Nuits blanches (Pierre Petit),  XLV, 325-326

Nuits de Paris (Les) ou le roman dans la nouvelle ? (Yinsu Vizcarra), XXI, 159-169

* Nuits des Lumières, nuits sans lumières ? Les exécutions publiques et les duels dans Les Nuits de Paris (Sylvie Valet), XLVIII, 35-50

O

* Oeil (L’) du Hibou (Jean Sgard),  XV, 5-13

* Ombres et Lumières du théâtre rétivien (Françoise Le Borgne),  XXXVII, 13-30

* Origine (L’) au féminin (Geneviève Di Rosa), XLIX, 69-81

* Origine (L’) de la fiction (Nicole Masson), XLIX, 63-68

* Origines (Des) sans péché. Quelques profils rétiviens d’Adam (Paul Pelckmans),  XLVI, 105-119

* Ordre et noblesse chez Rétif de la Bretonne (Sylvie Valet),  III, 10-14

« Oublier Rétif » ou comment Stendhal a lu Rétif (Claude Jaëcklé-Plunian),  XXXVIII, 191-203

P

* Page  (Une) inédite de Rétif ? (Henri Coulet), III, 38-39

* Parangons. Rétif mimographe (Rémy Mantion),  IV-V, 37-50

* Paris dévoilé : XIII: 89-109 – XIV, 197-209 – XV, 105-116 – XVI, 109-116 – XVIII, 107-115 – XIX, 125-152 – XX, 127-138

* Paris (Le) d’un pornographe (Françoise Le Borgne),  XLI, 103-117

* Paris (Le) de Rétif, le pari perdu des paysans (Asma Guezmir),  XLI, 155-164

* Paris, ville sublime : le clair-obscur des Nuits de Paris (Philippe Barr),  XLI, 165-172

* Part (La) des notes sur le théâtre dans La Mimographe (Claude Jaëcklé-Plunian),  XLVII, 45-75-63

* Participation de la Société Rétif de la Bretonne au colloque de la SATOR (Claude Klein),  XLIX, 181-184

* Patrick Modiano et Rétif de la Bretonne : le palimpseste des Nuits (Françoise Le Borgne), XLV, 203-215

 * Pervertie ou sacrifiée ? Relecture de La Paysanne pervertie à la lumière des songes du roman (Françoise Dervieux),  XXXIX, 263-277

* Perspectives (Pierre Testud),  XXII, 73-81

* Petit historique [de la Société Rétif] (Jean Desmeuzes),  XXII, 19-22

* Petit (Le) monde  des graveurs : la véritable Joséphine Levé (1759-1837) (Georges Boulinier),  XXXI, 105-115

* Peuple (Le) des Nuits (Daniel Baruch),  VIII, 51-61

* Peuple (Le) et la populace chez les philosophes des Lumières et chez Restif de la Bretonne (Laurent Loty),  VIII, 33-42

* Philosophie (La) de l’Histoire et les choix politiques de Rétif après la Terreur (Laurent Loty),  XI, 25-45

* Physique (Lade Monsieur Nicolas, ou l’incertain roman de la génération (Gisèle Berkman),  XXX, 7-24

* Pied (Lede Fanchette dans tous ses états (Jean-Claude Courbin),  VIII, 121-123

* Pierre Barat-Dalis, un cousin de Marie Noël au XVIIIe siècle (Jean Charleux),  XXIII, 27-41

* Pierre Louÿs et Rétif de la Bretonne (Jean-Paul Goujon),  XIII, 5-20

* Pierre Testud, l’infatigable randonneur rétivien (Jean-Yves Haberer),  75-77

* Pornographe (Ilhem Belkahla),  XLVIII, 244-246

* Pornographe (Le) de Rétif et l’Arte de las putas de Moratin. Les avis de Monsieur Nicolas (Irene Aguilà Solana) : XLII, 215-234

* Pornographe (Le) devant la critique : de la narration à la législation (Mme Hédia Khadhar),  IV-V, 73-80

* Pour Monsieur Nicolas, un autre bénéfice de Thanatos (Jean Charleux),  VIII, 85-92

* Présence de Rétif de la Bretonne dans l’œuvre d’Aragon : quelques points de repère (Michel Doumas),  VII, 7-30

* Présence (La) du narrateur dans les estampes, du Paysan perverti aux Contemporaines (Claude Klein),  XXXI, 157-180

* Preuves (Les) de l’existence de Dieu dans Le Généographe, ou Rétif critique de d’Holbach (Antoine Demos),  XXVIII, 67-79

* Problèmes (Les) d’édition des œuvres de Rétif (Pierre Testud),  XXXIX, 217-225

* Programme d’estampes de Monsieur Nicolas, ou la configuration de l’image fantôme (Gisèle Berkman),  XXXI, 141-155

* Programme (Le) interprétatif intradiégétique des Nuits de Paris : autour de la Marquise de M*** (Philippe Barr), XXXIX, 253-261

* Pygmalion ou l’origine de la femme (Sjef Houppermans), XLIX, 83-93

Q

* Quelques éclaircissements sur Paris dévoilé et L’Enclos et les Oiseaux (Pierre Testud),  XIV, 181-196

* Quelques lueurs sur Arthaud de Bellevue (Philippe Havard de la Montagne),  XL, 95-129

* Quelques réflexions sur les idées religieuses de Restif de la Bretonne (Jacques Pinset),  XIII, 41-45

* Quelques réflexions sur Oudun (Jean Charleux),  I, 23-26

* Qui a illustré Les Nuits de Paris ? (Philippe Havard de la Montagne),  XXXI, 129-139

R

* Réalité et rêverie dans Les Contemporaines du commun (Frédéric Bassani),  XXI, 85-106

* Rebut et récupération dans Les Nuits de Paris (Yinsu Vizcarra),  XIX, 5-29

* Réception (La) allemande de Rétif de la Bretonne (Hermann Hofer),  IV-V, 81-93

* Réception (La) contemporaine de Rétif en Allemagne (Claude Klein),  XXXVIII, 231-239

* Réception des ouvrages de Rétif au Journal de Nancy (Colette Bertrand),  VI, 106-144

* Récits et expériences dans L’École des pères (Françoise Le Borgne),  XXX, 89-100

* Redécouverte d’un petit Guide parisien composé par Rétif de la Bretonne en 1790 (Branko Aleksić),  XLI, 11-24

* Rééditions et traductions (1949-1995) (Daniel Baruch),  XXII, 63-71

* Rééditions et traductions 1949-1995, suite (Daniel Baruch),  XXIII, 131-135

* Re-Fashioning the Monument du Costume : A New Examination of the 1793 Edition (Rachel Skokowski), XLVIII, 171-186

* Régénération (La) de la Genèse dans Les Posthumes (Patrick Samzun),  XLVI, 89-104

* Relation (La) à l’autre dans Monsieur Nicolas : une lecture paulinienne (Valérie Pérez),  XLVI, 141-158

* Rencontres (Les) féminines de Nicolas (Nicole Masson),  IX, 5-16

* «Repentirs» (Les) de Rétif dans Vingt Nuits de Paris (Jean Charleux),  XII, 13-43

* Représentation (La) de la violence dans Le Paysan et la Paysanne pervertis à la lumière de l’autobiographie (Claude Klein), XLVIII, 79-98

* Représentations (Les) de la féminité dans les illustrations rétiviennes (Marie-Françoise Bosquet),  XXXI, 201-213

* Restif de la Bretonne et le droit des auteurs (David Coward), I, 3-7

* Restif dans les manuels scolaires 1949-1994 (Daniel Baruch),  XXIV, 135-142

* Restif écrivain de l’Histoire (Jean-Jacques Tatin),  XI, 165-185

* Restif homme de science ? (Clifford D. Conner),  XX, 29-44

* Rétif à Rabat (Pierre Testud),  XXIII, 19-24

* Rétif au Japon (Yuji Ueda),  I, 16-17

* Rétif au Maroc (Mohammed Bakkali-Yedri),  X, 15-17

* Rétif connaissait sa vraie date de naissance (Ryszard Engelking),  XXIV, 81-88

* Rétif contredit-il la diffamation de Rousseau dans le Recueil de lettres secrètes ? (Branko Aleksić),  XLV, 9-24

* Rétif critique de Sade (David Coward),  X, 73-86

* Rétif écrivain-éditeur au 14Congrès des Lumières à Rotterdam (Claude Klein), XLVIII, 251-254

* Rétif lecteur du Compère Mathieu ? Le cas du personnage de Gaudet d’Arras dans Le Paysan perverti (Didier Gambert), XLIX, 123-143

* Rétif (Les) de Joux, d’Oudun, de Sacy : problèmes de généalogie (Jean Charleux),  XX, 45-63

* Rétif de Joux, d’Oudun, de Sacy (Les) (additif) (Jean Charleux),  XXV, 69-73

* Rétif de la Bretonne a-t-il connu le père de Balzac ? (Philippe Havard de la Montagne),  VII, 105-111

* Rétif de la Bretonne au jugement des images (Jean-Marie Goulemot),  XLV, 67-73

* Rétif de la Bretonne au vent de la Révolution (Jean Charleux),  XLIII, 51-75

* Rétif de la Bretonne critique dramatique (Claude Jaëcklé-Plunian), XLI, 53-60

* Rétif de la Bretonne et Charles Bonnet : dialogue entre un poète et un savant (Nicolas Brucker), XLIX, 11-23

* Rétif de la Bretonne et François de Neufchâteau (Ph. Havard de la Montagne),  VI, 150-159

* Rétif de la Bretonne et Gorjy : témoignages sensibles sous la Révolution (1789-1793), XLV, 185-202

* Rétif de la Bretonne et la conception révolutionnaire de la famille (Jean Bart),  XLIV, 187-196

* Rétif de la Bretonne et la psychanalyse (Michel Doumas),  III, 29-33

* Rétif de la Bretonne et la Révolution (Mohammed Bakkali-Yedri),  X, 19-37

* Rétif de la Bretonne et la Révolution : rapports d’homologie (Sergio Paulo Rouanet),  XI, 47-75

* Rétif de la Bretonne et la tradition des types urbains (Daniel Acke),  XLI, 75-86

* Rétif de la Bretonne et la violence (dossier thématique), XLVIII, 7-149

* Rétif de la Bretonne et le désir d’immortalité magique : les « pythagoreries » des Posthumes (Antoine Demos),  XLVI, 213-235

* Rétif de la Bretonne et le jansénisme : le cycle Paysan-Paysanne pervertis (Gabriel-Robert Thibault),  XIX, 31-47

* Rétif de la Bretonne et le 14 juillet 1789 (Pierre Bourguet),  VIII, 11-29

* Rétif de la Bretonne et l’opinion publique de l’Yonne jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale (Robert Cornevin), IV-V, 102-105

* Rétif de la Bretonne et Les Abus de la Procédure et de la Judicature dévoilés : ombres et lumières du plagiat (Sylvie Valet),  XLVII, 149-159

* Rétif de la Bretonne et les libraires parisiens (Pierre Testud), XLVII, 81-94

* Rétif de la Bretonne invenit : Rétif inventeur du cinéma (Martine de Rougemont),  XXIV, 13-27

* Rétif de la Bretonne juge de Louis XVI (Philippe Havard de la Montagne),  XVIII, 49-59

* Rétif de la Bretonne précurseur de la vestignomie (Gabriel-Robert Thibault),  VIII, 75-83

* Rétif de la Bretonne, précurseur ou fantaisiste ? Les découvertes boréales de La Découverte australe (Mark R. Rubin), IV-V, 15-26

*Rétif de la Bretonne, un compositeur-imprimeur à l’œuvre (Fanny Blanchard),  XLVII, 19-43

* Rétif de la Bretonne : une esthétique et une morale de la parure (Gabriel-Robert Thibault),  IV-V, 61-72

* Rétif : des Lumières à la Révolution. État présent des études sur Rétif en R.D.A. (Martina Bender),  XI, 77-90

* Rétif en Hongrie (Istvàn Cseppentö),  XLV, 55-65

* Rétif en Pologne (Ryszard Engelking),  III, 7-9

* Rétif entre l’écrit et l’oral (Michel Delon),  VIII, 63-69

* Rétif entre les Classiques et les Modernes : Le Pied de Fanchette (Gabriel-Robert Thibault),  X, 55-72

* Rétif et Binet, ou la plume et le crayon dans Les Contemporaines du commun (Pierre Testud),  XXXI, 49-64

* Rétif et Cubières : deux figures de la bohème littéraire (Colette Bertrand),  XVI, 21-32

* Rétif et la fille du bourreau (Philippe Havard de la Montagne),  XIX, 73-81

* Rétif et la lecture populaire : ouverture du débat (Nicole Masson),  XL, 9-20

* Rétif et la presse périodique de son temps (David Coward), XXXVIII, 75-86

*Rétif et le Dictionnaire des Femmes célèbres (Claude Jaëcklé-Plunian), XXXVI, 67-81

* Rétif et le mouvement utopique (Jean Desmeuzes),  XVII, 19-32

* Rétif et le salon de Mme de Beauharnais (Colette Piau),  XI, 109-131

* Rétif et le topo-réalisme littéraire : le cas des Contemporaines (David Coward),  XLI, 225-237

* Rétif et Les Contemporaines du commun (Pierre Testud),  VIII, 43-49

* Rétif et Michelet (Renato Ribeiro),  XI, 133-148

* Rétif et Nerciat en correspondance ? (Aleksić Branko),  XXXIX, 125-147

* Rétif grand-père incestueux ? (lettre à La Reynière du 6 mars 1787) (Pierre Bourguet),  XIV, 35-50

* Rétif imprimeur sous la Révolution (David Coward),  XI, 91-107

* Rétif, l’actualité et Multipliandre (Philippe Havard de la Montagne),  XVI, 77-81

* Rétif lecteur de Racine (Anne Coudreuse),  XXX, 83-88

* Rétif, Mercier, Sade et Casanova : quatre utopistes à la veille de la Révolution (Michel Lequenne),  XVII, 33-39

* Rétif n’a pas toujours menti (Jean Charleux),  XLII, 101-114

* Rétif plagiaire (Philippe Havard de la Montagne),  XX, 65-75

* Rétif, Sylvain Maréchal et quelques utopistes (Yves Blavier),  X, 87-93

* Rétif, « un auteur de Bibliothèque bleue » ? (Aleksić Branko),  XL, 21-29

* Rétif, une lecture pour la scène (Christian Peythieu),  XXXVIII, 241-245

* Retour sur les relations entre Rétif de la Bretonne et André Chénier (Claude Hohl),  XXXII, 185-191

* Retours aux sources (Auxerre 2015),  XLVII, 239-240

* Rôles (Les) de la fiction dans les « Idées singulières » de Rétif (Françoise Le Borgne),  XXIX,33-44

* Roman  (Le) de Marguerite Pâris (Jean Charleux),  IV-V, 5-14

* Roman (Le) épistolaire comme lieu d’effacement des contradictions : l’exemple du Paysan perverti (Jacques Lécuru),  VI, 57-64

* Romanesque (Françoise Le Borgne, Pierre Testud), XLIX, 114-115

* Romantique (Françoise Le Borgne, Pierre Testud), XLIX, 117-119

 

S

* Sa Mère l’allaita, dans tous ses états (Pierre Testud),  XXVII, 45-67

* Sade, Restif et leur critique Maurice Blanchot (Michel Lequenne),  VI, 25-36

* Saisie (La) des Posthumes et de L’Enclos et les Oiseaux (Philippe Havard de la Montagne),  II, 19-26

* Sanseverote Rustane ou la veuve Jeansucre (Jean-Paul Glaumaud), XLVII, 127-148

* Savant (Un) humaniste : Robert Cornevin [Jean Desmeuzes],  X, 5-8

* Scène (La) originaire dans Le Drame de la vie (Claude Jaëcklé-Plunian), XLIX, 25-49

* Science et fiction dans La Découverte australe (István Cseppentő),  XXXIX, 279-288

* Sel (Patrick Samzun), XLVII, 258-261

* Sociétés (Les) utopiques chez Rétif et Lesuire (Lydia Vazquez),  XVII, 119-130

* Sommaires des numéros de la revue : VII, 153-156 [n° 1 a 6] – XIII, 147-151 [n° 7 à 12] – XXII, 149-153 [n° 13 à 21] – XXVIII, 159-167 [n° 1 à 27]

* Sot (Asma Guezmir), XLVIII, 247-249

* Souvenir d’une excursion à La Bretonne (Philippe Jalet),  XLV, 169-170

* Souvenirs d’un rétivien bibliophile (Jean-Claude Courbin),  XVIII, 71-78

* Spectacle (Le) nocturne : mécanismes et déguisements de l’aveu chez Rétif de la Bretonne (Fabrizio Martino),  XLI, 119-127

* Spirales conjugales : une lecture-spectacle (Christian Peythieu),  XLIV, 209-214

* Sublime (Le) et l’orgiaque. Esquisse d’une anthropologie de la parure chez Rétif et chez Sade (Gabriel-Robert Thibault), XII, 45-55

* Sur l’histoire de la publication de Monsieur Nicolas (Louis Dustet), XL, 157-181

* Sur l’utilisation racoleuse du nom de Restif de la Bretonne (Michel Doumas),  II, 44-45

* Sur la chronologie de la cinquième Époque de Monsieur Nicolas (Ryszard Engelking),  XXXII, 31-75

* Sur la 1re et la 2e   édition de La Vie de mon père (Jean-Claude Courbin),  II, 41

* Sur la réception des premiers ouvrages de Rétif (Claude Jaëcklé-Plunian),  XXVII, 33-43

* Sur Le Pied de Fanchette, ses éditions et ses additions (Pierre Testud),  XXIII, 55-79

* Sur le Restif de la Bretonne de Daniel Baruch (Jean Charleux, Philippe Havard de la Montagne, Crzysztof Rutkowski), XXV, 113-121

* Sur le rob du docteur Laffecteur, suite (Jean-Claude Courbin),  XXVII, 77-81

* Sur l’histoire de la publication de Monsieur Nicolas (Louis Dustet), XL, 157-181

* Sur quelques personnages rétiviens : Zéphire, Mme Debée, Mme Quillau, Mairobert (Ryszard Engelking),  XXVI, 23-40

* Sur trois lettres de Grimod de La Reynière (Pierre Testud),  XXV, 5-37

* Surréalistes (Les) du côté de Rétif (Branko Aleksić), XXXVIII, 215-230

* Syntaxe (La) des rues dans Les Nuits de Paris : chemins de perdition et refoulement, des Halles au Marais (Daniel Droixhe),  XLI, 39-52

T

* Tableau de correspondance des pièces de théâtre de Rétif (Jean-Claude Courbin),  II, 39-40

* Témoignage (Le) de Wilhelm von Humboldt sur Rétif (Hermann Hofer),  VII, 113-115

* «Terrible philosophie (Une)» : à propos des Nuits révolutionnaires (Henri Drei),  XXVII, 25-31

* Territoire (Le) d’Ursule et d’Edmond (Henri Lafon), IV-V, 51-60

* Théâtre (Le) de Rétif de la Bretonne : un itinéraire spectaculaire (Naïma Harifi),  X, 39-53

* Thème (Le) du mariage dans Les Contemporaines du commun : entre tradition littéraire, invention narrative et contexte social (Yong-Mi Quester),  XLIV, 55-75

* Théorie  (La) des échos et Rétif sous la Révolution (Colette Bertrand),  I, 8-15

* Thèse (Une) abandonnée sur le théâtre de Restif : du projet aux essais (Martine de Rougemont),  XLV, 229-234

* Topo-guide Auxerre-Courgis (Jean Charleux),  XXIII , 89-96

* Topo-guide pour une randonnée rétivienne (Jean Charleux),  XVI , 117-126

* Topo-guide Sacy-Auxerre (suite) : rectifications et variante de Vaux (Jean Charleux),  XVIII, 121-127

* Traducteur (Un) grec de Rétif au XVIIIsiècle (Antoine Demos),  XX, 145-147

* Traductions (Les) en espagnol de Rétif de la Bretonne (Isabel Herrero),  XXIV, 123-133

* Trente ans déjà, la Société Rétif de la Bretonne (Claude Jaëcklé-Plunian),  XLVII, 217-227

* Tribulations dans l’Histoire : Rétif et les historiens de la Révolution française (Laurence Guellec),  XXXVIII, 157-178

U

* Utopie (L’) citadine (Jean-Jacques Tatin),  XVII, 99-107

* Utopie (L’) de Rétif dans Les Parisiennes (Isabel Herrero),  XVII, 67-76

V

* Variation d’échelle dans la représentation du Paris révolutionnaire chez Rétif et Mercier (Laurence Mall),  XLI, 215-224

* Veuve Jeansucre : voir à Sanseverote Rustane

* Veuves (Les) de Rétif (Colette Piau),  XVI, 45-54

* Vicomte (Le) de Toustain-Richebourg, ami et dernier censeur de Rétif (Philippe Havard de la Montagne),  XIV, 99-135

* Vie (La) édifiante de Nicolas-Edme Rétif, curé de Courgis (Philippe Havard de la Montagne),  XV, 53-69

* Ville et inscription (Sophie Lefay-Le Ménahèze),  XLI, 173-185

* Violence, honte et envie chez Rétif de la Bretonne : l’auto-personnalisation du Moi (Fabrizio Martino), XLVIII, 125-148

* Violence ( La) à l’œuvre dans la Quatrième Époque de Monsieur Nicolas(Claude Jaëcklé-Plunian), XLVIII, 99-124

* Violence (La) conjugale et la dysfonction familiale dans Ingénue Saxancour (Mary Trouille),  XLIV, 143-171

* Violence (La) médicale dans Les Nuits de Paris (Samuel Macaigne), XLVIII, 15-33

* Voix (Les) silencieuses : vers un nouvel idéal du père de famille dans La Vie de mon père (Barbara Abad),  XXXVII, 127-154

* Voyage (Un) littéraire de Mercier (lettre de Mercier à La Reynière) (Pierre Bourguet),  XIV, 51-69

* Visite à la ferme de la Bretonne (Bordes de Fortage),  XLV, 37-45

* Visite du théâtre de Metz, XLIX, 95-96

W

 

Z

* Zéfire identifiée ? (Jean-Claude Courbin), I, 40-41

<

Index des œuvres

ABCDEFGHIJLMNPQRSTVX

A

Adèle de Comm** :  voir  Lettres d’une fille à son père

Agnès et Adélaïde ou le dangereux échange XL, 88

Amour muet (L’) (pièce de théâtre) : X, 41, 45 — XI, 157 —XXIV, 24 — XXVII, 62 — XL, 151— XLIX, 34, 73

An 2000 (L’) : IX, 30 — X, 41 — XI, 157 — XII, 144 — XV, 122 — XVII, 15, 77-89, 113, 115 — XXIII, 21, 22 — XXIV, 41 — XXVII, 45 —XL, 88 — XLII, 127, 192 — XLIII, 129

An (L’) 1788 à 1789 en 1888 XL, 88

Andrographe (L’) : voir Anthropographe (L’)

Année des dames nationales (L’) : I, 6, 8, 13, 14, 19 — III, 9[370e] — IV-V, 7, 62, 65, 66, 67, 68, 72 — VII, 98, 99 — VIII, 79, 134 — IX, 28, 84, 85, 141 – X, 19, 20, 23, 24, 30, 41, 74, 79, 81 — XI, 92, 95, 100, 119, 158, 159, 160 — XII, 107 — XIII, 7, 9, 17, 90 — XIV, 28, 115, 116, 121, 190, 192, 197, 213 — XVI, 78 — XVII, 12 — XVIII, 65, 77, 107 — XIX, 76, 144, 149 — XX, 81, 128, 148 — XXI, 7, 8, 11, 18, 22, 26, 31, 33, 36, 37-38, 39, 55, 60, 75, 86, 118, 119, 124, 127, 129-143, 190 — XXII, 36, 37, 45, 79, 157 — XXIII, 84 — XXVI, 141, 142, 149 — XXVII, 122 — XXX, 80, 123 — XXXI, 78, 122, 130, 138, 139 — XXXII, 56, 84 — XXXVIII, 163 — XXXIX, 80, 92, 156, 218, 219, 223, 249, 315, 75 — XL, 115, 124, 133, 134, 136, 137, 138, 150, 151 — XLI, 12, 36, 249, 272 — XLII, 62 — XLVII, 22, 24, 29-32, 34, 36, 40-42 — XLIX, 66, 67, 70, 104, 197, 199

Anthropographe (L’) : I, 6, 8, 11, 12 — II, 7 — III, 10, 11 — IV-V, 31, 36, 80, 96 — VI, 89, 91, 93, 94, 95, 96, 98 — VIII, 33-42, 78 — IX, 18, 27, 28, 29, 30, 31, 32 — X, 20, 77, 80, 82, 88, 91 — XI, 29, 30, 31, 92 — XIV, 15-34, 99, 110, 119, 124 — XV, 122 — XVII, 11, 14, 15, 16, 30, 50, 55, 57, 80, 84, 86, 87, 145, 158 — XVIII, 13, 54 — XXII, 160 — XXVII, 26, 27, 123 — XXVIII, 155 — XXIX, 34, 36, 37, 42 — XXX, 45, 51, 70, 161 — XXXII, 29, 205 — XXXVIII, 29, 78, 172 — XXXIX, 9, 33, 42, 204, 206 — XL, 184 — XLI, 11, 14, 19 — XLIII, 52 — XLVIII, 243 — XLIX, 102, 103

Anti-Justine (L’) : I, 19 — II, 45 — III, 46 — IV-V, 8, 9, 14, 36, 59, 65, 85, 97 — VI, 31, 32, 33, 155 — VII, 99, 100, 101, 144 — X, 20, 56, 58, 73, 77, 78, 79, 80, 81, 82 — XI, 93, 98, 101, 198 — XIII, 5, 7, 9, 17 — XIV, 32, 43 — XV, 123 — XVIII, 139 — XXII, 158 — XXIII, 59 — XXIV, 38, 123, 124, 126, 127 — XXV, 115, 116 — XXVI, 141 — XXVII, 19 — XXVIII, 123 — XXIX, 13, 21, 23, 127 — XXX, 18, 159 — XXXVIII, 51, 67-73, 218 —  XXXIX, 137, 178, 199, 200, 229, 310, 311 — XL, 89, 119 — XLIII, 122 — XLVIII, 10 — XLIX, 91

Avis aux Fédérés  : XI, 96 

Avis aux Confédérés  XLI, 11-24

« Avis aux gens de lettres » : IX, 25

B

Beaux rêves (Les) :VI, 92

« Belle chandelière (La)»: XLIX, 104

« Belle estampière (La)» : XXI, 55-56

« Belle imagère(La) » : XXI, 57

« Belle imprimeuse (La) » : VI, 128-131

« Belle laide (La)» : XLIX, 102

« Belle taille-doucière (La) » : XXI, 56

[« Blanche et Mélanie »] , fragment inédit : X, 161-170

« Bonne mère (La)» : XLIX, 106

Bouledogue (Le) : X, 41 — XX, 13 — XLI, 251

« Bourru vaincu par l’amour (Le)» : XLIX, 106

« Briande et la Marquise ou les deux rivales » : XLVIII, 222

C

Catins (Les) : XL, 183-212 — XLVIII, 90-91

« Ci-devant qui épouse une sans-culotte (Le) » : XI, 63, 192 — XXX, 159

Cigale et la fourmi (La) : X, 41, 43, 45 — XXIII, 21, 22, 23 — XXVI, 148

Confidence nécessaire (La) : I, 3 — VI, 58, 92 — XVIII, 113 — XXIII, 44-45, 58 — XXV, 116 — XXVI, 149 —XXXIX, 218 — XL, 56, 60 — XLII, 89-90

Contemporaines (Les) : I, 5, 6, 8, 13, 16, 18, 19, 20 — III, 42-45 — IV-V, 25, 36, 59, 62, 63, 65, 66, 67, 68, 72, 81, 82, 83, 87, 101, 104 — VI, 88, 89, 90, 91, 92, 93, 106-107 — VII, 65, 66, 98-101, 146 — VIII, 41, 53, 69, 70, 71, 72, 73, 115, 118, 132 — IX, 7, 75, 85, 141 — X, 21, 23, 40, 47, 87, 166 – XI, 41, 88, 92, 94 , 119, 122, 130, 155, 158, 160, 184 — XII, 23, 61, 65, 142 — XIII, 7, 17, 91, 108 — XIV, 33, 104, 192, 213 — XVI, 23, 24, 27, 78 — XVII, 68, 69, 75, 99, 100 — XVIII, 71, 77 — XIX, 6, 76, 146 — XX, 26, 81, 146, 148 — XXI, 7, 8, 10, 13, 14, 15, 16, 18, 19, 20, 21, 23, 26, 31-36, 38, 55, 57, 70, 85, 86, 127 — XXII, 25, 75, 76, 77, 88, 89, 158 — XXIII, 23 — XXIV, 137, 138 — XXV, 7, 63 — XXVI, 32, 33, 50, 54, 63, 145 — XXVII, 122 — XXVIII, 60, 156 — XXIX, 13, 45-57, 59, 60, 83, 128 — XXX, 54, 62, 63, 68, 69, 71, 79, 80, 125, 158, 159, 160 — XXXI, 50, 51, 65-80, 106, 107, 132, 133, 139, 157, 160, 162, 174-180 — XXXII, 41, 44, 56, 58, 62, 63, 203, 216, 218, 219, 221, 236 — XXXVIII, 26, 29, 49, 77, 79, 82, 85, 88, 157, 161, 162, 163, 166, 174, 180, 181, 195, 197, 198, 201, 203, 234 — XXXIX, 9, 11, 12, 14, 15, 16, 25, 27, 29, 34, 36, 37, 38, 40, 42, 43, 44, 51, 53, 66, 80, 98, 142, 164, 187, 190, 192, 197, 201, 204, 205, 215, 218, 219, 220, 232, 237-240, 242, 245, 247, 248, 301, 313 — XL, 57, 62, 64, 66, 67, 68, 70-74, 88, 137, 160, 235— XLI, 32, 35, 76, 78, 80, 81, 84, 96, 97, 100, 190-194, 197-203, 223, 225-237, 262, 272 — XLII, 126, 136, 140, 144, 146, 163, 166, 174, 187, 189, 193, 201 — XLIII, 183-184XLVIII, 224, 241, 242, 266 — XLIX, 6, 10, 66, 68, 72, 83, 86, 87, 90, 91, 102, 103, 104, 106, 114, 115, 145, 157, 170, 175, 199, 200, 204-205

Contemporaines du commun (Les) : III, 43 — VI, 109-131 — VIII, 43-49 — XIII, 6 — XVII, 69 — XIX, 9 — XX, 144 — XXI, 8, 11, 15, 32, 66, 72, 85-106, [bibliographie] — XXII, 76, 84, 89 — XXV, 17, 19, 20, 29, 34, 36, 63 — XXVIII, 81 — XXIX, 48, 50, 54, 55 — XXXI, 49-64 — XXXII, 201 — XLIV, 55-75 —

Contemporaines par gradation (Les) : III, 10 — XI, 114— XIV, 104 — XVII, 69 — XXI, 65-75 — XXII, 76 — XXIX, 48-49 — XXXI, 81-92

Contemporaines replacées (Les) : X, 166-168 — XII, 100 — XIV, 191, 192, 193, 194 — XXII, 37

Contr’avis aux gens de Lettres : I, 4 — XVIII, 23 — XLI, 58 — XLVII, 82-84

« Contre le Diable, il n’est que d’être hardi «  : XXVIII, 53-65

« Cosmogénies » [dans La Découverte australe] : IV-V, 32

Curé patriote (Le) : X, 176 — XII, 141 — XXI, 189 — XXV, 117 — XXX, 158 — XXXIX, 223 — XL, 56

D

Dames nationales : voir L’Année des Dames nationales

« Dame (La) qui prostitue une autre pour sa fille » : XI, 63

« Danseuse (La) de corde et la baladine » : XXII, 115

« Danseuses (Les) » : XXII, 113 — XLIX, 105

Découverte australe (La) : I, 17, 18, 20 — II, 7, 13 — III, 8, 11, 38 — IV-V, 15-26, 27-36, 63, 64, 65, 82, 98 — VI, 88, 89, 91, 92, 96, 149, 162 — VII, 100 — VIII, 89 — IX, 29, 30, 139 — X, 16 — XI, 10, 11, 16, 165, 183, 215 — XII, 48, 142, 144 — XIII, 6, 34 — XV, 11 — XVI, 133 — XVII, 11, 12, 14, 25, 29, 30, 35, 45, 65, 68, 99, 100, 101, 119, 120, 121, 122, 123, 124, 128, 129, 136, 137, 138, 139, 140, 141, 142, 143, 146, 154, 156, 157, 158, 160 — XVIII, 51, 76, 138, 139, 141 — XX, 82, 148 — XXI, 14, 32 — XXII, 48, 87, 88, 160 — XXIII, 140 — XXIV, 48-52, 55, 62, 65, 70, 124, 126, 129, 139, 141, 142 — XXVIII, 155 — XXX, 21, 35, 48, 54, 73 — XXXI, 11-26, 29-47, 65, 205, 207, 211 — XXXII, 95-111, 113-127, 129-143, 236 – 20, 28, 81, 82, 86, 172, 236, 244, 260 — XXXVIII, 20, 28, 81, 82, 86, 172, 236, 244, 260 — XXXIX, 42, 154, 172, 174, 175, 176, 180, 200, 201, 204, 206, 216, 217, 219, 220, 221, 222, 223, 237, 259, 279-288, 315 — XL, 59, 93, 138, 235, 236 — XLI, 34, 258, 261 — XLII, 190, 192 — XLIII, 52, 127-128, 130, 137-148XLVII, 22, 24, 25, 27, 33, 40 — XLVIII, 10, 28, 148-165 — XLIX, 56, 101, 102, 165, 178, 199, 200

« Dédaigneuse (La) » : XLIX, 105

« Demi-mariage (Le) » : XXX, 159

Dernière Aventure (La) d’un homme de quarante-cinq ans : I, 16 — III, 8, 9 — XIII, 6 — XIV, 42 — XV, 32 — XIX, 153 — XXI, 11, 13, 21, 107-114 — XXII, 81 — XXIV, 84 — XXVI, 27, 29 — XXVII, 8 — XXXII, 75 — XXXVIII, 81, 132, 210, 224 — XXXIX, 50, 142, 143, 145, 165, 195, 197, 205, 215, 216, 218, 220, 222, 313 — XL, 64, 67, 73, 150, 174, 229-232 — XLI, 56, 105, 249 — XLII, 144 —XLIII, 127 — XLIX, 114

« Deux cinquantenaires (Les) » : VI, 17 — XXI, 11, 21, 107

« Deux n’en font qu’une (Les) » : XI, 64, 190, 197, 200, 204

« Deux sœurs (Les) » : XXXI, 62

« Dialogue entre un médecin et l’éditeur » : XXI, 15, 24-25 — XXXI, 143

Dictionnaire portatif des femmes célèbres : XIV, 103, 115 — XXVI, 16 — XXXIX, 231

« Dissertation sur les Hommes brutes » : IV-V, 32 — XXIV, 48, 49

Dom Bougre aux États généraux : XXXIX, 309 — XL, 224, 226

Dorlisse ou l’Amour paternel [extrait de L’École des pères] : I, 43 — XXXII, 237

Drame de la vie (Le) : I, 13, 32, 38, 41 — IV-V, 9, 10, 14, 70 — VI, 68, 69 — VII, 66 – VIII, 56, 87, 130 — IX, 80, 81, 140 — X, 20, 22, 23, 39, 44, 48, 49, 50, 175 — XI, 93, 95, 100, 154, 157, 158, 159, 160 — XII, 23, 24, 143 — XIII, 5, 7, 9, 19 — XIV, 35, 42, 43, 51, 213 — XVII, 42 — XVIII, 10, 136 — XIX, 50, 54, 147 — XX, 6, 8, 9, 15 — XXI, 37, 49, 55, 96 — XXII, 25, 30, 77, 80, 90 — XXIII, 21, 22, 23 — XXIV, 13, 15, 20, 22, 23, 24 — XXV, 7, 8, 10, 17, 18, 19, 21, 22, 27, 31, 34, 35, 36 — XXVI, 30, 51, 141, 142 — XXVII, 10, 15, 22, 45, 126 — XXIX, 13, 83 — XXX, 37, 80, 123 — XXXI, 64, 65, 79, 95, 101, 148, 154 — XXXII, 35, 39, 45, 55, 59, 72, 74 — XXXVIII, 57-65XXXIX, 9, 17, 34, 37, 50, 53, 55, 81, 113, 141, 163, 164, 223, 224 — XL, 54, 64, 65, 72, 86, 142, 143, 150, 172, 174, 233 — XLI, 152, 154 — XLII, 38, 39, 56, 58, 59, 60, 62, 129, 249-250 — XLVII, 69-71XLVIII, 82, 89, 92, 96, 97, 98, 190, 253, 254, 266 — XLIX, 5, 10, 25-49, 52, 53, 56, 107, 146, 153, 155, 156, 158, 159, 160, 199

E

École de la jeunesse (L’) :  XLIII, 191 — XLVII, 89

École des pères (L’) : I, 4, 23, 42-43 — IV-V, 59, 82 — VIII, 46, 115, 130 — IX, 22, 24, 26, 27, 140 — X, 89 — XI, 158 — XIV, 16, 115, 124, 213 — XV, 62 — XVII, 27 — XXIII, 47, 49, 50 — XXVI, 148, 149 — XXVII, 7, 21, 123 — XXVIII, 78 — XXIX, 19, 40 — XXX, 28, 35, 36, 37, 54, 55, 73, 77, 88, 89-100 — XXXI, 171 — XXXII, 205, 210, 211, 235, 237 — XXXVIII, 75, 81 — XXXIX, 38, 40, 41, 101, 188, 206, 217, 289, 291-293, 303 — XL, 52, 55 — XLI, 245 — XLIX, 103

Edmond ou les Tombeaux : VI, 95 — X, 19, 44, 47, 50 — XI, 157 — XXIV, 14 — XXXI, 93-103, 197

Éducographe (L’) : I, 42 — IX, 22, 23, 24, 27, 32 — XIV, 16 — XVIII, 13

« Élisa ou la fille qui préfère un vieillard » [fragment inédit] : XII, 109-112

Enclos et les Oiseaux (L’) : II, 21, 25 — IV-V, 25, 36, 84 — VI, 145-149, 155 — VII, 114, 152 — IX, 32 — X, 81, 82, 83, 166, 168 — XI, 158 — XII, 63, 101-104, 107, 146 — XIII, 10 — XIV, 139, 181, 182, 188-194, 197, 212 — XV, 72, 73, 74, 79, 80, 105, 123 — XVI, 109 — XVII, 16, 42, 43, 44, 50 — XVIII, 107 — XIX, 125, 147 — XX, 127 — XXII, 27, 30, 31, 37, 38, 45, 46, 47, 76 — XXIII, 65 — XXVI, 19 — XXIX, 39 — XXXII, 215 — XXXVIII, 19, 28, 29 — XXXIX, 21 — XL, 136 — XLI, 34, 248

Épiménide : IX, 30 — X, 48 — XV, 24, 25 — XX, 13 — XXVII, 55, 56, 62 — XXXVIII, 37

 Épouse comédienne (L’) : X, 42 — XLII, 192

« Eunuque (L’)»: XLIX, 105

F

« Faiblesse (La) vaincue par elle-même » : XLIX, 106

Famille vertueuse (La) : I, 3, 42 — IV-V, 95 — VI, 58 — VIII, 115-117 — IX, 18, 25 — X, 79, 82 — XVI, 136 — XVII, 11, 12, 27 — XXIII, 46, 50, 58 — XXVII, 14, 33 — XXX, 160 — XXXVIII, 80 — XXXIX, 230 — XL, 215— XLI, 243 — XLIII, 191 — XLVII, 20,21, 24, 27, 28, 34, 39, 86-87, 200

Fautes sont personnelles (Les) : VI, 90 — X, 41, 44 — XIX, 6, 22 — XXIII, 21, 22, 23, 62, 61

« Félicité ou l’amour médecin » : XI, 63

« Femme à deux (La) » : XXIII, 64-71

« Femme (La) au mari invisible, ou recette pour les hommes défigurés à la guerre » : XLIX, 104

Femme (La) dans les trois états […] : I, 3, 5, 8 — IX, 24 — XI, 158 — XVI, 45, 47, 49 — XVII, 11, 27 — XXVII, 33, 35, 40-41,122 — XXX, 75 — XXXII, 198 — XXXVIII, 80 — XXXIX, 234 — XLIII, 191

« Femme de laboureur (La) » : XXIV, 137, 138 — XXIX, 13, 23

Femme infidèle (La: I, 6 — VI, 96 — VIII, 68 — IX, 24 — XI, 63, 92 — XII, 23, 100, 101 — XIII, 9, 34 — XIV, 112 — XXI, 49, 53 — XXIV, 150 — XXV, 14, 19, 20, 21, 33 — XXIX, 59, 61, 63 — XXX, 79 – XXXVIII, 35, 37, 38, 209, 210 — XXXIX, 9, 33, 51, 104, 215, 217, 243 — XL, 141, 230 — XLII, 126 — XLVIII, 67

Femme séparée (La) : voir à Ingénue Saxancour

« Femmes (Les) auteurs » : XLIX, 105

Figures (Lesdu Paysan-Paysanne pervertis : IX, 28 — XXII, 84 — XXVIII, 156 — XXXI, 79, 143, 144 — XXXVIII, 87 — XLIX, 199

« Fille culottée (La) » : XI, 63

« Fille de mon hôtesse (La) » : III, 9 — XXI, 107

« Fille de trois couleurs (La) » : I, 16, 20 — VII, 99

« Fille du bourreau (La) » : XIX, 73-80

« Fille du savetier du coin (La) » : VIII, 43, 44 — XXIII, 132

« Fille échappée (La) » : XXII, 99 — XLVIII, 146

« Fille parcheminée (La) » : XI, 63

Fille naturelle (La) : VII, 146 — IX, 24, 141 — XI, 168 — XXIII, 45, 47, 52 — XXIV, 124, 125, 126, 128 — XXV, 116 — XXVII, 33, 34, 35, 37-38 — XXXII, 198 — XXXIX, 38, 41 — XLIII, 191 — XLVII, 90

Fille naturelle (La) [pièce de théâtre] : X, 41, 44, 47

Fille séduite (La) : XII, 142

Fin matois (Le) [traduction d’ El Buscon de Quevedo] : I, 3 — VI, 79 — IX, 27 — XVI, 135 — XVII, 11 — XXVII, 35-36, 123 — XXXII, 235 — XXXIX, 303, 313 — XLII, 201

« Financière (La) » : XXII, 111

Folies d’une jolie femme (Les) : XXXIX, 110, 250

Fragments inédits (sans titre) : XII, 117-126 — XXII, 35-36

Françaises (Les) : I, 8 — VI, 89, 90, 92, 93, 96 — VIII, 71 — X, 41 — XI, 156 — XIV, 33, 111, 113, 192 — XVI, 27, 46, 49 — XVIII, 52, 77, 141 — XIX, 53, 153 — XX, 148 — XXI, 7, 19, 21, 26, 31, 36, 40, 85, 127, 189 — XXII, 84, 89, 90, 131, 157 — XXIII, 49 — XXV, 9, 10, 22, 33, 36, 126 — XXVI, 149 — XXVII, 70 — XXVIII, 156 — XXIX, 83, 84, 85, 87 — XXX, 61, 63, 79 — XXXII, 133, 235, 236 — XXXVIII, 76 — XXXIX, 219, 245 — XLII, 128 — XLIX, 66, 165, 170, 199

G

« Gasparette, histoire racontée par Amanda » : XXVIII, 103-105 — XXX, 115

Généographe (Le) : I, 17 — IX, 21, 22, 23, 26, 27, 32 — XXVIII, 67-79 — XXIX, 37 — XXX, 158 — XXXIX, 131, 178

Glossographe (Le) : IV-V, 95 — VII, 35 — IX, 20, 21, 22, 23, 27, 31, 32 — XVII, 10 — XVIII, 13 — XXXVIII, 42, 43 — XXXIX, 42, 118, 305 — XLI, 182, 274

« Gradations (Les) » : XI, 191, 204

Gynographes (Les) : IV-V, 80, 96 — IX, 18, 20, 27, 28, 29, 30, 32, 37, 39, 40 — X, 20 — XIV, 110 — XVII, 12, 70, 139 — XVIII, 13 — XXIX, 33, 34, 35, 36, 37, 39, 40, 41 — XXXI, 201, 203, 204, 205, 206, 211 — XXXVIII, 5-17, 29, 79, 81 — XXXIX, 307-308 — XL, 236 — XLI, 203 — XLII, 125, 126 — XLIX, 77

H

Hibou (Le) :  XXXIX, 42, 131, 186 — XL, 184

« Hibou spectateur (Le) » : VI, 88-91, 95, 96, 97, 98, 161 — XLVIII, 90

Histoire des compagnes de Maria : IV-V, 66 — IX, 84 — X, 166 — XI, 109, 119, 121, 124, 128, 158 — XIV, 101 — XIX, 146 — XX, 83 — XXI, 7, 21, 31, 75 — XXIII, 65 — XXXIX, 10, 11, 17, 26 — XLIX, 174

« Huit sœurs (Les) et les huit amis » : XI, 65, 197, 204

I

Idées singulières (Les) : XL, 160 — XLVII, 47-48 — XLVIII, 245

Immoralités (juvénales contre les nouveaux abus qui se sont introduits dans notre gouvernement depuis la Révolution) : XLIX, 165

  •  Immoralité de la religion chrétienne (1re juvénale) XLIX, 165
  • Dans un temps d’immoralité, quel doit être le gouvernement ? (2e juvénale) XLIX, 165
  • Immoralité des journalistes (3e juvénaleXLIX, 165, 174
  • Immoralité des facteurs des gens de lettres (4e juvénale) : XLIX, 165
  • Immoralité de la génération présente 1789-1798 (5e juvénale) : XLIX, 3, 165-179
  • Immoralité des modes actuelles (6e juvénale) : XLIX, 165
  • Immoralité du colportage et des crieuses des rues (7e juvénale) : XLIX, 165
  • Immoralité de notre mariage et manière de la corriger (8juvénale) : XLIX, 165
  • Fausse immoralité de la liberté de la presse (9juvénale) : XLIX, 165
  • Immoralité des monnaies depuis 1792 (1797)  (10juvénale) : XLIX, 165, 172
  • Immoralité folle des athées (1797) (11juvénale) : XLIX, 165
  • Immoralité des auteurs actuels (1797) (12juvénale) : XLIX, 165

Ingénue Saxancour : I, 18 — IV-V, 57, 65, 87, 93 — IX, 80, 81, 83, 84 — X, 21, 41, 42, 79 — XI, 92, 94, 211 — XIII, 17, 21-40 , 91 — XIV, 42, 44, 112 — XV, 15-30 — XVII, 102 — XVIII, 139 — XIX, 147, 148 — XXI, 37, 49 — XXVIII, 57 — XXXI, 135 — XXXVIII, 35-45, 205-214XXXIX, 51, 80, 81, 87, 92, 104, 174, 215, 218, 249 — XLII, 126, 128, 238 — XLVIII, 5, 30, 67-77 XLIX, 199, 200

 

J

« Joli pied (Le) » : VII, 99 — XXIII, 132 — XXVI, 148

« Jolie agréministe (La) » : XLIX, 103

« Jolie Calvadienne dévouée (La) » : X, 117 — XI, 84

« Jolie courtière (La) » : VI, 110-117

« Jolie dentellière (La) » : XLIX, 103

« Jolie fille de boutique (La) : VI, 123

« Jolie fourbisseuse(La) » : VI, 124-128

« Jolie fruitière (La) » : XXII, 103

« Jolie gazière (La) » : XXII, 105

« Jolie loueuse de chaises (La) » : XXII, 109

« Jolie lunetière (La) » : XIX, 52, 53

« Jolie parfumeuse (La) » : VII, 100

« Jolie plumassière (La) » : VII, 99

« Jolie sage-femme (La) » : XXIX, 59-60

« Jolie vielleuse (La) » : VI, 120

« Jolies Couturières (Les) » : XLIX, 170

Journal : I, 6, 32, 39 — III, 9 — VI, 101-105 — VIII, 11, 13, 15, 25, 119, 133, 135 — IX, 21, 30, 81 — X, 74, 77, 135 — XI, 92, 93, 95, 98, 99, 100, 101, 105, 121, 156, 158 — XII, 37, 39, 40, 57, 100, 101 — XIII, 89 — XIV, 8, 56, 197 — XV, 81-103 — XVI, 83-107 — XVII, 78, 79, 116-117 — XVIII, 79-105 — XIX, 83-123 — XXII, 23, 24-25, 29, 36, 45, 76-77, 160 — XXIII, 65, 83, 84, 97-130 — XXIV, 81, 83, 84, 85, 93-122 – XXV, 7, 77-111, 117 — XXVI, 16, 18, 19, 31, 101-140, 141 — XXVII, 47, 48, 49, 53-55, 83-113 — XXVIII, 109-142 — XXIX, 89-126 — XXX, 59, 60, 133-154 — XXXI, 54, 95, 130, 131 — XXXII, 31, 42, 64, 145-183 — XXXVIII, 89, 199, 253 — XXXIX, 16, 27, 140, 144, 145, 155, 156, 216, 223, 243, 245, 310, 312, 313, 315 — XL, 124, 131-156, 224 — XLI, 54, 250, 258, 267 — XLII, 129, 133, 139, 187, 192 — XLVIII, 198, 202, 223, 224, 226 — XLIX, 32, 45, 47, 110, 111, 145, 151, 156

Journal du Commerce et de l’Europe : XI, 96, 97, 156

Journaux (projets) : XI, 96, 156

Jugement de Pâris (Le) : X, 41, 43, 46 — XXVII, 55, 123

Juvénales (voir Immoralités) : I, 6 – VI, 88-100, 109, 109, 141-144XI, 27, 151 – XXI, 32 – XXVI, 19 – XXX, 63 – XL, 119, 121, 165, 183-212 («Les Catins ») — XLI, 100 —XLIII, 51 (« L’Inégalité ») — XLIX, 3, 165-179 (« Immoralité de la génération présente »)

 

L

« Lettre d’un singe (La) » : I, 17 — IV-V, 18, 32, 33 — VI, 91 — XII, 142 — XXIV, 48 — XXX, 158 — XXXI, 43-46 — XXXII, 105 — XXXVIII, 253, 254 — XLIII, 140-141

Lettres d’une fille à son père I, 4, 5, 8 — IV-V, 82 — VI, 58 — IX, 22, 24, 25 —X, 43 — XIV, 42 — XXVII, 33 — XXVIII, 78 — XXX, 67 —XXXI, 64— XXXIX, 217, 289-291, 303 (voir aussi Adèle de Comm**)

Lettres de lord Austin de N*** : voir à Confidence nécessaire

Lettres du tombeau : voir à Posthumes (Les)

Lettres inédites […] [aux époux Fontaine] : I, 27-36 — VIII, 129 — XII, 145 — XIII, 129 — XX, 149 — XXII, 25-26 — XXIII, 65 — XXV, 127 — XXVII, 121 — XXIX, 127

Libertin fixé (Le) : X, 41, 47 — XI, 157 — XXIII, 22 — XL, 88 — XLII, 126

Lucile : I, 3, 5 – III, 8 – VI, 69-70, 150 – XII, 142 – XIV, 109, 211 – XXI, 75 – XXIII, 45, 46, 52 – XXVII, 34, 37, 123 – XXXII, 42, 198-84 —  XXXVIII, 84 — XXXIX, 178, 218 — XL, 83 — XLI, 53, 60 — XLII, 183, 184 — XLVII, 87-88 XLIX, 104

Luxe (Le) et la Pauvreté (juvénale) : XLIX, 170

 

M

« Maîtresse (La) tirée au sort »: XLIX, 104

« Ma Morale » : XI, 95 — XL, 173, 174 — XLIX, 165

« Ma Politique » : II, 6, 7 — VI, 73 — VIII, 37, 40 — X, 26, 32, 176 — XI, 25-29, 36, 37, 44, 152, 153, 158 — XII, 42 — XVIII, 56 — XXX, 45 — XXXII, 15-28— XXXII, 15-29  — XL, 109, 112, 125 — XLIX, 165

 « Ma Religion » : XXVIII, 78 — XXX, 58-59 — XL, 173, 174 — XLIX, 165

Malédiction paternelle (La) : I, 16 — III, 34 — VI, 88, 89, 91, 95, 98 — X, 47 — XV, 119 — XXII, 75, 84 — XXIV, 39 — XXVI, 32 — XXVIII, 19-51 — XXX, 70, 79, 88 — XXXI, 54, 65, 158 — XXXII, 35, 36, 57, 62, 63, 218 — XXXVIII, 30, 79, 210, 253 — XXXIX, 9, 33, 35, 40, 60, 155, 216, 218, 222, 223, 237, 313 — XL, 160, 221 — XLI, 105 — XLII, 145, 158, 180, 193, 240 — XLIII, 191 — XLVIII, 10, 29, 82 — XLIX,

Marchande de modes (La) ou le Loup dans la bergerie : X, 41, 46 — XV, 23, 26, 27 — XLI, 196, 199, 202 — XLII, 192

« Mari à l’essai (Le) » : XVIII, 138

Marquis de T** ou l’École de la jeunesse : I, 42, 43 — IX, 17, 22, 23, 24, 26 — X, 47 — XXVII, 33 [« Marthe-Victoire, Petiteblanche, Paulette […] », fragment d’une Revie inédite] : XV, 75-78

Matinée du père de famille (La: X, 41 — XV, 23, 26 — XXXVIII, 37

« Mauvaise (La) mère » : XLIX, 106

Memento : XXII, 23, 77 — XXXIX, 315

Ménage parisien (Le) : I, 3 — IV-V, 44 — VI, 37-46, 52, 93 — VIII, 119 — IX, 24, 25 — X, 56, 58 — XI, 214 — XVI, 26, 131-132 — XVIII, 138 — XXI, 34 — XXII, 157 — XXIII, 59 — XXVI, 30, 31 — XXVII, 33, 35, 42-43, 123 — XXVIII, 58 — XXX, 54, 65, 66 — XXXII, 198 — XXXVIII, 216, 230 — XXXIX, 115-123, 218, 235 — XL, 31-49, 214 — XLI, 53, 193 — XLIII, 191 — XLVIII, 28, 247, 248, 249

Mes Inscripcions : III, 30, 31 — IV-V, 93 — VI, 11, 67, 78, 79, 161 — VII, 20 — VIII, 72 — IX, 28, 81, 82 — X, 40, 42, 48, 88 — XI, 74 — XIII, 7, 9, 10 — XIV, 38, 43, 44, 57, 61, 114, 141 — XVI, 77 — XIX, 145, 146 — XXI, 15 — XXII, 23, 24, 29, 45 — XXIII, 24, 143 — XXIV, 31, 82 — XXV, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 27, 28, 29, 34, 35, 125, 127 — XXVI, 16, 32, 61 — XXVII, 7, 9 — XXVIII, 81 — XXX, 59, 158 — XXXI, 57, 108, 130, 131, 135 — XXXVIII, 43, 89, 175, 237, 244, 253 — XXXIX, 16, 35, 155, 156, 216, 223, 313, 315, 316 — XL, 131, 150, 232 — XLI, 25, 37, 53, 56, 175, 176, 180, 182-184, 249 — XLII, 85, 133, 134, 192 — XLVIII, 199 — XLIX, 19, 45, 54, 145

« Mes Ouvrages » : VI, 77 — VIII, 121, 126, 127 — IX, 20, 21 — XII, 133 — XV, 37 — XXI, 119 — XXXI, 168, 193 — XLIX, 165, 174

Mille et un développements (Les) : IV-V, 84 — VI, 147 — VII, 114

Mimographe (La) : I, 4, 42 — III, 7 — IV-V, 37-50, 58, 80 — VI, 93 — IX, 18, 19, 21, 25, 27, 29, 31, 32 — X, 20, 42, 51 — XI, 165 — XIII, 6, — XIV, 110 — XVII, 85, 86, 99, 100, 135, 137, 139, 140, 147 — XVIII, 13, 14, 22, 23, 28, 137, 140 — XXIII, 21, 22, 52 — XXVI, 149 — XXVII, 33, 39-40, 123 — XXVIII, 68 — XXIX, 33, 34, 35, 36, 39, 42, 43 — XXX, 53, 161 — XXXI, 153, 201 — XXXII, 198 — XXXVII, 13-30 — XXXVIII, 80, 100, 101, 102, 109, 112 — XXXIX, 213, 216, 221, 222, 234 — XL, 93 — XLI, 53-56, 258, 271, 275 — XLII, 140, 183, 193 — XLVII, 24, 27, 33, 45-63, 90 — XLIX, 28, 34, 38, 41, 102, 103, 107, 108

« Mon Calendrier » : IV-V, 61, 64 — VIII, 121 — XI, 74, 121, 158 — XII, 105 — XIII, 9 — XV, 37 — XXI, 15, 75 — XXII, 85 — XXIV, 85 — XXVI, 50, 51, 53 — XXXI, 63 — XXXII, 31, 40, 41, 55, 57, 59, 61, 71, 72, 73 — XXXVIII, 180 — XL, 150, 173, 174 — XLI, 115, 244 — XLII, 40, 112 — XLVIII, 192-193 — XLIX, 43, 52, 118

« Mon Testament » : I, 32 — VI, 154 — VII, 105, 108 — VIII, 133 — XI, 152 — XII, 59 — XXIV, 84 — XLIX, 166

Monsieur Nicolas : I, 6, 9, 12, 13, 16, 19, 20, 21, 28, 32, 40, 41, 43 — II, 7, 15, 42-43 — III, 7, 25, 29, 34, 36 — IV-V, 7, 9, 14, 23, 24, 38, 45, 59, 61, 64, 65, 82, 83, 84, 85, 87, 95, 96, 101 — VI, 11, 12-22, 49, 52, 58, 66, 74, 93, 96, 148, 152-153, 161 — VII, 12, 22, 23, 32, 48-60, 65-69, 100, 101, 105, 108, 109, 113, 115, 134, 137, 139, 146 — VIII, 37, 46, 53, 85, 87, 90, 115, 117, 119, 125, 126, 127, 130, 132 — IX, 5, 9, 11, 12, 13, 41, 43-49, 75, 80, 81, 82, 83, 84, 140 — X, 5, 16, 20, 26, 31, 39, 40, 44, 48, 49, 50, 64, 69, 78, 79, 88, 110, 112-123, 126, 128, 176 — XI, 44, 92, 93, 95, 98, 100, 101, 106, 158, 159, 160, 184, 188, 212 — XII, 40, 41, 69, 104, 105, 137-140, 141, 142, 144, 145, 146, 147 — XIII, 5, 7, 9, 10, 13, 16, 91, 95, 96, 108, 109 — XIV, 27, 28, 43, 44, 45, 73, 80, 83, 87, 112, 116, 124, 125, 141, 192, 209 — XV, 31-43, 62, 71, 78, 79, 115, 116 — XVI, 26, 33, 55, 64, 74, 117, 118, 119, 128 — XVII, 12, 16, 29, 51, 65, 68, 135, 157 — XVIII, 74, 121, 123, 124, 125, 133, 134 — XIX, 6, 49-56, 74, 145, 147, 148 — XX, 5, 7, 30, 45, 52, 53, 55, 77-80, 145 — XXI, 15, 37, 39, 47, 48, 49, 52, 59, 61, 65, 75, 107, 108, 109, 113, 117, 123, 189 — XXII, 28, 29, 30, 33, 35, 46, 73, 74, 80, 79, 84, 85, 86, 87, 93, 159, 160 — XXIII, 24, 28, 31, 32, 33, 43, 46, 56, 57, 58, 65, 83, 89-91, 140, 143 — XXIV, 15, 16, 31, 32, 34, 36, 37, 40, 42, 51, 52, 59, 65, 82, 83, 84, 85, 124, 127, 128, 136, 137, 138, 139, 141, 142 —  XXV, 7, 8, 21, 23, 28, 45, 47, 60, 63, 113, 114, 115, 116, 120, 127, 128 — XXVI, 19, 27, 29, 32, 52, 54, 55, 84, 85, 86, 141, 142, 148, 150, 152 – XXVII, 7-22, 46, 49, 51, 52, 69, 70, 121 — XXVIII, 17, 35, 53, 56, 64, 155, 156 — XXIX, 8, 12, 13, 19, 22, 23, 25, 26, 29, 30, 45, 59, 61, 67 — XXX, 16, 24, 26, 27, 38, 45, 48, 55, 57, 58, 59, 67, 83, 125, 158, 161 — XXXI, 54, 57, 64, 65, 69, 79, 82, 94, 108, 121, 141-155, 205, 207 — XXXII, 31-75, 185, 190, 207, 210, 220, 230, 234 — XXXVIII, 29, 70, 88, 90, 91, 95, 104, 115, 119, 130, 164, 165, 166, 167, 174, 175, 180, 182, 183, 188-190, 201, 203, 209, 210, 218, 220, 223, 224, 225, 226 — XXXIX, 10, 27, 42, 45, 51, 74, 80, 92, 93, 104, 106, 112, 113, 137, 138, 140, 155, 156, 175, 177, 178, 179, 187, 189, 190, 191, 192, 193, 195, 196, 197, 203, 206, 208, 218, 220, 223, 234, 249, 280, 298, 299, 302 — XL, 9-18, 21, 22, 23, 53, 55, 57, 59, 60, 62, 65, 67, 80, 95, 96, 105, 111, 112, 115, 124, 129, 133, 134, 136, 138, 140-143, 145, 146, 149, 152, 153, 155, 157-181, 234 — XLI, 25, 34, 36, 37, 53, 96, 104, 105, 115, 120, 121, 126, 131-139, 143, 152, 171, 174, 177, 177, 182, 183, 201, 241, 242, 243, 245, 247, 251, 252, 271 — XLII, 10-40, 45, 52-54, 56-63, 68, 98, 101, 102, 112, 113, 133, 137, 141, 161, 163, 177, 182, 192, 193, 237-238XLIII, 105-118XLVII, 21, 29-31,34, 40, 42 —XLVIII, 9, 11, 28, 67, 68, 79, 80, 88, 89, 90, 91, 92, 93, 94, 95, 96, 97, 98, 99-124, 125-148, 187, 190, 195, 203, 221, 225, 266, 273 — XLIX, 3, 10, 19, 25, 26, 27, 28, 32, 34, 37, 39, 45, 47, 51-62, 63, 64, 103, 107, 108, 111, 115, 117, 118, 124, 131, 151, 156, 157, 158, 160, 165, 166, 171, 174, 175, 177, 183, 197, 199, 203-204 

Monsieur Nicolas oder das Enthüllte Menschenherz : XLIX, 6, 203-204

Monument du costume (Le) : I, 8, 10, 11, 13, 14 — IV-V, 63 — VIII, 24 — IX, 9 — XI, 39 — XII, 48 — XIV, 213 — XVI, 5, 7, 45 — XXXI, 117-127 XXXII, 13, 83, 84, 86, 88 — XXXIX, 146, 178 — XLVIII, 3, 5, 169-170, 171-186

« Mort (La) d’amour » : XLIX, 106

 

N

« N’importe laquelle » : XXI, 16

Nouveau dom Bougre à l’Assemblée nationale (Le) : XXXIX, 309-312, 313

« Nouveau Pygmalion (Le) » : XLVIII, 194 — XLIX, 70, 83, 84, 92, 93, 102, 106

Nouveaux mémoires d’un homme de qualité (Les) : I, 3 — VI, 92 — IX, 24 — XVI, 26 — XXVII, 123 — XXX, 161 — XXXIX, 39, 41 — XLVIII, 28

Nouvel Abeilard (Le) : I, 8, 9 — VI, 83, 88, 91, 96 — XIV, 42, 140 — XVI, 136 — XVII, 13, 68 — XXI, 145-157 — XXII, 80, 84 — XXIX, 54 — XXX, 70, 80, 160 — XXXII, 236, 237 — XXXVIII, 47-56, 81, 83, 84 — XXXIX, 40, 41, 162, 217, 219, 236 — XL, 21, 22, 24, 25, 28, 56, 57, 60, 73, 183 — XLIII, 190 — XLVIII, 238, 241, 242, 243 — XLIX, 10, 64, 65, 70, 71, 72, 74, 76, 80, 81

Nouvel-Émile (Le) : I, 3, 42, 43 — IX, 19, 22, 23, 24, 25, 26, 27 — XIV, 16 — XVI, 26 — XVII, 12, 13, 68 — XVIII, 13 — XXI, 156 — XXII, 80 — XXVIII, 78 — XXX, 47 — XXXIX, 302

Nouvelles Contemporaines (Les: II, 21, 22 — VI, 156 — IX, 84 — X, 166, 167 — XI, 101, 158 — XII, 100 — XIV, 193 — XXI, 7, 21, 31 — XXII, 37 — XXIII, 65 — XXVI, 141, 142 — XXXII, 214-215 — XXXVIII, 227 — XXXIX, 301 — XL, 150 — XLIX, 52, 153, 154, 155, 166

Nuits de Paris (Les) : I, 11, 12, 16, 31, 38 — III, 7, 8, 36 — IV-V, 34, 38, 63, 65, 66, 67, 68, 81, 82, 83, 93, 97, 104 — VI, 11, 67, 73, 79-86, 88, 90, 92, 93, 94, 95, 96, 160 — VII, 12, 24, 32, 34, 35, 98, 100, 137, 138, 140, 144, 148 — VIII, 11, 13, 16, 23, 41, 51-61, 64, 73, 79, 118, 126, 127, 129, 132 — IX, 30, 31, 140, 141 — X, 19, 20, 28, 32, 33, 41, 45, 73, 91, 111, 116-118, 122, 175 — XI, 29, 57, 72, 73, 92, 93, 97, 105, 121, 130 — XII, 11, 57, 142 — XIII, 90, 95, 101 — XIV, 55, 190, 212 — XV, 5, 7-11, 118, 122 — XVI, 27, 33-43, 78, 128, 136 — XVII, 12, 13, 15, 57, 143 — XVIII, 71, 72, 76, 137, 139, 140 — XIX, 5-27, 50, 53, 54, 55, 79 — XX, 6, 7, 8, 9, 12, 13, 14, 144 — XXI, 15, 16, 21, 24, 32, 37, 41, 75, 159-169, 171-183 — XXII, 9, 25, 43, 73, 75, 81, 87, 97 — XXIII, 24 — XXIV, 15, 38, 128, 136, 137, 138, 139, 140, 141, 142 — XXV, 20, 28, 120, 127, 128 — XXVI, 30, 33, 51, 141, 142 — XXVII , 48, 47, 51, 56, 123 — XXVIII, 55, 63 — XXIX, 13, 46, 54, 55 — XXX, 31, 32, 38, 42, 50, 51, 81, 158 — XXXI, 62, 63, 64, 74, 83, 129-139,179 — XXXII, 29, 42, 43, 56, 141, 206, 229, 234 —XXXVIII, 35, 68, 76, 80, 88, 95, 144-153, 157, 159, 163, 165, 167, 168, 170, 171, 173, 174, 176, 179, 182, 194, 203, 217, 219, 233, 234, 238, 252 — XXXIX, 34, 58, 59, 60, 62, 65, 72, 85, 129, 137, 175, 178, 185, 193, 194, 195, 197, 200, 205, 206, 217, 220, 222, 224, 248, 249, 253-261, 316— XL, 58, 59, 62, 65, 74, 95, 98, 133, 136, 138, 150, 184, 218, 219, 234 — XLI, 11, 13, 17, 30, 36, 39-52, 53, 54, 61, 62, 67-71, 76, 78, 81-86, 100, 110, 113-115, 117, 119, 121, 122, 124, 127, 141-154, 155, 165, 166, 169-172, 177, 178, 179, 182, 183, 190, 196, 197, 206, 216, 223 — XLII, 156, 159, 162, 183, 190 — XLIII, 53-74 (Nuits révolutionnaires) — XLVII, 21, 24, 25, 27, 33, 40 — XLVIII, 10, 12, 15-33, 35-50, 51-65, 90, 123, 125, 131, 140, 146, 187-231, 241, 242 — XLIX, 3, 43, 45, 52, 100, 103, 104, 105, 106, 107, 109, 114, 115, 118, 146, 155, 160, 197, 198, 200, 201, 205

« Nuits révolutionnaires (Les) » [ne sont indiquées ici que les mentions de ce titre ; voir aussi à La Semaine nocturne et à Vingt Nuits de Paris] : I, 8 — VIII, 132 — XI, 83, 85, 89, 146, 156, 163, 165, 181, 189, 200, 201-215 — XII, 13, 142, 143, 144 — XXIV, 123, 127, 138, 142 — XXVII, 25-30 — XXVIII, 57 — XXX, 159 — XXXVIII, 159, 166, 171, 176, 233, 235, 238 — XXXIX, 153, 218, 222 — XLI, 215, 220-223 XLVIII, 239

Nuits surnuméraires (Les): XLIX, 109

 

P

Palais-royal (Le) : I, 13 — VII, 12 — X, 20 — XI, 92, 94, 150, 158, 181 — XII, 100, 104, 105, 143 — XIII, 15, 90, 101 — XIV, 186, 187, 189, 191, 192, 193 — XV, 79 — XVI, 26, 137 — XVII, 15 — XVIII, 34, 65, 114 — XIX, 143, 146 — XXI, 7, 21, 31, 36, 117-127 — XXII, 25, 35, 36, 37, 158 — XXVIII, 98, 157 — XXIX, 59, , 62, 64, 74, 83, 87 — XXXVIII, 171, 222, 228 — XXXIX, 66, 72, 90, 95, 154, 249, 316 — XL, 93, 143 — XLI, 11, 15, 24, 104, 113, 115, 258, 269-270XLII, 126, 138, 142, 145 — XLVII, 21, 30, 32, 42 — XLIX, 64,

Pamphlets (Le plus fort des) : I, 10, 11, 12 — IX, 31 — XI, 23, 39, 94, 95 — XIV, 119 — XVII, 78, 79 — XXIII, 131 — XXXIX, 165— XLIII, 52

Paris dévoilé : XII, 107-108 — XIII, 89-109, 111 — XIV, 8, 125, 181-194, 197-209 — XV, 79, 105-116 — XVI, 109-116 — XVIII, 107-115, 140 — XIX, 125-152 — XX, 127-128 — XXI, 189 — XXII, 36-38, 45-46 — XXVI, 87 — XXVII, 59 — XXIX, 87 — XXXIX, 26 — XL, 137 — XLI, 13, 15 — XLIV, 248

Parisiennes (Les) : I, 8 — VI, 90, 91, 92, 93 — VIII, 71 — IX, 79, 80, 84 — X, 41 — XIV, 112, 113, 115, 192 — XVI, 27 — XVII, 67-76, 116 — XVIII, 76, 77 — XXI, 7, 19, 26, 31, 36, 55, 58, 59, 86, 127 — XXII, 84, 90 — XXIV, 31, 36, 40 — XXV, 60 — XXIX, 67 — XXXI, 57 —XXXVIII, 166 — XXXIX, 219, 243, 246 — XLI, 80, 81 — XLVIII, 196 — XLIX, 66, 199

Parisine, ou la belle du vaudeville, « histoire racontée par Amaranthe » (Pierre Bourguet) : XXIX, 75-83 — XXX, 115

Parisische Nächte oder der Nächtliche Zuschauer, XLIX, 198, 201, 202

Paysan perverti (Le) : I, 5, 6, 8, 9, 17, 18, 23, 43 — II, 7 — III, 7, 8 — IV-V, 38, 40, 51-60, 65, 82, 84, 87, 93, 94, 95, 96, 100 — VI, 17, 57-64, 65, 77, 91, 150 — VII, 9, 15, 65, 66 — VIII, 46, 66, 87, 118, 122, 130, 131, 133, 134 — IX, 20, 24, 25, 27, 28 — X, 5, 26, 30, 31, 34, 40, 47, 89, 92, 112, 176 — XI, 10, 11, 22, 51, 52, 72, 106, 156 — XII, 47, 49, 144 — XIII, 108 — XIV, 124, 206 — XVI, 63, 118 — XVII, 27, 68, 80, 113, 128 — XVIII, 23, 34, 36, 38, 42, 44, 73, 121, 123, 124, 133, 134, 135, 138, 139 — XIX, 35-43, 51, 53, 146 — XX, 140-143, 144, 145, 148 — XXI, 91, 178 — XXII, 84, 85, 86, 88, 89, 117, 119, 121, 123, 125, 126, 129 — XXIII, 23, 143 — XXIV, 14, 51, 55-75, 137, 138, 139, 140, 141, 142 — XXVI, 149, 150 — XXVII, 33, 59 — XXXVIII, 79, 81, 84, 87, 169, 172, 184, 186, 187, 191, 195-196, 198, 199, 203, 210, 217, 224, 226, 233, 235, 236 — XXXIX, 38, 40, 41, 42, 66, 81, 98, 104, 128, 157, 171, 172, 174, 206, 207, 212, 217, 218, 219, 220, 235, 236, 240, 241, 242, 263, 268, 270, 273, 275, 276, 277, 301, 315 — XL, 151, 160, 183, 214, 216, 236 — XLI, 11, 13, 15, 17, 25, 34, 87-101, 107, 205-214, 243, 270, 271, 274, 275 — XLII, 24, 34, 36, 40, 53, 55, 56, 57, 58, 69, 76, 87, 104, 128, 129, 139, 147, 163, 177, 190, 193, 239, 243-247XLIII, 126 — XLVIII, 83, 86, 87, 88, 89, 92, 93, 95, 142, 267 — XLIX, 5, 52, 78, 108, 123-143, 150, 181, 184, 198

Paysanne pervertie (La: I, 6, 19 — II, 44-45 — III, 8 — IV-V, 38, 40, 44, 51-60, 64, 65, 79 — VI, 49, 53-54, 89, 133 — VII, 100 — VIII, 66, 67, 79, 120, 134 — X, 34, 176 — XII, 47, 48, 49, 143, 144 — XIV, 111 — XV, 118 — XVI, 136 — XVII, 147, 148 — XVIII, 34, 44, 137, 138, 139 — XIX, 35-43 — XX, 144 — XXI, 75 — XXII, 75, 84 — XXIV, 41, 139, 141, 142 — XXV, 63 — XXVIII, 156, 157 — XXIX, 129 — XXX, 70, 73, 88, 159 — XXXI, 53, 101, 145, 169-173 — XXXI, 181-190, 203, 204, 205, 209, 210 — XXXII, 55, 223, 224, 231, 235, 236, 239 — XXXVIII, 79-80, 81, 82, 83, 86, 163, 169, 224, 233 — XXXIX, 41, 42, 45, 173, 175, 176, 215, 217, 220, 222, 236, 241, 242, 247, 263-277, 301, 315 — XL, 68, 74, 217, 218 — XLI, 107, 109, 114, 116, 163 — XLII, 128, 129, 202, 239, 240, 243-247XLVIII, 82, 83, 84, 237, 245 — XLIX, 79, 182, 198

Paysan-Paysanne pervertis (Le) : VI, 89, 90, 91, 93, 94, 95, 96, 108, 109, 140-144 — VII, 35 — VIII, 17, 24, 25, 134 — X, 79 — XI, 171, 185 — XII, 45, 47, 50 — XIII, 9 — XV, 117, 119 — XVIII, 33, 34, 35, 43, 45, 135, 136, 140, 141 — XIX, 31-44, 153 — XX, 144 — XXII, 75, 76, 86, 158 — XXIV, 15 — XXVI, 149 — XXVIII, 55, 58, 64, 156, 157 — XXX, 54, 62, 63 — XXXI, 62, 67, 95, 142, 143, 145, 191-200 — XXXII, 202, 235 — XXXVIII, 29, 86, 147, 218 — XXXIX, 33, 142, 145, 178, 208, 217, 224, 246 — XL, 148, 183 — XLI, 100, 155-164, 258 — XLII, 250 — XLIII, 185 — XLVIII, 10, 80-98, 238, 267 — XLIX, 72, 78, 81, 112, 114, 157, 159, 165, 178

Père valet (Le: X, 45, 47

« Perle, la femme à deux » [nouvelle de L’Enclos et les Oiseaux, placée dans Le Pied de Fanchette] : XXIII, 66-71 — XXX, 125

« Perlette ou la brunette » [fragment inédit] : XII, 112-117 — XXIX, 86

« Petit marchand de laine (Le) » : I, 12

« Petite coureuse (La), ou la fille instrument de vengeance » : XXXI, 107, 110

« Petite laitière (La) » : XXII, 107 — XXVIII, 157

« Petite servante (La), histoire racontée par Basilique » [fragment inédit] : XXVI, 81-83, 89-91

Philosophie de Monsieur Nicolas (La): I, 8, 13, 19 — II, 6, 15, 18 — IV-V, 33, 82 — VI, 47, 95, 96 — VII, 109 — VIII, 11, 79 —X, 26, 91 — XI, 28 — XI, 97, 130, 158 — XII, 141 — XIV, 124 — XV, 123 — XVII, 27, 51 — XXII, 78 —XXVI, 19 — XXVII, 123 — XXVIII, 76 — XXX, 7, 53, 89 — XXXI, 65 — XXXII, 109, 207-208, 209, 210, 211 — XXXVIII, 94 — XXXIX, 18, 218 — XL, 95, 96, 104, 157- 160, 163-167, 172, 176, 177 — XLIX, 16, 19, 20, 21, 165

Physique de Monsieur Nicolas (La) : II, 3-18 — XI, 41 — XII, 61 — XX, 29, 30, 35, 38, 40 — XXII, 78 — XXVI, 19 — XXVIII, 76 — XXX, 7-24 — XXXI, 22 — XXXVIII, 31 — XL, 103, 141, 157, 158, 159, 162, 164, 166, 167, 170 — XLIII, 121, 124, 130 — XLIX, 165, 166

Pied de Fanchette (Le: I, 3, 5, 16, 19 — III, 46 — IV-V, 53, 54, 82 — VI, 16 — VII, 100, 101 — VIII, 80, 121-123 — IX, 20 — X, 55-68 — XI, 95, 158, 211, 214 — XII, 105 — XIV, 211 — XVI, 25, 26 — XVIII, 139, 141 — XXII, 33, 35, 91 — XXIII, 55-75 — XXV, 123, 124 — XXVI, 33, 34, 35, 82 — XXVII, 34, 36-37 — XXIX, 61 – XXX, 67 — XXXII, 198, 237 — XXXVIII, 224, 254 — XXXIX, 38, 41, 126, 192, 215, 218 — XL, 28, 121 — XLI, 53 — XLII, 193 — XLIII, 120 — XLVII, 89 — XLIX, 70, 199

Pornographe (Le) : I, 4, 5, 12, 42 — II, 45 — III, 7, 8 — IV-V, 42, 73-80 — VI, 58, 77, 78, 88, 150 — VIII, 60, 115 — IX, 18, 19, 20, 23, 24, 25, 27, 29, 31, 32 — X, 20, 30, 76 — XI, 36, 41, 165 — XIII, 5, 12, 17, 94-95 — XIV, 110, 111, 140, 209 — XVI, 26 — XVII, 10, 50, 51, 99, 100, 126, 137, 139, 140, 148, 158, 160 — XVIII, 13 — XIX, 6, 153 — XX, 148 — XXII, 158, 159, 160 — XXIV, 129 — XXV, 25, 28 — XXVI, 150 — XXVII, 33, 34, 78, 124 — XXVIII, 68 — XXIX, 33, 34, 35, 36, 38, 40 — XXX, 64, 158, 159, 160 — XXXI, 201 — XXXII, 42, 65, 199, 231 —XXXVIII, 80, 99, 100, 101, 102, 104-109, 112, 165, 223, 224 — XXXIX, 43, 128, 203, 204, 208, 218, 219, 235, 307, 308, 310, 311, 316 — XL, 28, 119, 139, 179, 184, 201, 207, 222, 223 — XLI, 103, 105-109, 115, 117, 232 — XLII, 193, 215-233, 250 — XLVII, 24, 27, 33, 85-86, 88-89XLVIII, 11, 29, 63, 237, 243, 244-246 — XLIX, 111, 199

Posthumes (Les) : II, 17, 19-25 — IV-V, 25, 36, 84 — VI, 73, 145, 147, 148, 149, 155 — VII, 114 — VIII, 11, 21, 24, 57, 90, 131 — IX, 32, 77 — X, 20, 24, 25, 26, 83, 166, 168 — XI, 44, 101, 119, 121, 124, 158, 159, 160, 163 — XII, 42, 63, 65, 131-132, 135, 141, 143, 144 — XIII, 6 — XIV, 43, 100, 127, 190, 191, 192, 193 — XV, 72, 73, 123 — XVI, 79 — XVII, 16, 27, 50 — XVIII, 56, 78 — XIX, 153 — XX, 81-93 [illustrations] — XXI, 75 — XXII, 27, 28, 30, 34, 37, 46, 47, 75, 85, 90 — XXIII, 65 — XXIV, 15, 42, 47, 48 — XXV, 115, 124 — XXVI, 19, 141 — XXVII, 118, 121, 122 — XXVIII, 79 — XXIX, 39 — XXX, 54, 74, 98 — XXXII, 215, 227, 237 — XXXVIII, 19-33, 216, 226 — XXXIX, 21, 196, 223, 224, 250, 251 — XL, 88, 96, 104, 124, 125, 126, 134, 138, 150, 172, 221 — XLI, 15, 97, 248, 258 — XLII, 184 — XLIII, 130-134XLVI, 278 —XLVII, 22, 32, 42 — XLVIII, 190, 192, 194, 195, 198, 199, 200, 223, 225, 227 — XLIX, 10, 14, 15, 16, 19, 20, 21, 118, 119, 199, 201

« Premier amour (Le) » : XLIX, 157

Prévention nationale (La) : I, 41 — II, 43 — III, 43 — IV-V, 70 — VI, 107, 133-140 — VIII, 70 — IX, 18 — X, 16, 34, 43, 44, 45, 46, 47 — XVIII, 136 — XX, 65, 66, 69-72 — XXI, 34 — XXII, 25, 77, 157 — XXIII, 23 — XXIV, 14, 39, 42 — XXVI, 149 — XXVII, 62 — XXVIII, 157 — XXXI, 65, 94 — XXXII, 35, 202 — XXXVIII, 79, 80, 82 — XXXIX, 9, 15, 34, 35, 36, 47, 51 — XLI, 173, 176, 180, 272 — XLVII, 22, 24, 25, 32 — XLVIII, 253 — XLIX, 150, 200

« Progrès du libertinage (Les) » : XXII, 101

Provinciales (Les) : voir L’Année des dames nationales

 

Q

Quadragénaire (Le) : I, 5 — IV-V, 81 — VI, 88, 91 — IX, 28 — XI, 10 — XIV, 42, 124 — XXII, 84 — XXIII, 58 — XXIV, 150 — XXV, 128 — XXVII, 124 — XXVIII, 63 — XXIX, 46 — XXXI, 50, 63, 65, 201 — XXXII, 235 — XXXVIII, 79, 81 — XXXIX, 9, 38, 41, 218 — XLII, 193 — XLIX, 157, 199

« Quatre sœurs à la fois (Les) » (6histoire des Converseuses) (Pierre Bourguet) : XXX, 116-122

R

« Raptomachie (La) » : XXIV, 49, 50

Réflexions sur l’Ambigu-Comique : XXXIX, 41

Relation naïve d’un voyageur français : XLII, 201, 202, 212-213

Réveil d’Épiménide (Le) : X, 41, 45

Revies : IV-V, 14 — XI, 74 — XII, 100-107, 146 — XIII, 11 — XIV, 189, 190, 191, 212 — XV, 74, 73, 74, 79, 80 — XVII, 43, 50 — XXII, 30-35, 39-40, 45, 46 — XXIV, 47 — XXV, 115 — XXVI, 83, 85, 86, 87 — XXVII, 118, 121, 126 — XXIX, 83, 87 —XXX, 125 — XXXII, 13- 216, 222, 313, 316 — XXXIX, 216, 222, 313, 316 — XL, 233 — XLIII, 132-133

 

S

 

Sa mère l’allaita : VI, 153 — IX, 81 — X, 40, 41, 45 — XIX, 22 — XX, 13 — XXII, 23 — XXIII, 21, 22, 23 — XXVI, 15 — XXVII, 45-67 — XXVIII, 61 — XLI, 57

« Sara » : I, 16 — IV-V, 7 — VI, 11, 161 — XVIII, 139 — XIX, 146 — XXI, 100 — XXX, 159 — XXXII, 13 — XLIX, 52

« Séance chez une amatrice (La) » : XXIV, 47-52

Semaine nocturne (La) : II, 7 — IV-V, 64 — VIII, 11, 13, 16, 24, 37 — IX, 32, 80 — X, 21, 22, 25, 31, 33, 176 — XI, 62, 94, 95, 165, 167-177 — XIV, 43 — XVIII, 53, 65 — XIX, 5, 147, 148 – XXIV, 140 — XXXI, 129, 131 — XXXIX, 66, 72, 77, 78, 83, 85, 88, 90, 94, 95, 309 — XLI, 11, 24, 59, 215-216, 220, 222, 245, 249, 252 — XLVIII, 239, 243 — XLIX, 156

« Statuts du bourg d’Oudun » : I, 8, 9, 12, 23-26 — IV-V, 36 — XI, 11-15

« Sympathie paternelle (La) »XLIX, 70

 

T

Tableaux de la bonne compagnie : XXXIX, 146

Tableaux de la vie (Les) : VIII, 24 — XI, 169, 184, 185 — XXVII, 124 — XXXII, 83 — XXXIX, 95, 110, 250

Testament (Mon) :  XXXVIII, 90, 91 — XL, 101, 134, 140, 171, 174

Théâtre : II, 39-40 — IV-V, 41 — VI, 95 — X, 19, 20, 41 — XI, 94, 157 — XV, 16 — XX, 13 — XXII, 25 — XXVII, 45, 48, 51, 52, 54, 55, 56 — XXXI, 93-103 —XXXIX, 112, 222 — XL, 65, 93, 151, 152 — XLI, 251, 258— XLIX, 199

Thesmographe (Le) : I, 6, 8, 9, 10, 11, 12 — III, 10, 11 — IV-V, 104 — VI, 10, 11, 78, 90, 91, 93, 94, 95, 96 — VIII, 60 — IX, 18, 27, 30, 31, 32 — X, 19, 20, 30, 32, 33, 41, 87 — XI, 92, 94 — XIV, 42, 112, 122 — XVII, 15, 50, 78 — XVIII, 13 — XXII, 77 — XXIV, 65 — XXVIII, 156 — XXIX, 34, 36, 37, 38, 42 — XXXII, 84, 237 — XXXIX, 9, 11, 16, 17, 27, 42, 105, 110, 250 — XL, 88, 184 — XLI, 36, 251 — XLVII, 149-157 XLVIII, 245, 200

« Trois n’en font qu’une (Les) » : XI, 64, 197, 200, 204

 

V

Veillées du Marais (Les) : III, 10, 12 — VI, 77, 89, 92, 108, 132-133 — VIII, 53 — IX, 17, 30 — XI, 94, 158 — XII, 57, 58 – XIV, 111 — XV, 122 — XVI, 27 — XVII, 15 — XVIII, 51 — XXIV, 143-144 — XXIX, 21 — XXX, 54, 75 — XXXII, 202 — XXXVIII, 76, 78, 81, 86 — XXXIX, 217, 242 — XL, 56, 58 — XLIII, 191 — XLIX, 170

Vie de mon père (La) : I, 5, 9, 10, 16, 17, 31 – II, 41 – III, 48 – IV-V, 59, 81, 82, 87, 94, 96, 100 – VI, 77, 93, 160 – VII, 12 – VIII, 11, 71, 115 – X, 125, 179 – XI, 9, 50, 71 – XII, 144 – XIV, 71, 72, 83, 87, 124, 127, 211 – XV, 62, 118 – XVI, 47, 64, 137 – XVIII, 138 – XIX, 33-34XX, 65, 144, 148 – XXI, 149 – XXII, 26, 47, 95 – XXIV, 29, 36, 37, 40, 42, 135, 136, 137, 138, 142 – XXV, 58, 59, 60 – XXVII, 13, 14, 118 – XXVIII, 35, 60, 157 – XXIX, 7, 13, 14, 16, 17, 19, 20, 23, 25, 26, 66, 67 – XXX, 27, 37, 38, 47, 62, 70, 79, 159 – XXXI, 101, 142, 169 – XXXII, 13 – XXXVIII, 79, 83, 166, 167, 247 — XXXVIII, 79, 83, 166, 167, 247 — XXXIX, 11, 14, 29, 34, 36, 39, 40, 41, 48, 66, 175, 176, 178, 188, 189, 193, 194, 197, 206, 207, 208, 215, 216, 218, 219, 221, 222, 237, 316 — XL, 93, 160 — XLI, 142, 170, 258, 267 — XLII, 55, 87, 113, 183, 193 — XLIII, 185-190XLVIII, 100, 124, 127, 132, 140 — XLIX, 25, 151, 197

« Vingt épouses des vingt associés (Les) » : X, 90 — XII, 144 — XVII, 100-107 — XXI, 186 — XXIX, 50

Vingt Nuits de Paris : I, 10, 13 — II, 7 — VII, 146 — VIII, 22, 37 — IX, 32 — X, 22, 25, 33, 176 — XI, 35, 57, 62, 94, 95, 100, 165, 168, 169, 170, 172-177, 217 — XII, 13 — XVIII, 54 — XIX, 5 — XXVI, 42, 51, 52, 53, 54 — XXXI, 62 — XXXIX, 53, 83 — XL, 142, 154 — XLI, 220

Voyages de Multipliandre (Les) : XII, 141

 

X

« Xérine, histoire racontée par Capucine » [fragment inédit] : XXVI, 84-87, 92-94

Index des auteurs

A — BCD — EF — GHI — JKLM – O — PRSTUVY

A

 

Abad Barbara : XXXVII, 127-154 — XXXVIII, 47-56 — XXXIX, 169-177

Acke Daniel : XLI, 75-86

Aguila Solana Irene :  XLII, 215-234

Aleksić  Branko : XXXIII, 203-208 — XXXIV, 83-108, 283-289 — XXXV, 63-93, 215-227 — XXXVI, 161-179 ; 227-242 — XXXVII, 79-125 —  XXXVIII, 215-230 — XXXIX, 125-147, 289-294 — XL, 21-29 — XLI, 11-24 — XLII, 201-213 — XLIII, 104-116, 196 — XLIV, 109-124, 227-239 — XLV, 9-24 — XLVII, 249-253 — XLIX, 183 — XLIX, 183

Andrault Jean-Michel : XLIII, 201-208 — XLIV, 241-250 — XLV, 25-35 — XLIX, 145-163, 197-202

Aragon Sandrine : XXXVI, 47-65

 

B

Baine Campbell Mary : XLIII, 137-148

Bakkali Mohammed : X, 15-17, 19-37 – XXVIII, 53-65

Barr Philippe :  XXXIX, 253-261 — XLI, 165-172

Bart Jean : XLIV, 187-196

Baruch Daniel : III, 34-37 – VI, 73-83 – VII, 140-141 – VIII, 51-61 – IX, 133-124 – XXII, 63-71 – XXIII, 131-135 – XXIV, 135-142 — XLV, 47-50

Bassani Frédéric : XXI, 85-106

Belkahla Ilhem : XLVIII, 67-77, 244-246

Bender Martina : XI, 77-90

Benrekassa Georges : XXX, 25-51

Berkman Gisèle : XXVII, 7-24 – XXX, 7-24 – XXXI, 141-155 – XXXVIII, 131-142 — XXXIX, 209-217 — XLI, 141-154

Bertrand Colette : I, 8-15 – VI, 106-144 – VIII, 69-73 – XVI, 21-32

Blanchard Fanny : XLVII, 19-44

Boons Hélène : XLVIII, 51-65, 238-243

Blavier Yves : X, 87-93

Bordes de Fortage Philippe-Louis de : XLV, 37-45

Bosquet Marie-Françoise : XXXI, 201-213 – XXXVIII, 5-17 — XLIV, 25-40

Boulinier Georges : XXIV, 55-79 – XXV, 41-55 – XXVI, 41-79 – XXIX, 65-71 – XXX, 109-113 – XXXI, 105-115

Bourguet Pierre : I, 27-36 – VIII, 11-29 – XII, 101-107 – XIV, 35-50, 51-69 – XXI, 7-29 – XXII, 23-42 – XXVI, 81-100 – XXVIII, 97-107 – XXIX, 73-87 – XXX, 115-131 – XXXVII, 221-263 – XXXIX, 299-301

Bouveur-Devos Karine : XXXVIII, 67-73

Brix Michel : XXXVIII, 179-190

Brucker Nicolas : XLIV, 175-186 — XLVI, 35-53 — XLIX, 9-23

C

Carriot Paul : XXXVII, 155-160 — XLII, 131-199 — XLIII, 77-103

Charleux Jean : I, 23-26 – IV-V, 5-14 – VI, 65-72 – VII, 65-72 – VIII, 85-92 – IX, 41-58 – X, 161-170 – XII, 13-43 – XVI, 117-126 – XVIII, 121-127 – XIX, 61-71 – XX, 45-63 – XXIII, 27-41, 89-96 – XXV, 69-73, 113-121 –  XLII, 9-44, 45- 70, 71-100, 101-114 — XLIII, 17-76

Conner Clifford D. : XX, 29-44

Cornevin Robert : IV-V, 102-105

Corno Philippe : XLIV, 197-208

Coudreuse Anne : XXVIII, 19-51 – XXX, 83-88

Coulet Henri : III, 38-39 — XLV, 51-53

Courbin Jean-Claude : I, 40-41, 42-43 – II, 39-40, 41 – III, 40-41, 42-45 – VI, 145-149 – VIII, 121-123 – IX, 135-137 – XII, 69-75, 100-101 – XIII, 83-87 – XIV, 5-6, 15-34 – XV, 45-51, 71-80 – XVIII, 71-78 – XX, 5-7, 77-80, 81-93 – XXII, 83-131 – XXIV, 143-144 – XXVI, 145-146 – XXVII, 77-81

Coward David : I, 3-7 – VI, 88-100 – IX, 17-36 – X, 73-86 – XI, 91-107 – XII, 137-140 – XVII, 9-17 – XXI, 31-46 – XXXI, 65-80 – XXXVIII, 75-86 — XXXIX, 177-182 — XLI, 225-237

Cseppentő István : XXXIX, 279-288 — XLI, 205-214 —XLIV, 11-24 — XLV, 55-65

D

Daems Jan : XVI, 33-43

Delon Michel : VIII, 63-69

Demos Antoine : XX, 145-147 — XXIV, 29-46 — XXVIII, 67-79—XLVI, 213-235 — XLVII, 241-243

Desmeuzes Jean : VII, 31-46 – X, 5-8, 95-123 – XII, 149-151 – XVII, 19-32 – XXII, 19-22 – XXVIII, 5-9

Dervieux Françoise : XXXIX, 263-277

Despoix Philippe : XXXII, 95-111

Di Rosa Geneviève : XLVI, 65-87 — XLIX, 69-81, 182

Doumas Michel : II, 44-45 – III, 29-33 – VII, 7-30 – X, 171-173 – XX, 8-15

Drei Henri : XXVII, 25-31 – XXXII, 15-29

Droixhe Daniel :  XLI, 39-52

Dubor Françoise : XXXVIII,  57-65

Dustet Louis : XL, 157-181

 

E

Engelking Ryszard : III, 7-9 — XIX, 49-60 — XXIV, 81-88 — XXVI, 23-40, 141-143 — XXXII, 31-75—XL, 229-233

Évain Aurore : XXXVII, 173-220

 

F

 

Frantz Éric : XLVII, 189-190

G

Gambert Didier : XLIX, 123-143

Gil Linda : XLVII, 95-108

Glaumaud Jean-Paul : XLVII, 127-147

Goggi Gianluigi : XXXVIII, 99-113

Goubier-Robert Geneviève : XXI, 129-143

Goujon Jean-Paul : XIII, 5-20

Goulemot Jean-Marie : XI, 201-215 — XVII, 131-151 — XXXI, 7 —XLV, 67-73

Guellec Laurence : XXXVIII, 157-178

Guezmir Asma : XXXIX, 115-123 — XL, 31-49 — XLI, 155-164 — XLIV, 97-104, 236-239 — XLVIII, 247-249

Guillot Isabelle : XXIX, 45-57 – XXXI, 81-92

Guitard-Morel Josiane : XLVII, 163-187 — XLVIII, 149-165

H

Haberer Jean-Yves : XLV, 75-77

Haller Albrecht von : XXXIX, 289-294

Harifi Naïma : X, 39-53

Hartmann Pierre : XXI, 145-157 – XXXVIII, 19-33

Havard de la Montagne Philippe : I, 37-39 – II, 19-26 – III, 25-28 – VI, 150-159 – VII, 105-111 – IX, 75-80, 121-131 – X, 125-141 – XII, 57-68 – XIII, 131-146 – XIV, 137-142, 99-135 – XV, 53-69 – XVI, 77-81 – XVIII, 49-59 – XIX, 73-81 – XX, 65-75 – XXI, 47-64 – XXII, 43-57, 133-148 – XXIII, 5-13, 82-88- XXV, 57-66, 113-121- XXVI, 15-21 – XXVIII, 143-153 – XXIX, 7-23, 59-64 – XXXI, 129-139 – XXXII, 197-231 –  XXXIX, 7-31, 227-252 — XL, 95-129 — XLI, 239-253 — XLIII, 149-176 — XLV, 79-83

Herman Jan : XVI, 33-43

Herrero Isabel : XIII, 21-40 – XVII, 67-76

Hofer Hermann : IV-V, 81-93 – VII, 113-115

Hohl Claude : XXXII, 185-191

Houpermans Sjef : XLIX, 83-93

Houriez Franck : XV, 15-30

I

Ishida Yuki : XLIX, 183

J

Jaëcklé-Plunian Claude : XVIII, 13-30 – XXVII, 33-43 – XXXI, 93-103 – XXXVI, 67-81 — XXXVIII, 191-203 —XLI, 53-60 — XLIV, 41-54 — XLV, 85-168 — XLVII, 5-8, 45-63,193-215, 217-227 — XLVIII, 99-124 — XLIX, 25-49, 100-113

Jalet Philippe : XLV, 169-170, 321-323

Jost François : IV-V, 94-101

K

Kaiser Reinhardt : XLIX, 203-204

Kay Francis : XLI, 61-72

Khadar Hédia : IV-V, 73-80

Klein Claude : XVIII, 33-48 – XXI, 171-184 – XXXI, 157-180 – XXXVIII, 231-239 — XXXIX, 182-186 — XLI, 87-101—XLV, 171-184— XLIII, 119-136 — XLIV, 77-96 — XLV, 171-184 — XLVII, 77-80 — XLVIII, 79-98, 251-254 — XLIX, 181-184

Knockaert Corinne : IX, 59-73

Kontogianni Vassiliki : XLVI, 197-211

Krief Huguette : XXXII, 129-143 — XLV, 185-202

L

Lafarge Catherine : XXXI, 181-190

Lafon Henri : IV-V, 51-60

Le Borgne Françoise : XXIX, 33-44 – XXX, 89-100 – XXXI, 11-27 – XXXII, 193-196 – XXXVII, 13-30 — XXXVIII, 205-214 — XLI, 103-117 — XLV, 203-215 — XLIV, 125-142, 225-226 — XLVII, 256-258, 261-263 — XLVIII, 9-13, 235-238, 267-269 — XLIX, 114-119

Le Clercq Pierre : IX, 59-73

Lebédel Claude : XVI, 131-132

Lefay-Le Ménahèze Sophie : XLI, 173-185 —XLVI, 121-139

Lécuru Jacques : VI, 57-64

Lequenne Michel : VI, 25-36 – XVII, 33-39 — XLIII, 195-196

Lescault Pierre : XLV, 217-219

Lo Tufo Ilaria : XXXI, 29-48 – XXXII, 113-127

Loty Laurent : II, 3-18 – IV-V, 27-36 – VIII, 33-42 – XI, 25-45 – XVII, 77-98 — XLVII, 255-256 — XLVIII, 235-237  — XLIX, 99

M

Macaigne Samuel : XLVIII, 15-33

Mall Laurence :  XLI, 215-224

Mantion Rémy : IV-V, 37-50

Martino Fabrizio : XLI, 119-127 — XLVIII, 125-148

Masseau Didier : XI, 187-200 -XVII, 131-151

Masson Nicole : VI, 47-56 – IX, 5-16 – XXI, 117-128 – XXXI, 117-127 – XL, 9-20 — XLI, 189-204 — XLIX, 63-68

Moreigne Ferrer Maria Pilar : IX, 37-40

Mouriau de Meulenacker Pierre : XXXII, 77-93

Murcia Claude : XLV, 221-227

O

Oba Shizue : XXXIX, 186-209

Ouled Alla Mohamed : XLIX, 51-62, 182

P

Pelckmans Paul : VI, 12-24 — XLVI, 105-119

Pérez Valérie : XLVI, 141-158

Peythieu Christian : VII, 117-131 – XXXVIII, 241-245 – XLIV, 211-213

Piau Colette : XI, 109-131 – XVI, 45-54 – XXI, 65-83

Pinset Jacques : XIII, 41-45

Placial Claire : XLVI, 17-33

Prigent Gaël : XLVI, 159-181

R

Rétif de la Bretonne Nicolas-Edme :  XL, 183-212 — XLIX, 167-179

Ribeiro Renato : XI, 133-148

Robert Richard : XXIV, 47-53

Rouanet Sergio Paulo : XI, 47-75

Rougemont Martine de : XXIV, 13-27 — XXXI, 191-200 — XXXIV, 161-171 — XXXVIII, 87-98 — XLV, 229-234

Rouger Gilbert : XXIX, 25-31

Rubin Mark R. : I, 21-22 – IV-V, 15-26

Rutkowski Crzystof : XXV, 113-121

S

Samzun Patrick : XLV, 261-289 — XLVII, 255-256

Seth Catriona : XVIII, 169

Sgard Jean : XV, 5-13

Skokowski Rachel : XVIII, 171-186

Skorka Line : XIV, 71-91 – XVI, 55-71

Spry Catherine : XXIII, 43-54

T

Tatin-Gourier Jean-Jacques : XI, 165-185 – XXI, 107-115 – XLI, 131-139 — XLV, 235-241

Testud Pierre [outre la transcription et l’annotation du Journal et de Paris dévoilé (voir à ces titres)] : VII, 133-134 – VIII, 43-49, 115-120 – XI, 149-163 – XII, 99, 107-108, 131-136 – XIII, 111-114, 115-121 – XIV, 181-196 – XV, 31-44 – XXII, 73-81 – XXIII, 19-24, 55-79 – XXV, 5-37 – XXVII, 45-67 – XXVIII, 81-95 – XXX, 53-82 – XXXI, 49-64 – XXXVIII, 247-249 — XXXIX, 33-51, 53-113, 217-225, 295-299, 301-306, 307-312 — XL, 51-75, 131-155 — XLI, 25-37 — XLIV, 226-227, 248-250 — XLVII, 81-94 — XLVIII, 265-266 — XLIX, 114-119, 165-167

Thibault Gabriel-Robert : I, 18-20 – IV-V, 61-72 – VI, 37-46 – VII, 97-103 – VIII, 75-83 – X, 55-72 – XII, 45-55 – XVIII, 61-69 – XIX, 31-47

Tomasso Jean-Jacques : XLVI, 237-273 — XLVIII, 187-231

Tribondeau Aline : XXVII, 69-75

Tripier Yves : XI, 9-24 – XVII, 53-62

Trouille Mary : XLIV, 143-174, 232-236

Tuchendler Jacques : XLV, 293-297

Turcot Laurent :  XXXVIII, 143-156

U

Ueda Yuji : I, 16-17

V

Valet Sylvie : III, 10-14 — XLVII, 149-161 — XLVIII, 35-50

Varry Dominique : XXXVIII, 115-130 — XLVII,15-18, 109-123

Vasak Anouchka : XXXVIII, 35-45

Vazquez Lydia : XVII, 119-130 — XLV, 243-257

Veasey Richard : VII, 47-63

Vizcarra Yinsu : XIX, 5-29 – XXI, 159-169

 

Y

Yong-Mi Quester :   XLIV, 55-76

Table des sommaires des numéros 33 à 42 (2001-2010)

N° 33, décembre 2001

À nos lecteurs
Hommage à François Jost
Compte rendu de l’Assemblée générale du 7 avril 2001

Antoine Demos : À propos de l’auteur présumé des Tableaux de la bonne compagnie 
Mathieu Brunet : Politique et poétique de l’hybridation
Jean-Marie-Goulemot : Le Rétif illustré des années folles [I]
Georges Boulinier : Le graveur Louis-Sébastien Berthet (1750-1812) et ses proches
Georges Boulinier : Pleins feux sur Filette, la belle horlogère […]
Philippe Havard de la Montagne : Lettre inédite de Rétif de la Bretonne à Maugirard
Pierre Testud : Lettre inédite de Rétif à Nougaret du 30 octobre 1766
Fernand Fleuret : Préface à Supplément au Spectateur nocturne
Pierre Bourguet : Nouveaux compléments à la bibliographie rétivienne de J. Rives Childs
Philippe Havard de la Montagne : Bibliographie rétivienne 1998-2000
Pierre Testud : Le Pornographe, note Q
Rétif de la Bretonne :Journal (1er août- 31 octobre 1792)
Nicole Masson : Rétif et le Net

Notes de lecture : Les douze heures noires : la nuit à Paris au XIXe siècle (G. Boulinier), Dictionnaire biographique, généalogique et historique de l’Yonne (G. Boulinier) – Mentions de Rétif dans quelques ouvrages et revues (D. Baruch) – Dictionnaire des œuvres érotiques (A. Branko) – compte rendu de la thèse de Gisèle Berkman : Filiation, origine, fantasme. Les voies de l’individuation dans Monsieur Nicolas (P. Testud)

Chronique : Note à propos de Manon et de Joséphine Levé » (Georges Boulinier) – Le Salon de la revue (compte rendu de Françoise Le Borgne) – Le testament de Barbe Ferlet – Vente d’autographes – Bibliophilie – Éditions – Traduction.

Tables de la revue (numéros 1 à 32) :Index des articles parusIndex des auteurs d’articles, notes et notules – Index thématiqueIndex des œuvres de RétifTable des sommaires

N° 34, décembre 2002

Actes du colloque sur Le Monde littéraire de Rétif (Aix-en-Provence, 24-25 janvier 2002)

Pierre Testud:Présentation(esquisse d’une synthèse)
Georges Boulinier:L’ignoble Scaturin : gémonies rétiviennes et réalités, à propos de Fontanes
Claude Jaëcklé-Plunian:Desessarts et Granger, deux acteurs au secours d’un drame
Philippe Havard de la Montagne:Fanny de Beauharnais, inspiratrice de Rétif de la Bretonne
Aleksic Branko:Un homonyme de Linguet prête-nom pour L’Anti-Justine
Claude Klein:L’image de l’écrivain à travers le para-texte des Contemporaines
Jean Sgard:Rétif et Crébillon fils
Henri Coulet:Le latin de Monsieur Nicolas
Youmna Charara:Rétif entre Voltaire et Rousseau : la tension entre individualisme et politique dans Les Nuits révolutionnaires
Martine de Rougemont : L’ « avocat-arlequin » : un allié incongru de Restif, le censeur et parodiste Coqueley de Chaussepierre
Huguette Krief:Rétif devant Rousseau : une polémique autour du chant français
Geneviève Goubier-Robert:Le monde littéraire du Ménage parisien
Françoise Le Borgne : Rétif l’écrivain qui se cherchait un genre
Pierre Hartmann:Auteurs, œuvres et figures littéraires dans le roman épistolaire rétivien
Pierre Bourguet : Rétif et la franc-maçonnerie
Jean Desmeuzes : Hommage à Henry Bertrand
Compte rendu de l’Assemblée générale 2002
Branko Aleksic : Notice bibliographique sur L’Anti-Justine
Chronique:Bibliographie, bibliophilie, notes de lecture, Rétif et le web, actualités diverses

N° 35, décembre 2003

A nos lecteurs

Compte rendu de l’Assemblée générale du 22 mars 2003
Claude Jaëcklé-Plunian : Frédéric Victor Vignon Rétif de la Bretonne, écrivain
Georges Boulinier : Sur la famille Vignon et sa descendance
Branko Aleksic : Linguet revisité
Pierre Bourguet : Les relations maçonniques de Rétif
Rétif de la Bretonne : Journal inédit,1er novembre 1792 – 31 janvier 1793 (transcription et annotation par Pierre Testud)
Grimod de La Reynière : Lettres à Rétif de 1786 et 1787 (présentation et annotation par Pierre Testud)
Branko Aleksic : Sur L’Anti-Justine (notice bibliographique : compléments)
Branko Aleksic : Maurice Blanchot : sur le topos des excès de Rétif
Chronique : Bibliophilie (éditions du XVIIIe, éditions modernes) – Vente de la collection André Breton – Autographes – Bibliographie – Notes de lecture : Ueda Yuji, Lecture des œuvres romanesques du XVIIIe siècle (Mme  Shizue Oba) . La revue Fascination (Branko Aleksic) – Glanes sur le web.

N° 36, décembre 2004 (252 pages)

 À nos lecteurs

Hommage à Georges Boulinier
Compte rendu de l’Assemblée générale du 22 mai 2004
Rétif et les femmes
Philippe Havard de la Montagne : On l’appelait Bibi : la mère de Rétif
Sandrine Aragon : Les Femmes auteurs, autrices ou auteuses
Claude Jaëcklé-Plunian : Rétif et le Dictionnaire des femmes célèbres
Marie-Françoise Bosquet : Du Pornographe aux Gynographes : une image utopique contrastée de la féminité
Pierre Testud :Rétif historien et romancier de la prostitution
Varia
Jean-Marie Goulemot :Le Rétif illustré des années folles
Branko Aleksié : Rétif, typographe d’Anacharsis Cloots
Inédits:
* une lettre d’Agnès Lebègue à Mercier de Saint-Léger (4 janvier 1782)
* brouillon d’une lettre de Rétif à Bonaparte (fragment)
Rétif de la Bretonne : Journal (1er février – 30 avril 1793)
Philippe Havard de la Montagne : Bibliographie rétivienne 2001-2004
Comptes rendus : Romanciers libertins du XVIIIe siècle (Bibl. de la Pléiade, t. 1) (Branko Aleksié).
Anthologie érotique. Le XVIIIe siècle (R. Laffont, coll. « Bouquins») (idem)
Chronique
Errata: l’article de Pierre Bourguet dans le n° 35

N° 37, décembre 2005 (274 pages)

À nos lecteurs
Éditorial pour un anniversaire
Rétif et les Lumières
Françoise Leborgne : Ombres et lumières du théâtre rétivien
Youma Charara :  L’Andrographe : Rétif héritier de J.-J. Rousseau 1
Philippe Barr : Le je des Nuits de Paris et les Lumières
David Coward : La religion de Rétif.
Branko Aleksié : Notes sur la religion dans le Memento
Barbara Abad : Les voix silencieuses: vers un nouvel idéal du père de famille dans La Vie de mon père
 Varia
Paul Carriot : Hommage à Jacques Lacarrière
Compte rendu de l’Assemblée générale du 14 mai 2005 (et texte des nouveaux statuts)
Aurore Évain :  Mademoiselle de Saint-Léger
Pierre Bourguet : Revies et autres nouvelles inédites (coll. Pierre Richard)
Chronique: Distinction – Salon de la revue – Compte rendu
de la thèse de Françoise Le Borgne – Bibliographie -Éditions – Bicentenaire – Conférences
Erratum du n° 36

N° 38, décembre 2006 (262 pages)

Actes du colloque  Rétif et ses lecteurs (Poitiers 19 et 20 mai 2006)

Marie-Françoise Bosquet : La mise en scène des lecteurs et lectrices dans Les Gynographes
Pierre Hartmann : Le dispositif des lectures intradiégétiques dans Les Posthumes
Anouchka Vasak : Le lecteur dyslexique d’Ingénue Saxancour
Barbara Abad : Le Nouvel Abeilard : une réponse à Rousseau
Françoise Dubor : La figure du lecteur dans Le Drame de la vie
Karine Bouveur-Devos : L ‘Anti-Justine ou les délices de l’amour : le paradoxe du lecteur
David Coward : Rétif et la presse périodique de son temps
Martine de Rougemont : Mercier et Rétif : lectures croisées
Gianluigi Goggi : Diderot lecteur de Rétif
Dominique Varry : Les deux Nicolas, ou Lecture croisée de témoignages sur le monde de l’imprimerie des Lumières
Gisèle Berkman : Maurice Blanchot lecteur de Rétif de la Bretonne
Laurent Turcot : Du promeneur au flâneur : les influences de Rétif dans la construction d’une figure sociale du XIXe au XXIe siècle
Laurence Guellec : Tribulations dans l’Histoire : Rétif et les historiens de la Révolution française
Michel Brix : Nerval et Rétif de la Bretonne
Claude Jaëcklé-Plunian : « Oublier Rétif », ou comment Stendhal a lu Rétif
Françoise Le Borgne : De l’Ingénue de Rétif à l’Ingénue de Dumas
Branko Aleksić : Les surréalistes du côté de Rétif
Claude Klein : La réception contemporaine de Rétif en Allemagne
Christian Peythieu : Rétif, une lecture pour la scène

Hommage à Jean Desmeuzes
Compte rendu de l’A.G. du 22 avril 2006

 N° 39, décembre 2007 (316 pages)

I. L’Épistolaire
Philippe Havard de la Montagne : Inventaire des lettres de Rétif de la Bretonne et de sa famille
Pierre Testud : L’impression par Rétif de sa correspondance privée
La Reynière et Rétif : Correspondance 1786-1792 (présentée et annotée par P. Duttès)
Asma Guezmir : Jeux d’adresse et déconstruction ludique dans les lettres du Ménage parisien
Branko Aleksić : Rétif et Nerciat en correspondance ?
II . Varia
Compte rendu de l’Assemblée générale du 28 avril 2007
Table ronde du XIIIe Congrès des Lumières (Montpellier, 10 juillet 2007) : État présent des études sur Rétif de la Bretonne
Barbara Abad : Les études rétiviennes aux États-Unis
David Coward : Les études rétiviennes en Grande-Bretagne
Claude Klein : Les études rétiviennes en Allemagne
Shizue Oba : Les études rétiviennes au Japon
Gisèle Berkman : Les études rétiviennes en France
Pierre Testud :Les problèmes d’édition des œuvres de Rétif
Philippe Havard de la Montagne: De l’amitié à la haine : Rétif et Nougaret
Philippe Barr : Le programme interprétatif intradiégétique des Nuits de Paris : autour de la Marquise de M***
Françoise Dervieux : Pervertie ou sacrifiée ? Relecture de La Paysanne pervertie à la lumière des songes du roman
Istvan Cseppentö : Science et fiction dans La Découverte australe
Albrecht von Haller : Comptes rendus des Lettres d’une fille à son père et de L’École des pères (présentation et traduction par Branko Aleksić)

Inédits  : I. Lettre de Geneviève Rétif, nièce de l’écrivain — II. Fragment de nouvelle — III. Fragments divers (lettre au libraire Costard ; projet de préface pour L’École des pères ; projet d’une « Écriture universelle », pour Le Glossographe ; notes prises dans les Mémoires du comte de Gramont).

Notes de lecture (par Pierre Testud) : Marie-Françoise Bosquet Images du féminin dans les utopies françaises classiques  — Branko Aleksić, Le Nouveau Dom Bougre, ou l’abbé Maury au bordel.

Chronique : Bibliographie — Bibliophilie — Autographes —Théâtre — Journée d’étude du 2 juin 2006

 N° 40, décembre 2008 (236 pages)

I. Rétif et la culture populaire

Nicole Masson : Rétif et la culture populaire: ouverture du débat
Branko Aleksić : Rétif, « un auteur de Bibliothèque bleue » ?
Azma Guezmir : L’invention du lecteur populaire
Pierre Testud : Jeux, contes et chansons : la culture populaire dans l’œuvre de Rétif
II. Varia

Hommage à Jean Charleux
Compte rendu de l’AG du 15 mars 2008
Philippe Havard de la Montagne : Quelques lueurs sur Arthaud de Bellevue
Pierre Testud : Le journal de Rétif de 1793 à 1796
Louis Dustet : Sur l’histoire de la publication de Monsieur Nicolas
Rétif de la Bretonne : « Les Catins » (juvénale)
Notes de lecture (par Branko Aleksić et Françoise Le Borgne)

Chronique : Colloque sur Le Paris de Rétif (mai 2009) — Lettre de Ryszard Engelking à Pierre Testud sur son édition de La Dernière Aventure d’un homme de quarante-cinq ans — Lecture des Revies par Jean-Marie Villégier (Nancy, janvier 2008) — Promenade rétivienne dans Paris — Rétif en chanson — Bibliographie — Bibliophilie.

Tarifs de la revue

N° 41, octobre 2009 (276 pages)

 Actes du colloque Le Paris de Rétif de La Bretonne (Paris, 15-17 mai 2009)

Avant-Propos

I. Actes du colloque

Lieux
Branko Aleksić : Redécouverte d’un petit Guide Parisien composé par Rétif de La Bretonne en 1790
Pierre Testud : L’insularité au cœur de la ville : l’île Saint-Louis de Rétif de La Bretonne
Daniel Droixhe : La syntaxe des rues dans Les Nuits de Paris : chemins de perdition et refoulement, des Halles au Marais
Claude Jaëcklé-Plunian : Rétif de la Bretonne critique dramatique
Francis Kay : Les cafés des Nuits de Paris : des « lieux abusifs » ?

Anthropologie
Daniel Acke : Rétif de La Bretonne et la tradition des « types urbains »
Claude Klein : Entre mythe et marges, l’image fragmentée de Paris dans le cycle du Paysan perverti
Françoise Le Borgne : Le Paris d’un pornographe
Fabrizio Martino : Le spectacle nocturne : mécanismes et déguisements de l’aveu chez Restif de La Bretonne
Écritures
Jean-Jacques Tatin-Gourier : L’effet de présence à Paris dans diverses œuvres de Rétif de la Bretonne
 Gisèle Berkman : Je ne considèrerai que les choses nocturnes : Rétif écrivain et peintre dans Les Nuits de Paris
Asma Guezmir : Le Paris de Rétif, le pari perdu des paysans
Philippe Barr : Paris, ville sublime : le clair-obscur des Nuits de Paris
 Sophie Le Ménahèze : Ville et inscription
Regards
Nicole Masson   : L’espace de la boutique
István Cseppentő : Les dangers de la ville – les bienfaits de la ville : le Paris romanesque de Rétif de La Bretonne
Laurence Mall : La variation d’échelle dans la représentation du Paris révolutionnaire chez Rétif et Mercier
David Coward : Rétif et le topo-réalisme littéraire : le cas des Contemporaines
Philippe Havard de la Montagne : Dans les pas de Rétif  (promenade guidée dans le Paris de Rétif)
II. Varia

Compte rendu de l’Assemblée générale 2009
Philippe Havard de la Montagne : Notules : 1) Mlle de Saint-Léger, son père et ses sœurs — 2) Les divorces de Nicolas Rétif et de sa fille Agnès.
Notes de lecture : La Néologie de Mercier (éd. J.-Cl. Bonnet), par Branko Aleksić — Le Palais-royal (éd. Manucius), par Françoise Le Borgne.
Erratum

N° 42, décembre 2010 (262 pages)

 

I. Hommage à Jean Charleux
Introduction
« Une Aventure auxerroise de Monsieur Nicolas »
« Nicolas Rétif à Auxerre, ou le regret d’une riche établissement »
« Avec Nicolas Rétif, sur les chemins entre Sacy-Courgis-Auxerre »
« Rétif n’a pas toujours menti »
II. Varia

Compte rendu de l’Assemblée générale de la Société (27 mars 2010)
Paul Carriot : « Grétry et Rétif au temps de la Querelle des Bouffons… »
Branko Aleksić : « Mme d’Aulnoy, autrice de contes populaires et de récits de voyage, transcrite par Rétif »
Irene Aguilà Solana : « Le Pornographe de Rétif de la Bretonne et l’Arte de las putas de Moratin. Les avis de Monsieur Nicolas »
Chronique :
Notule sur Monsieur Nicolas et la censure (Pierre Testud) — Notes de lecture ( Pierre Testud) : Le Catalogue (pour Mémoires) (Michel Lequenne) ; Wife-abuse in eighteenth century France (Mary Trouille) ; « Defining Obscenity, Inventing Pornography : the limits of censorship in Rétif de la Bretonne » (Amy S. Wyngaard) — Bibliographie : Laurent Loty, « L’invention d’un transformisme généralisé (1781-1796) : l’imagination d’une temporalité naturelle, entre « perfectionnement » et « révolution » » — Pierre Testud, « Présence du corps dans le Journal de Rétif » (Actes du colloque sur Les Écrits du for privé en Europe du Moyen Âge à l’époque contemporaine) — Pierre Hartmann, Rétif de la Bretonne. Individu et communautéÉditions : édition Norbert Crochet du Paysan perverti et de la Paysanne — L’Anti-JustineLe Pied de Fanchette — Journal vol. II (éd. Manucius).Bibliophilie : Le Drame de la vie (exemplaire J.-M. Andrault) — Le PornographeLe Paysan-Paysanne pervertis .
Divers.
Erratum du n° 41. 

Table des sommaires des numéros 1 à 32 (1985-2000)

N° 1, novembre 1985 (43 pages) 

Pierre Testud :  Présentation

David Coward :  Restif de la Bretonne et les droits des auteurs

Colette Bertran :  La théorie des échos et Rétif sous la Révolution

Yuji Uéda : Rétif au Japon

Gabriel-Robert Thibault : Intérêts et limites d’une lecture de Rétif de la Bretonne pour la connaissance de la parure au XVIIIe siècle

Mark R. Rubin :  La dixième île de La Découverte australe : un résumé métaphysique

Jean Charleux : Quelques réflexions sur Oudun

Rétif de la Bretonne : Lettre inédite aux époux Fontaine de Grenoble [présentée et annotée par Pierre Bourguet]

Philippe Havard de la Montagne : Une lettre peu connue de Rétif de la Bretonne à Grimod de la Reynière

Jean-Claude Courbin : Zéphire identifiée ?

Jean-Claude Courbin :  Note bibliographique sur les éditions de L’École des pères.

N° 2, mars 1986 (48 pages)

Laurent Loty : Évolution culturelle, évolution politique et révolutions rétiviennes

Philippe Havard de la Montagne : La saisie des Posthumes et de L’Enclos et les Oiseaux (documents inédits)

Rétif de la Bretonne : Journal (20 août-11 septembre 1787) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Jean-Claude Courbin : Tableau de correspondance des pièces de théâtre de Rétif

Jean-Claude Courbin : Sur la 1ère et la 2ème édition de La Vie de mon père

Pierre Testud : Notes de lecture

Michel Doumas :  Actualité rétivienne : sur l’utilisation racoleuse du nom de Restif de la Bretonne

Michel Doumas : Bibliographie courante des ouvrages de Rétif de la Bretonne

Bourse des livres.

 

N° 3, juin 1986 (48 pages)

Compte rendu de l’Assemblée générale de la Société Rétif de la Bretonne

Ryszard Engelking : Rétif en Pologne

Sylvie Valet : Ordre et noblesse chez Rétif de la Bretonne

Rétif de la Bretonne : Journal (12 septembre-5 octobre 1787) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Philippe Havard de la Montagne : A propos des époux Fontaine

Michel Doumas : Rétif de la Bretonne et la psychanalyse

Daniel Baruch : L’affaire Taaf

Henri Coulet : Une page inédite de Rétif ?

Jean-Claude Courbin : Une analyse graphologique de l’écriture de Rétif

Jean-Claude Courbin : Note bibliographique sur Les Contemporaines

Pierre Testud : Note de lecture

Michel Doumas : Bibliographie (suite du n° 2)

 

N° 4 / 5, décembre 1986 [Actes du colloque d’Auxerre (juin 1986)] (106 pages)

Jean Desmeuzes : Le mot du Président

Pierre Testud : Présentation

Jean Charleux : Le roman de Marguerite Pâris

Mark R. Rubin :  Rétif de la Bretonne précurseur ou fantaisiste ? Les découvertes boréales de La Découverte australe

Laurent Loty : La Découverte australe : une utopie évolutionniste et eugéniste

Rémy Mantion : Parangons. Rétif mimographe

Henri Lafon : Le territoire d’Ursule et Edmond

Gabriel-Robert Thibault : Rétif de la Bretonne : une esthétique et une morale de la parure

Hédia Khadhar : Le Pornographe devant la critique : de la narration à la législation

Hermann Hofer : La réception allemande de Rétif de la Bretonne

François Jost : État présent des travaux sur Rétif de la Bretonne aux États-Unis

Robert Cornevin, Rétif de la Bretonne et l’opinion publique de l’Yonne jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale

Jean Desmeuzes : Allocution de clôture

 

N° 6, septembre 1987 (162 pages)

Compte rendu de l’Assemblée générale de la Société Rétif de la Bretonne

Paul Pelckmans : Le bénéfice de Thanatos dans Monsieur Nicolas

Michel Lequenne : Sade, Restif et leur critique Maurice Blanchot

Gabriel-Robert Thibault : Le Ménage parisien et la tradition comique

Nicole Masson : L’autre sexe : physiologie, mythologie et féminisme

Jean Lécuru : Le roman épistolaire comme lieu d’effacement des contradictions : l’exemple du Paysan perverti

Jean Charleux : De quelques francs-maçons auxerrois du XVIIIe siècle à la Lucile de Rétif de la Bretonne

Daniel Baruch :  L’indagateur et la marquise : enquête sur l’activité policière de Restif

David Coward : Du Hibou aux Nuits : les juvénales de Rétif

Rétif de la Bretonne : Journal (6-17 octobre 1787) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Colette Bertrand : Réception des ouvrages de Rétif au Journal de Nancy

Rétif de la Bretonne : résumé de L’Enclos et les Oiseaux [ présentation de J.-Claude Courbin]

Philippe Havard de la Montagne : Rétif de la Bretonne et François de Neufchâteau (avec deux lettres inédites)

Chronique (bibliographie ; Rétif mis en scène)

 

N° 7, décembre 1987 (156 pages)

Michel Doumas : La présence de Rétif de la Bretonne dans l’oeuvre d’Aragon : quelques points de repères

Jean Desmeuzes : Néologismes, mots rares et vocabulaire régional dans la langue de Rétif (1ère partie)

Richard Veasey : Le double apprentissage de Nicolas-Edme

Jean Charleux : Manon Gauthier et autres Manon

Rétif de la Bretonne : Journal (18 octobre 1787-1er janvier 1788) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Gabriel-Robert Thibault : L’exaltation d’un mythe : Rétif de la Bretonne et le soulier couleur de rose

Philippe Havard de la Montagne : Rétif de la Bretonne a-t-il connu le père de Balzac ?

Hermann Hofer : Le témoignage de Wilhelm von Humboldt sur Rétif

Christian Peythieu : Le Hibou (d’après Rétif)

Pierre Testud :  Une inscription signée « Nicolas »

Philippe Havard de la Montagne / Daniel Baruch : À propos de l’activité policière de Rétif (échange de lettres)

Philippe Havard de la Montagne :  Note de lecture

Chronique

Liste des articles publiés dans les numéros précédents des Études rétiviennes

 

N° 8, juin 1988 (140 pages)

Compte rendu de l’Assemblée générale de la Société Rétif de la Bretonne

Pierre Bourguet : Rétif de la Bretonne et le 14 juillet 1789

Laurent Loty : Le peuple et la populace chez les philosophes des Lumières et chez Rétif de la Bretonne

Pierre Testud : Rétif et Les Contemporaines du commun

Daniel Baruch : Le peuple des Nuits

Michel Delon : Rétif entre l’écrit et l’oral

Colette Bertrand : Fortia de Piles et Rétif

Gabriel-Robert Thibault : Rétif de la Bretonne précurseur de la vestignomie

Jean Charleux : Pour monsieur Nicolas, un autre bénéfice de Thanatos

Rétif de la Bretonne : Journal (2 janvier-1er mars 1788) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Pierre Testud : Deux lettres inédites (de Rétif à Nougaret, 16 juillet 1767 ; d’Agnès Lebègue à l’abbé de Saint-Léger, 4 janvier 1782)

Jean-Claude Courbin : Le Pied de Fanchette dans tous ses états (Note bibliographique sur les divers états de l’édition originale)

Chronique

 

N° 9, décembre 1988 (143 pages)

Nicole Masson : Les rencontres féminines de Nicolas

David Coward : De la réforme à la « réformation » : Rétif et les  » Idées singulières »

Maria Pilar Moreigne Ferrer : Les Gynographes, un rêve rétivien

Jean Charleux :  Maisons rétiviennes à Auxerre

Corinne Knockaert et Pierre Le Clercq : Les huit quartiers d’ascendance de Rétif de la Bretonne

Philippe Havard de la Montagne : Le mariage du chevalier de Saint-Mars : rêve et réalité

Rétif de la Bretonne : Journal (2 mars-1er juin 1788) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Philippe Havard de la Montagne : Bibliographie rétivienne de 1982 à 1987

Daniel Baruch : Note bibliographique

Jean-Claude Courbin : Échos de la bibliophilie. A propos d’un exemplaire de La Vie de mon père

Chronique

 

N° 10, septembre 1989 (179 pages)

Jean Desmeuzes : Hommage à Robert Cornevin

Compte rendu de l’Assemblée générale de la Société Rétif de la Bretonne

Mohammed Bakkali-Yedri : Rétif au Maroc

Mohammed Bakkali-Yedri : Rétif de la Bretonne et la Révolution

Naïma Harifi : Le théâtre de Rétif : un itinéraire spectaculaire

Gabriel-Robert Thibault : Rétif entre les classiques et les modernes : Le Pied de Fanchette

David Coward : Rétif critique de Sade

Yves Blavier : Rétif, Sylvain Maréchal et quelques utopistes

Jean Desmeuzes : Néologismes, mots rares et vocabulaire régional dans la langue de Rétif (2e partie)

Philippe Havard de la Montagne : L’avocat Rétif et sa famille

Rétif de la Bretonne : Journal (2 juin-31 juillet 1788) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Rétif de la Bretonne : Fragment d’une nouvelle inédite : Blanche et Mélanie [présenté par Jean Charleux]

Michel Doumas: Lettre ouverte à nos amis japonais

Chronique

 

N° 11, décembre 1989

[Actes du colloque de Tours, 22-24 juin 1989 : Vivre la Révolution, Rétif de la Bretonne] (217 pages)

Jean Desmeuzes : Allocution d’ouverture

Yves Tripier : Le bourguignon Nicolas Restif de la Bretonne, philosophe des Lumières et précurseur du socialisme

Laurent Loty : La philosophie de l’Histoire et les choix politiques de Rétif après la Terreur

Sergio Paulo Rouanet : Rétif de la Bretonne et la Révolution : rapports d’homologie

Martina Bender : Rétif, des Lumières à la Révolution. État présent des études sur Rétif en R.D.A.

David Coward : Rétif imprimeur sous la Révolution

Colette Piau-Gillot : Rétif et le salon de Mme de Beauharnais

Renato Janine Ribeiro : Rétif et Michelet

Pierre Testud : Un écrivain sous la Révolution

Jean-Jacques Tatin-Gourier : Restif écrivain de l’Histoire

Didier Masseau : Nouvelles et récits historiques dans Les Nuits révolutionnaires

Jean-Marie Goulemot : Effets de réalité et constructions narratives dans Les Nuits révolutionnaires

 

N° 12, juin 1990 (153 pages)

Compte rendu de l’Assemblée générale de la Société Rétif de la Bretonne

Jean Charleux : Les « repentirs » de Rétif dans Vingt Nuits de Paris

Gabriel-Robert Thibault : Le sublime et l’orgiaque. Esquisse d’une anthropologie de la parure chez Rétif et chez Sade

Philippe Havard de la Montagne : Au café Manoury avec Mercier. Une lettre inconnue de Rétif

Jean-Claude Courbin : En marge de Monsieur Nicolas (dossier photographique)

Rétif de la Bretonne : Journal (1er août-30 septembre 1788) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Rétif de la Bretonne : Fragments inédits [présentés par Jean-Claude Courbin, Pierre Bourguet, Pierre Testud]

Rétif de la Bretonne : Lettre inédite du 26 juillet 1802 (à Fontanes ?) [présentée par Pierre Testud]

David Coward : Monsieur Nicolas dans la Pléiade

Chronique

Jean Desmeuzes : Chanson saxiate, Rétivienne

 

N° 13, décembre 1990 (151 pages)

Jean-Paul Goujon : Pierre Louÿs et Rétif de la Bretonne

Isabel Herrero : Ingénue Saxancour ou l’ambiguïté du point de vue

Jacques Pinset : Quelques réflexions sur les idées religieuses de Rétif

Rétif de la Bretonne : Journal (1er octobre 1788-1er janvier 1789) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Rétif de la Bretonne : Paris dévoilé (premiers fragments d’un manuscrit inédit) [présentation, transcription et annotation par Pierre Testud]

Rétif de la Bretonne : Brouillon d’une lettre inédite (hiver 1803-1804 ?) [présentation, transcription et annotation par Pierre Testud]

Agnès Rétif : Lettre inédite du 21 mai 1803 à Mme de Beauharnais [présentation, transcription et annotation par Pierre Testud]

Chronique

Philippe Havard de la Montagne : Bibliographie rétivienne de 1988 à 1990

Liste des articles publiés dans les numéros 7 à 12 de la revue

 

N° 14, juin 1991 (214 pages)

Compte rendu de l’Assemblée générale de la Société Rétif de la Bretonne

Jean-Claude Courbin : L’Andrographe. Étude et analyse

Pierre Bourguet : Rétif grand-père incestueux ? (une lettre inédite de Rétif à Grimod de la Reynière)

Pierre Bourguet : Un voyage littéraire de Mercier (une lettre inédite de Mercier à Grimod de la Reynière)

Line Skorka :  Un notaire rural du XVIIIe siècle : Edme Rétif, père de Nicolas Rétif de la Bretonne

Philippe Havard de la Montagne : Le vicomte de Toustain-Richebourg, ami et dernier censeur de Rétif de la Bretonne

Philippe Havard de la Montagne : Une lettre inédite de Pierre Louÿs sur Mercier et Rétif

Rétif de la Bretonne : Journal (2 janvier-1er avril 1789) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Pierre Testud : Quelques éclaircissements sur Paris dévoilé et L’Enclos et les Oiseaux

Rétif de la Bretonne : Paris dévoilé (suite) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Chronique

 

N° 15, décembre 1991 (124 pages)

Jean Sgard : L’oeil du Hibou

Franck Houriez : Collage et cohérence dans Ingénue Saxancour

Pierre Testud : Monsieur Nicolas et l’autobiographie dévoilée

Philippe Havard de la Montagne : La vie édifiante de Nicolas-Edme Rétif, curé de Courgis

Jean-Claude Courbin : Fragment d’une Revie inédite [transcrit et annoté par Jean-Claude Courbin, en collaboration avec P. Testud]

Rétif de la Bretonne : Journal (2 avril-1er juin 1789) [ transcrit et annoté par Pierre Testud]

Rétif de la Bretonne : Paris dévoilé (suite), « IVe Histoire. Jolie fille riche gagnée par le mérite » [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Chronique

 

N° 16, juin 1992 (139 pages)

À la mémoire de Colette Bertrand : Hommage du bureau de la Société Rétif de la Bretonne, « Souvenirs » (J.-M. Goulemot)

Compte rendu de l’Assemblée générale de la Société Rétif de la Bretonne

Colette Bertrand : Rétif et Cubières, deux figures de la bohème littéraire

Jan Daems et Jan Herman : Dire et ne pas dire. Texte et prototexte dans Les Nuits de Paris

Colette Piau : Les veuves de Rétif

Line Skorka : Edme Rétif, le « juge de paix » de Sacy

Philippe Havard de la Montagne : À propos du curé de Courgis. – Rétif, l’actualité et Multipliandre

Rétif de la Bretonne : Journal (2 juin-1er août 1789) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Rétif de la Bretonne : Paris dévoilé (suite), « Ve Histoire. Fille de juge qui épouse par esprit de justice un soldat ruiné » [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Jean Charleux : Topo-guide pour une randonnée rétivienne

Michel Doumas : Sur l’Hécatombe à Pythagore, de Jean Ristat

Claude Lebédel : Deux notules bibliophiliques

Chronique

 

N° 17, décembre 1992

[Actes du colloque d’Auxerre de septembre 1992 sur Rétif de la Bretonne et l’utopie] (162 pages)

David Coward : Entre l’instinct et la raison : l’utopisme de Rétif

Jean Desmeuzes : Rétif et le mouvement utopique

Michel Lequenne : Rétif, Mercier, Sade et Casanova : quatre utopistes à la veille de la Révolution

Yves Tripier :  le catholicisme de Monsieur Nicolas et l’utopie rétivienne

Isabel Herrero : L’utopie rétivienne dans Les Parisiennes

Laurent Loty : L’An 2000, une utopie révolutionnaire

Jean-Jacques Tatin : La communauté de la rue Saint-Martin dans Les Contemporaines

Lydia Vazquez : Lesuire, Rétif et les sociétés utopiques

Jean-Marie Goulemot et Didier Masseau : Discours réglementaires et constructions utopiques chez Rétif.

N° 18, juin 1993 (142 pages)

Compte rendu de l’Assemblée générale de la Société Rétif de la Bretonne

Claude Jaëcklé-Plunian : « Créons donc un nouveau théâtre français »

Claude Klein : De l’image spéculaire dans Le Paysan-Paysanne pervertis

Philippe Havard de la Montagne : Rétif juge de Louis XVI

Gabriel-Robert Thibault : L’image vestimentaire du peuple

Jean-Claude Courbin :Souvenirs d’un rétivien bibliophile

Rétif de la Bretonne : Journal (2 août-1er novembre 1789) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Rétif de la Bretonne : Paris dévoilé (suite) « VIe Histoire. La jolie garde-malade bien récompensée » [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Jean Charleux : Topo-guide : rectifications et variante de Vaux

Chronique.

 

N° 19, décembre 1993 (154 pages)

Yinsu Vizcarra : Rebut et récupération dans Les Nuits de Paris

Gabriel-Robert Thibault : Rétif et le jansénisme : le cycle Paysan-Paysanne pervertis

Ryszard Engelking :  Notes sur la topographie parisienne de Monsieur Nicolas

Images de la maison Fournier (illustrations)

Philippe Havard de la Montagne : Rétif et la fille du bourreau

Rétif de la Bretonne : Journal (2 novembre 1789-1er février 1790) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Rétif de la Bretonne : Paris dévoilé (suite) « XIIIe Partie » [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Chronique.

 

N° 20, juin 1994 (150 pages)

 Hommage à Jean-Louis Barrault

Compte rendu de l’Assemblée générale de la Société Rétif de la Bretonne

Clifford D. Conner : Rétif homme de sciences ?

Jean Charleux : Les Rétif de Joux, d’Oudun, de Sacy : problèmes de généalogie

Philippe Havard de la Montagne : Rétif plagiaire

Jean-Claude Courbin : Sur la « Dédicace à Moi » de Monsieur Nicolas

Jean-Claude Courbin : Les illustrations des Posthumes

Rétif de la Bretonne : Journal (2 février-1er mai 1790)

Rétif de la Bretonne : Paris dévoilé (fin) « XIIIe Partie » [transcrit et annoté par P. Testud]

Chronique.

 

N° 21, décembre 1994

[Actes du colloque de Poitiers de juin 1994 sur Rétif et la nouvelle] (191 pages)

Pierre Bourguet : Nouvelle et fait divers dans l’oeuvre de Rétif

David Coward : Aux sources du conte rétivien : le rôle des canevas

Philippe Havard de la Montagne : Deux personnages en quête d’auteur : les Chéreau de Villefranche et la nouvelle rétivienne

Colette Piau : Éclatement narratif et cohérence idéologique dans Les Contemporaines par gradation

Frédéric Bassani : Réalité et rêverie dans Les Contemporaines du commun

Jean-Jacques Tatin : La Dernière aventure d’un homme de quarante-cinq ans : le narrateur écrivain

Nicole Masson : « Une galerie de tableaux gaiement tristes » : Le Palais-royal

Pierre Hartmann : Le Nouvel Abeilard, la nouvelle dans le roman

Yinsu Vizcarra : Les Nuits de Paris, le roman dans la nouvelle

Claude Klein : La narration et l’imaginaire dans Les Nuits de Paris

Pierre Testud : Bibliographie sur la nouvelle

 

N° 22, juillet 1995

[Numéro spécial anniversaire. Journée d’étude du 18 mars 1995, Bilan et perspectives] (163 pages)

Éditorial pour un anniversaire

Compte rendu de l’Assemblée générale de la Société Rétif de la Bretonne

Jean Desmeuzes : Petit historique

Pierre Bourguet : Les manuscrits de Rétif

Philippe Havard de la Montagne : Dix années d’Études rétiviennes
Index des collaborateurs
Index des oeuvres de Rétif dans la revue

Daniel Baruch : Rééditions et traductions (1949-1995)

Pierre Testud : Perspectives

Jean-Claude Courbin : L’esthétique rétivienne (avec 21 illustrations commentées)

Philippe Havard de la Montagne : Bibliographie rétivienne 1991-1994

Sommaires des numéros 13 à 21

Chronique (suivie d’un Index des Chroniques).

N° 23, décembre 1995 (145 pages)

Philippe Havard de la Montagne : En souvenir de Ned Rival

Pierre Testud : Rétif à Rabat

Jean Charleux : Pierre Barat-Dalis, un cousin de Marie Noël au XVIIIe siècle

Catherine Spry : La fonction morale du roman dans les premières oeuvres de Rétif

Pierre Testud : Sur Le Pied de Fanchette, ses éditions et ses additions

Philippe Havard de la Montagne : Marion Rétif, son cousin et ses filles

Jean Charleux : Topo-guide Auxerre-Courgis

Rétif de la Bretonne : Journal (2 mai-31 août 1790) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Daniel Baruch : Bibliographie

Chronique.

 

N° 24, juin 1996 (150 pages)

Compte rendu de l’Assemblée générale de la Société Rétif de la Bretonne

Martine de Rougemont : Rétif de la Bretonne invenit : Rétif inventeur du cinéma

Antoine Demos : Les généalogies de Rétif

Richard Robert : Un auto-portrait en marge : « La séance chez une amatrice « 

Georges Boulinier : 1775-1782 : changement de cap dans l’aventure maritime d’Edmond, le héros du Paysan perverti

Ryszard Engelking : Rétif connaissait sa vraie date de naissance

Rétif de la Bretonne : Journal (1er septembre-30 novembre 1790) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Isabel Herrero : Les traductions en espagnol de Rétif

Daniel Baruch : Rétif dans les manuels scolaires (Bibliographie, suite)

Chronique.

N° 25, décembre 1996 (128 pages)

Pierre Testud : Sur trois lettres de Grimod de La Reynière

Georges Boulinier : À propos d’actes notariés concernant le Docteur Guilbert de Préval, la famille Jaume et Mme Gourdan

Philippe Havard de la Montagne : Aux sources de la famille Rétif. Hypothèses généalogiques

Jean Charleux : Les Rétif de Joux (additif)

Rétif de la Bretonne : Journal (1er décembre 1790-28 février 1791) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Sur le Restif de la Bretonne de Daniel Baruch (Jean Charleux, Ph. Havard de la Montagne, Crzysztof Rutkowski)

Chronique.

N° 26, juin 1997 (153 pages)

Compte rendu de l’Assemblée générale de la Société Rétif

Marion Rétif : Lettre inédite à Bonneville [ présentée et annotée par Philippe Havard de la Montagne]

Ryszard Engelking : Sur quelques personnages rétiviens : Zéphire, Mme Debée, Mme Quillau, Mairobert.

Georges Boulinier : La famille de « Sophie » Rochelle

Rétif de la Bretonne : Fragments inédits [présentés et annotés par Pierre Bourguet]

Rétif de la Bretonne : Journal (1er mars-31 mai 1791) [transcrit et annoté par Pierre Testud]

Ryszard Engelking : À propos d’un passage du Journal (notule sur l’emplacement de la boutique de Filette)

Jean-Claude Courbin: Un émule du docteur Guilbert de Préval : le docteur Laffecteur, inventeur du rob(notule)

Chronique.

N° 27, janvier 1998 (127 pages)

Gisèle Berkman : Avec et contre Rousseau : sur quelques enjeux de Monsieur Nicolas

Henri Drei : « Une terrible philosophie » : à propos des Nuits révolutionnaires

Claude Jaëcklé-Plunian : Sur la réception des premiers ouvrages de Rétif

Pierre Testud : Sa Mère l’allaita, dans tous ses états

Aline Tribondeau : 139 gravures pour une déclaration d’amour

Jean-Claude Courbin : Sur le rob du docteur Laffecteur (suite)

Rétif de la Bretonne : Journal (1er juin-31 août 1791) [transcrit et annoté par P. Testud]

Comptes rendus : Der letzte Auftritt des Herrn Mercier oder Das Mahl », de Hermann Hofer et Memory and Desire : Rétif de la Bretonne, Autobiography and Utopia, de Peter Wagstaff)

Chronique.

N° 28, juin 1998 ( 167 pages)

Adieu à Jean-Claude Courbin

Compte rendu de l’Assemblée générale

Anne Coudreuse : Formes et fonctions du pathos dans La Malédiction paternelle

Mohamed Bakkali : Contre le diable, il n’est que d’être hardi : un conte de Rétif à la lumière de la psychanalyse

Antoine Demos : Les preuves de l’existence de Dieu dans Le Généographe, ou Rétif critique de d’Holbach

Pierre Testud : Les lettres de La Reynière à Rétif

Pierre Bourguet : Quelques fragments inédits, tirés du manuscrit de la collection Seymour de Ricci

Rétif de la Bretonne :  Journal, 1er septembre – 30 novembre 1791 (transcription et annotation par Pierre Testud)

Philippe Havard de la Montagne : Bibliographie rétivienne (1995 – 1997)

Chronique : bibliographie, bibliophilie, Rétif sur Internet

Sommaires des numéros parus

N° 29, décembre 1998 (136 pages)

Philippe Havard de la Montagne : Hommage à Gilbert Rouger

Gilbert Rouger : Deux notices biographiques sur l’abbé N. Creuzot et l’abbé Cl. Salomon

Françoise Le Borgne : Les rôles de la fiction dans les « Idées singulières »

Isabelle Guillot : Les Contemporaines de Rétif : de la fragmentation narrative à la série

Philippe Havard de la Montagne : Mme Saniez sage-femme, ou de Nicolas Rétif à Paul-Louis Courier

Georges Boulinier : Charles et Guillaume Restif, protestants auxerrois du XVIe siècle

Pierre Bourguet : Un fragment inédit : « Parisine, ou la Belle du Vaudeville »

Rétif de la Bretonne : Journal, 1er décembre 1791 – 29 février 1792 (transcription et annotation par Pierre Testud)

Chronique

Tarif et bon de commande

N° 30, juin 1999 ( 161 pages)

Travaux de la journée d’étude du 9 janvier 1999 :

Gisèle Berkman : La Physique de Monsieur Nicolas, ou l’incertain roman de la génération

Georges Benrekassa : Bénéfices romanesques, impasses idéologiques d’une origine indécidable : Rétif, fils du peuple ?

Pierre Testud : Le discours de Rétif sur la littérature

Anne Coudreuse : Rétif lecteur de Racine

Françoise Le Borgne : Récits et expériences dans L’École des pères de Rétif

Compte rendu de l’Assemblée générale du 5 juin 1999

Georges Boulinier : Complément à propos du Charles Restif de 1563

Pierre Bourguet : Fragment inédit : « Les quatre soeurs à la fois »

Rétif de la Bretonne : Journal, 1er mars – 30 avril 1792 [transcription et annotation par Pierre Testud]

Chronique

 

N° 31, décembre 1999

[Actes du colloque de Poitiers, Rétif et l’image, octobre 1999] (214 p.)

A nos lecteurs

En mémoire d’Isabel Herrero (J.-M. Goulemot)

Allocution d’ouverture, par Pierre Testud, vice-Président de la Société Rétif

Françoise Le Borgne : Les gravures hybrides de La Découverte australe

Ilaria Lo-Tufo : Sources et significations des « hommes-bêtes » de La Découverte australe

Pierre Testud : Rétif et Binet, ou la plume et le crayon dans Les Contemporaines du commun

David Coward : Les gravures des Contemporaines

Isabelle Guillot : Les estampes dans Les Contemporaines par gradation

Claude Jaëcklé-Plunian : Place et fonction du tableau dans l’écriture dramatique de Edmond ou les Tombeaux

Georges Boulinier : Le petit monde des graveurs : la véritable Joséphine Levé (1759-1837)

Nicole Masson : Mise en scène romanesque d’une suite de gravures : Le Monument du costume

Philippe Havard de la Montagne : Qui a illustré Les Nuits de Paris ?

Gisèle Berkman : Le programme d’estampes de Monsieur Nicolas

Claude Klein : Présence et représentation du narrateur dans les gravures, du Paysan perverti aux Contemporaines

Catherine Lafarge : Sur les illustrations de La Paysanne pervertie

Martine de Rougemont : Edmond peintre ou l’image au défaut de la parole ?

Marie-Françoise Bosquet : Les représentations de la féminité dans les illustrations rétiviennes

N° 32, décembre 2000 (248 pages)

Compte rendu de l’Assemblée générale du 18 mars 2000

Henri Drei : Cacographie et culte de l’ordre dans Ma Politique

Ryszard Engelking : Sur la chronologie de la Ve Époque de Monsieur Nicolas

Mouriau de Meulenacker : De l’attribution des Tableaux de la bonne compagnie au Prince de Ligne

Philippe Despoix : Histoire naturelle et imagination littéraire : La Découverte australe, ou Rétif lecteur de Buffon

Ilaria Lo Tufo : La Découverte australe et la littérature de voyage

Huguette Krief : État de nature, état utopique : l’univers sexué des images de La Découverte australe

Rétif de la Bretonne : Journal (1er mai – 31 juillet 1792) [et corrections concernant les n° 24, 28, 29 et 30 de la revue]

Claude Hohl : Retour sur les relations entre Rétif et André Chénier

Françoise Le Borgne : Compte rendu du Salon de la Revue (14 et 15 octobre 2000)

Philippe Havard de la Montagne : Compléments à la bibliographie de J. Rives Childs

Chronique

Erratum du n° 31 – Annuaire des membres de la Société Rétif de la Bretonne

Rétif et la création romanesque

Rétif de la Bretonne et la création romanesque [1]

 

De 1766 à 1803 ou 1804, jusqu’à ce que les infirmités l’empêchent de tenir une plume, Restif a écrit sans relâche. Près de quarante ans d’activité littéraire soutenue témoignent d’une puissance de travail comparable à celle d’un Balzac, et d’un vertige aussi, où vivre et écrire tendent à se confondre. Une évaluation quantitative donne les chiffres suivants : 187 volumes, 44 titres, 57.000 pages (pour ne s’en tenir qu’aux premières éditions).

Rétif, en homme du XVIIIe siècle, est convaincu que l’esprit peut embrasser la totalité du monde moral et physique, et que l’écrivain a le devoir d’être encyclopédique. Romans et nouvelles ne sont qu’une partie de sa création littéraire : il a écrit 17 pièces de théâtre, réunies en cinq volumes, plus une « action adaptée à la scène », La Prévention nationale, avec ses deux « variantes » (autres traitement du même sujet) [2], plus un Drame de la vie conçu comme la transposition théâtrale de son autobiographie, en cinq volumes. Il a d’autre part publié des projets de réforme, ses « Idées singulières », dont la singularité n’est pas à ses yeux bizarrerie, mais originalité. Il a commencé par la prostitution (Le Pornographe, (1769), puis a proposé une réforme du théâtre (La Mimographe, 1770), du statut des femmes dans la société (Les Gynographes, 1777), des moeurs en général (L’Andrographe, 1782), des lois (Le Thesmographe, 1789), de la langue française (Le Glossographe, oeuvre restée manuscrite). [3] Il entreprit aussi une réfutation du Système de la nature de d’Holbach, sous le titre : Le Généographe, mais abandonna assez vite. [4] Rappelons enfin qu’il rédigea à partir de 1783 une longue autobiographie, de près de 5.000 pages, Monsieur Nicolas, qui marque, mieux encore que les Confessions, le début de l’autobiographie moderne. Bien entendu, il se crut poète dans sa jeunesse, mais il se borna à placer ses vers ici et là (notamment dans Monsieur Nicolas), sans jamais en faire une publication séparée.

Cette diversité existe à l’intérieur même du domaine romanesque. Car si Rétif raconte des histoires, c’est aussi pour faire œuvre morale et didactique. Il est sans doute malaisé aujourd’hui de prendre la mesure exacte de cette ambition « philosophique » (au sens général qu’avait ce terme au XVIIIe siècle) : dire que l’on écrit pour instruire est alors une banalité, et nous pouvons être tentés d’y voir la recherche trop facile d’une honorabilité. Il y a tout lieu de croire cependant que les écrivains de l’époque classique étaient sincèrement persuadés du rôle moral, et donc social, qu’ils avaient à jouer. Leur conception de la littérature était différente de la nôtre ; du reste, il s’agissait de belles-lettres plutôt que de littérature, c’est-à-dire d’une pratique littéraire impliquant conformité à des règles esthétiques, adaptation au goût dominant, intégration dans un système de valeurs reconnues par tous. Dans le cas de Rétif, l’aspiration à être, par la plume, l’instituteur du genre humain, fonde son authenticité sur une origine et une formation particulières.

Son origine est le monde paysan d’un petit village de Bourgogne, Sacy, à une trentaine de kilomètres au sud-est d’Auxerre. Sans doute ne fut-il pas un paysan comme les autres ; sa « paysannerie » a deux caractères spécifiques. Le premier est qu’il naît dans une famille où le père, lieutenant de bailli, représente le seigneur en son village, exerce les fonctions de juge de paix et de tabellion ; une famille où l’on est en contact avec la culture de la ville : le frère aîné est curé, un autre, clerc tonsuré et précepteur d’enfants ; un cousin est avocat. Le deuxième caractère est que le jeune Nicolas ne semble pas avoir été beaucoup astreint aux rudes travaux des champs ; il eut le privilège de passer le plus clair de son temps à garder les troupeaux (comme un autre paysan devenu lettré, Jamerey-Duval). Le récit de Monsieur Nicolas accorde une large place à ces « bergeries », moments de rêverie, d’exercice de l’imagination, d’écoute et de narrations d’histoires. Rétif y voit la source de sa vocation d’écrivain ; il note que « les anciens bergers furent les premiers qui firent des vers, des contes, des histoires durant leurs loisirs ; car les garçons de charrue, les vignerons et même les batteurs en grange qui veulent employer leur temps ont trop de peine pour avoir l’imagination libre et riante, qui porte à faire de longs récits ». [5] Tout paysan qu’il était, il s’est trouvé en somme dans les conditions mêmes de la naissance de la littérature. C’est ainsi, du moins, qu’il voit les signes de son destin, rétrospectivement.

Il a grandi au sein d’une communauté où le livre, objet rare, précieux, était le symbole même du savoir, donc du pouvoir. Le livre répond certes aux besoins de l’imaginaire, mais il est aussi le moyen d’accès à la connaissance. Les petits volumes de la Bibliothèque bleue, les almanachs, diffusés dans les campagnes par le colportage, rassemblaient à leur façon l’utile et l’agréable. Rétif a sans aucun doute été marqué par cette valeur particulière du livre au sein du monde rural. Plus que tout autre, il eut la conviction que la dignité de l’écrivain était dans sa fonction éducative, qu’il devait être, selon la formule employée dans Le Quadragénaire, « le précepteur du genre humain », [6] un acteur social au rôle éminent. Or il est probable que cette question s’est posée à lui avec une acuité particulière dans la mesure où il était un transfuge : transfuge de la condition paysanne, puis de la condition ouvrière. Paysan de Sacy, il n’aurait pas eu à douter d’être un membre utile de la société ; compagnon imprimeur, son activité eût trouvé son évidente justification. Mais en devenant auteur, il risquait d’apparaître, et d’abord à ses propres yeux, un parasite livré à des occupations oiseuses. Puisqu’il avait pris le parti de faire des livres, et de ne faire que cela, il fallait que ce fût un état aussi laborieux et aussi utile que celui de paysan ou de typographe. C’est pourquoi il tint à être un écrivain-précepteur. C’est pourquoi aussi il a été un tâcheron de la littérature, soumis à la même discipline de travail, bénéficiant d’aussi peu de relâche que s’il avait été rivé à la terre ou à une presse.

Sa formation d’autodidacte a également influé sur sa conception de l’écrivain.. Dans Monsieur Nicolas, il exagère probablement son isolement intellectuel d’enfant avide de savoir et livré à ses seules ressources. Il ne peut pas totalement dissimuler que ses deux frères aînés ont contribué à son instruction. Mais il a gardé de ses années de formation le souvenir d’une recherche constante de livres et du plaisir toujours inassouvi de la lecture. Il est significatif que Monsieur Nicolas fasse une large place aux livres, mentionnés avec leur titre, énumérés avec application, sans souci des longueurs, comme s’il était persuadé qu’aucune liste, aucun catalogue, ne pouvaient ennuyer son lecteur, supposé passionné par ces précisions autant que lui le fut par la lecture des ouvrages mêmes. Toute son œuvre garde la trace de cette fascination exercée par le livre. On peut en voir un exemple dans La Paysanne pervertie, où Gaudet compose pour Ursule une bibliothèque idéale. [7] On peut aussi remarquer combien les personnages rétiviens sont des liseurs, et souvent saisis dans des situations de lecture [8] ; combien la pratique de la lecture est étroitement associée à l’intrigue romanesque, soit qu’elle détermine un destin moral (facteur de corruption ou de régénération : « Des lectures l’ont égarée, et des lectures la ramèneront », dit un sage vieillard dans Lucile, à propos de l’héroïne) [9] , soit qu’elle fasse naître l’amour, ou l’accompagne et lui donne une intensité particulière. Deux exemples pour illustrer ce rôle remarquable du livre.

Le premier est pris au début de l’histoire d’amour avec Sara : « Un dimanche matin, on frappe doucement à ma porte […] J’ouvris […] C’était Sara. Quoiqu’en négligé, elle était ravissante, et je la vis avec autant de joie que de surprise. « Je viens, Monsieur, me dit-elle, vous prier de me prêter des livres ; vous en êtes assez bien fourni, et j’aime la lecture. » Je répondis en lui montrant à choisir, ajoutant qu’elle serait maîtresse de les lire tous les uns après les autres. » [10]Le deuxième est dans Monsieur Nicolas ; c’est une variante d’une scène du Paysan perverti ; Nicolas lit à Mme Parangon les Lettres du marquis de Roselle [11] : « Colette était vis-à-vis de moi, un peu renversée dans son fauteuil, les jambes croisées, l’une très haute. Elle écoutait avec attention, je lisais avec chaleur. Colette avait les yeux fermés. Apercevant son pied à la hauteur de mon genou, une de mes mains chercha un léger contact. J’y parvins… […] Je fis un mouvement pour m’approcher ; j’aurais voulu pouvoir faire toucher ses genoux aux miens. J’y réussis. Je ne fus plus maître de moi-même, la voix me manqua, s’éteignit ; je n’avais plus qu’une prononciation sourde et tremblotante. « Vous êtes fatigué, me dit Colette en ouvrant les yeux, vous lisez avec trop de chaleur…Arrêtez-vous là. » Je fermai la brochure, mais je ne m’éloignai pas, et Colette étant adossé au mur, son pied touchait ma jambe… » [12] Ici étroitement associé à l’émotion érotique, là à la rencontre amoureuse, ailleurs encore à la formation morale, le livre est partout dans l’œuvre de Rétif l’agent du destin.

Quand l’écrivain mesure la distance parcourue depuis la ferme de La Bretonne, il sait tout ce qu’il doit au livre comme source de savoir sur le monde et sur les hommes. Cette promotion intellectuelle et sociale, il choisit de la symboliser dans son nom d’écrivain : en signant ses ouvrages Rétif (ou Restif) de La Bretonne, il rappelait son point de départ et affirmait en même temps, par l’équivoque d’une particule, la noblesse acquise par son entrée en littérature et sa fierté d’avoir accédé à une forme d’aristocratie. Dès sa première œuvre publiée, La Famille vertueuse, en 1767, il met en page de titre : « par M. de La Bretone » (avec un seul n, car il a déjà la volonté de simplifier l’orthographe). « Rétif de La Bretonne » apparaîtra un peu plus tard, à l’occasion de la deuxième édition de La Confidence nécessaire en 1769, de La Fille naturelle en 1774, du Pornographe en 1774, puis, dès la première édition du Paysan perverti ; à cet égard comme à bien d’autres, ce roman marque le début d’une nouvelle époque dans la carrière littéraire de Rétif. Ce nom de plume fut le sien jusqu’à sa mort (seule varia la graphie Rétif/Restif) ; quand la Révolution rendit suspects les noms à particule, il signa Rétif Labretone, mais n’abandonna jamais la référence à la ferme de son enfance.

Le didactisme

Le livre ne peut donc être chose futile et l’écrivain un simple amuseur. Le Pied de Fanchette n’est qu’apparemment une exception, car Rétif accompagne son récit de notes érudites (augmentées au fil des éditions) et le caractère ludique de la narration cherche à dissimuler le sérieux du sujet. Lire les romans de Rétif, c’est accepter que le didactique se mêle à l’imaginaire, que les histoires d’amour soient aussi des histoires de formation morale et intellectuelle, présentées comme des leçons à méditer. Le sous-titre de La Dernière Aventure d’un homme de quarante-cinq ans est exemplaire : «Nouvelle utile à plus d’un lecteur ». Cette utilité n’a cependant pas besoin ici de discours moralisateurs : il s’agit de la relation minutieuse d’une histoire d’amour, où le narrateur n’a pas à prendre le rôle d’un précepteur, parce que toute l’histoire est présentée comme étant par elle-même une leçon ; il offre là à son lecteur, comme avec le récit de ses amours pour Rose Lambelin, « un journal exact de passion qui peut être très, très utile ». [13] Selon Monsieur Nicolas, quand Rétif eut le désir de devenir auteur, sa première idée fut d’écrire un « roman philosophique ». [14] Cette idée ne le quitta jamais ; elle est présente de La Famille vertueuse aux dernières productions. La Découverte australe est qualifiée de « roman physique » [15], et La Philosophie de Monsieur Nicolas est conçue comme partie intégrante de l’autobiographie, malgré une publication anticipée. L’écrivain doit être le Mentor de son lecteur. Pour Rétif plus que pour tout autre, le Télémaque de Fénelon est l’œuvre de référence.

Il ne s’agit pas seulement d’enseigner la vertu ; il convient aussi de donner une solide nourriture intellectuelle : « Nous sommes dans le siècle des lumières et de l’ignorance, mais les ténèbres sont le lot des trois quarts de la nation ; il faut les combattre par tous les moyens possibles, même par l’amour », dit-il dans Le Nouvel Abeilard [16]pour justifier l’intrusion de leçons de physique dans les lettres de l’amant à Héloïse. Le Dorlisse de L’École des pères courtise sa belle en déployant ses connaissances astronomiques. [17] Persuadé que l’existence ne trouve son accomplissement que dans la connaissance (« Ne pas connaître la nature des choses, c’est n’exister qu’à demi […] Convaincu de ce principe que l’existence est doublée, ou plutôt réalisée par la connaissance, dès ma jeunesse, j’ai voulu connaître et comprendre » ), [18] et concevant la création littéraire comme une entreprise existentielle, à la fois par son inspiration autobiographique et sa vocation à immortaliser, il fut naturellement amené à proposer à son lecteur une somme d’idées et d’histoires en un amalgame parfois étrange de leçons et de divertissements.

Mais le désir de n’écrire que pour être utile ne le contraint pas toujours au didactisme ou à un moralisme affichés. Il pense aussi qu’ « un ouvrage a un but utile dès qu’il a plu et qu’il a fait passer quelques moments agréables », car il faut « n’avoir pas toujours l’air pédagogue ». [19] Le plus souvent, il assimile l’utile au vrai : « Les faits vrais instruisent plus fortement » qu’un récit d’imagination, écrit-il au début de La Malédiction paternelle [20] ; l’affirmation est plus péremptoire dans La Femme infidèle : « L’utilité est mon premier but ; rien d’utile que le vrai ». [21] Dans cette conception, le romanesque le plus débridé, sous couvert de vérité (qui, on le sait, peut n’être pas vraisemblable), sert encore le dessein didactique, et la moralité d’une histoire peut se dégager de son immoralité même. Le devoir d’utilité justifie la peinture du vice, car le vice est une réalité et sa peinture une nécessité dans un moralisme bien conçu. L’ignorance seule est corruptrice ; il faut montrer tous les aspects de la vie afin de mettre en garde l’innocence. George May constate dans son Dilemme du roman français au XVIIIe siècle [22] que les écrivains français ont longtemps évité de se prévaloir de cet argument ; il ne le trouve clairement exprimé que dans la préface des Liaisons dangereuses. Or Rétif, qui n’est pas cité dans cette partie de l’enquête de G. May, a, avant Laclos, recouru à ce type de justification. Il déclare dans La Femme dans les trois états […] (1773) ne détailler un cours de libertinage que pour dénoncer les pièges tendus à la vertu. [23] Une note de La Paysanne pervertie excuse l’audace de quelques pages au nom de la leçon morale [24] et un passage des Nuits de Paris blanchit de cette façon Le Paysan perverti « dont l’utilité consiste dans les tableaux horribles du vice » et « plus les tableaux sont hideux et découverts, plus ils sont efficaces ». [25] De même Ingénue Saxancour, avec son sadisme, est un livre de salubrité publique, car « de pareils ouvrages ne sont utiles qu’autant qu’ils font horreur ». [26] À vrai dire, Rétif n’a pas abusé de cette liberté que pouvait lui donner la finalité moralisatrice de ses récits. Sa réputation d’écrivain libertin, voire licencieux, est largement surfaite ; sans doute est-elle due à quelques pages de La Paysanne pervertie, d’Ingénue Saxancour et de Monsieur Nicolas, et surtout à L’Anti-Justine, roman résolument obscène, inachevé, imprimé en 1798 à un très petit nombre d’exemplaires, mais réédité depuis le milieu du XIXe siècle jusqu’à nos jours avec régularité. Rétif avait une trop haute idée de la mission de l’écrivain pour compromettre son talent dans des entreprises de mauvais aloi. L’Anti-Justine est une exception qui s’explique par des circonstances particulières (besoin de se procurer de l’argent dans une période de grande détresse, besoin peut-être de combler le vide laissé par l’achèvement de Monsieur Nicolas en septembre 1797 en rédigeant une autre autobiographie, dictée par l’érotisme d’une imagination frénétique…).

La vérité de Rétif est dans la sincérité de son dessein pédagogique. Ce dessein fut si ancré dans sa conscience d’écrivain qu’il s’est réalisé selon toutes les modalités possibles, du didactisme explicite au didactisme implicite du récit prétendu vrai et de la confession, en passant par les multiples combinaisons où tantôt l’utile est agrémenté de romanesque, tantôt l’agrément est lesté de quelque utilité. A une extrémité, on a la série des « Idées singulières », dont le format in-8° annonce d’emblée le caractère sérieux (par opposition au format in-12 qui est celui des romans) ; cependant Rétif a pris soin d’inclure ces « projets de règlement » dans l’enveloppe romanesque d’un roman épistolaire, enveloppe bien ténue, mais signe de sa volonté de ne jamais séparer le « philosophique » du romanesque, fût-ce au prix d’un gros artifice. Il renonce à cette formule pour Le Thesmographe, en 1789 : l’exposé théorique est ici exempt de tout habillage romanesque ; mais comme les notes de la IIe Partie accueillent des morceaux autobiographiques [27], l’ensemble de l’ouvrage, finalement, échappe au didactisme pur. A l’autre extrémité, on a la narration autobiographique de Monsieur Nicolas, ou de La Dernière aventure […], œuvres où les réflexions morales ne viennent que de loin en loin suspendre le fil du récit. Entre les deux, se déploie toute une gamme de romans philosophiques. Attachons-nous aux plus caractéristiques.

L’École des pères (1776), dont le titre même annonce un plan d’éducation (le titre originel était Le Nouvel Émile, et sur quelques exemplaires figure le faux-titre : L’Éducographe), est effectivement nourrie de dissertations et d’ « entretiens » ; mais comme le thème du voyage éducatif sert de fil conducteur, et que ce voyage conduit le jeune homme et son Mentor en Bourgogne, le récit puise sa matière dans les souvenirs d’enfance, les paysages de Sacy, les travaux des champs, les coutumes villageoises : autant d’incursions dans le monde concret, d’occasions de raconter des histoires. Le Nouvel Abeilard (1778) est encore un « Éducographe », mais le titre le situe davantage dans une lignée romanesque, celle de La Nouvelle Héloïse ; le sous-titre : « Lettres de deux amants qui ne se sont jamais vus » apparaît comme une variation piquante de celui de Rousseau : « Lettres de deux amants habitants d’une petite ville au pied des Alpes ». Mais ces amants, qui pendant longtemps ne se connaissent pas, échangent une correspondance essentiellement éducative ; Abeilard fait sa cour en faisant des cours (de physique notamment). Fort heureusement pour le lecteur, il transcrit aussi à l’adresse d’Héloïse de nombreuses histoires, intitulées « Modèles », elles-mêmes abritant des contes et des anecdotes ; le foisonnement narratif est ici étroitement lié au dessein didactique, puisque la multiplication des récits doit rendre plus complètes et plus convaincantes les leçons proposées. Malgré la fragmentation constante du narratif, l’ouvrage « veut être vu dans son ensemble », dit Rétif à la fin. La Découverte australe (1781) commence avec l’histoire de Victorin, l’homme volant qui fonde sur le Mont-Inaccessible, en Dauphiné, une communauté heureuse [28] ; elle est inspirée par les contes de bergers et conçue comme un divertissement ( « Je fis le roman de Victorin en m’amusant le matin dans mon lit », écrit-il dans Monsieur Nicolas) [29], même si le propos didactique n’est pas absent avec l’exposé des principes d’égalité et de communauté des biens qui régissent la « charmante république » fondée par Victorin. Ce propos n’est en tout cas pas primordial. Il le devient ensuite, avec le voyage aux îles australes de l’homme volant, la découverte de mondes étranges permettant une réflexion sur l’évolution des espèces et l’arrivée en Mégapatagonie, image inversée de la France [30] , et par-là même lieu d’un idéal politique et moral. Enfin, cette « découverte australe » est prolongée par divers appendices, dont un exposé sur les « Cosmogénies ou Systèmes de la formation de l’Univers suivant les Anciens et les Modernes », [31] appendices liés aux sujets abordés au cours de l’exploration australe, et apparaissant donc moins comme des morceaux ajoutés que comme le résultat d’une fragmentation de la matière philosophique, distribuée sous des formes diverses au fil des volumes.

Adèle de Comm** (1772), Les Veillées du Marais (1785), Les Posthumes (1802) pourraient faire l’objet d’analyses du même ordre, qui montreraient comment Rétif a chaque fois apporté des solutions différentes au problème de l’alliance du romanesque et du didactique, comment il a manifesté avec constance son refus du pur traité, du dictionnaire à la façon voltairienne, du dialogue philosophique à la manière de Diderot, sans renoncer à la tâche éducative qu’il assignait à l’écrivain.

On a vu que le souci de cette conciliation conduisait Rétif à une fragmentation et de la matière narrative et de la matière philosophique. Ce phénomène est à considérer plus généralement. Il rend compte de deux aspects majeurs de la création romanesque de Rétif : l’utilisation de la forme épistolaire et l’abondante production de nouvelles.

La forme épistolaire

Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, il n’y a aucune originalité à pratiquer le genre épistolaire. Émergeant à la fin du XVIIe siècle avec les célèbres Lettres de la religieuse portugaise, de Guilleragues (1669) et les Lettres de Babet, de Boursault (1683), le roman épistolaire ne s’impose vraiment qu’au XVIIIe siècle. Avec les Lettres persanes de Montesquieu (1721), les Lettres de la Marquise de M** au comte de R**, de Crébillon fils (1732), puis le succès de la Paméla de Richardson (traduite en 1742 par l’abbé Prévost) et celui, plus éclatant encore, de La Nouvelle Héloïse (1761), cette forme romanesque connaît son plein épanouissement. Elle est adoptée aussi par Mme Riccoboni, que Rétif admirait beaucoup et à laquelle il attribue, dans Monsieur Nicolas, une influence déterminante sur ses débuts d’écrivain. [32] Elle avait publié en 1757 les Lettres de mistriss Fanny Butlerd, et en 1759 les Lettres de milady Juliette Catesby. Lorsqu’en 1766 Rétif écrit son premier roman, La Famille vertueuse, il adopte donc une technique narrative à la mode. Elle n’était pas pour autant une solution de facilité. La discontinuité du récit, les problèmes posés par le double destinataire de la lettre (le personnage destinataire et le lecteur du roman), l’adaptation du style à chaque épistolier, le nécessaire respect de zones d’ombre dans l’histoire racontée, tout cela rompait avec les conventions du genre romanesque.

Il faut bien avouer que Rétif n’a jamais exploité de façon subtile la forme épistolaire (il n’y a rien de comparable chez lui avec ce que fera Laclos en 1782). De La Famille vertueuse aux Posthumes, on ne décèle aucune évolution vers plus de complexité ou d’audace, et Le Paysan perverti est sans doute le roman où cette forme narrative est employée avec le plus de bonheur. Mais il est remarquable que Rétif lui ait été fidèle tout au long de sa carrière. Si l’on met à part les cinq volumes des « Idées singulières », malgré leur enveloppe romanesque de caractère épistolaire, on compte dix romans par lettres : La Famille vertueuse (1767), Lettres de lord Austin de N**, ou La Confidence nécessaire (1769), Adèle de Comm** ou Lettres d’une fille à son père (1772), Le Paysan perverti (1775), Le Quadragénaire (1777), Le Nouvel Abeilard (1778), La Malédiction paternelle (1780), La Paysanne pervertie (1784), La Femme infidèle (1786) et Les Posthumes (1802).

Cette fidélité est révélatrice de sa personnalité et de sa conception du roman. Comme beaucoup d’autres romanciers, il voit dans la forme épistolaire le moyen d’affirmer avec quelque vraisemblance la vérité de l’histoire racontée, puisque la correspondance donnée à lire est prétendue authentique. Ainsi fait-il pour La Famille vertueuse, pour La Confidence nécessaire, Le Quadragénaire, et dans une moindre mesure pour Adèle de Comm**. [33]  Dans Le Paysan perverti, il prend soin de justifier, dans un « Avis trouvé à la tête du recueil », la publication de ces lettres familiales par un souci de mise en garde contre les dangers de la ville, et d’inclure dans l’ouvrage l’histoire même de la constitution de la liasse des lettres ( déposée chez Pierre R** et transmise à Mme Parangon, puis réclamée à la mort de celle-ci ), afin de donner à cette correspondance une existence objective. Mais demeure la suggestion d’une pure création romanesque : il n’emploie pas dans son sous-titre la formule de La Nouvelle Héloïse (« lettres recueillies et publiées ») ; il présente une « Histoire récente mise au jour d’après les véritables lettres des personnages » ; d’autre part, la « Préface de l’éditeur adressée aux libraires » trahit dans ses dernières lignes une préoccupation et un vocabulaire d’auteur : « Priez messieurs les journalistes d’annoncer plutôt d’après l’intention que j’ai eue en recueillant ces lettres que d’après mon exécution. » Le mot de la fin est ici un mot de créateur. Rétif ne veut pas que l’on oublie l’écrivain derrière le masque de l’éditeur. Même jeu ambivalent dans Le Nouvel Abeilard ; une note de « l’éditeur » assure : « Nous n’avons que le mérite de publier cette correspondance » ; or la phrase suivante suggère autre chose : « Mais si nous l’avions composée, nous nous regarderions comme un écrivain digne de la reconnaissance de nos concitoyens, puisque nous aurions consacré notre plume à l’utilité, aux moeurs […] ». [34] Pour Les Posthumes, le dernier roman épistolaire, Restif ne prend plus la peine de présenter les lettres comme véritables ; il ne dissimule pas que cette correspondance entre Fontlhète et son épouse est un moyen d’exposer, « d’une manière active et dramatique » ses idées sur la survie de l’âme après la mort ; la forme épistolaire est mise ici au service de la métaphysique. Les lettres de Fontlhète, qui parviennent d’outre-tombe à sa femme [35], illustrent de façon concrète l’immortalité de l’âme et la foi de Rétif dans la survie par l’écriture. Chargées de ses fonctions philosophiques et symboliques, ces lettres n’avaient que faire d’un certificat d’authenticité.

Il faut faire une place à part à La Malédiction paternelle et à La Femme infidèle. Le premier de ces romans a une forte charge autobiographique, et la forme épistolaire a l’avantage de respecter, mieux que tout autre mode de narration, la réalité de l’histoire. Car il ne s’agit pas simplement ici d’en imposer au lecteur, mais de restituer pour soi-même, le plus fidèlement possible, les conditions de l’expérience vécue. Il y a tout lieu de croire en effet que l’ouvrage est né directement d’une aventure épistolaire : les renseignements que nous fournit Rétif dans Monsieur Nicolas sont convergents. [36] Lorsqu’il écrit La Malédiction paternelle, toute une matière autobiographique (vingt années de sa vie, de 1757 à 1776) lui paraît pouvoir être racontée à travers une succession de lettres. Au-delà de la question – insoluble du reste – de l’authenticité de la correspondance, s’impose à lui, et au lecteur, l’authenticité d’une expérience vécue sous le signe d’un commerce épistolaire. Le cas de La Femme infidèle est assez proche. Ce roman est présenté comme un recueil de lettres réelles, destiné à dénoncer publiquement les infamies de son épouse, Agnès Lebègue. Dans le cours même de l’ouvrage, à propos du projet d’écrire ce livre, Rétif expose nettement sa méthode : « Il me vient une autre idée : c’est de faire une correspondance générale, composée de tout ce que je sais qu’elle [Agnès Lebègue] a écrit ; j’y joindrai mes propres lettres. Quand les épîtres seront perdues et que mon excellente mémoire m’en rappellera suffisamment les circonstances, je les referai dans la plus grande vérité possible ; lorsque je l’ignorerai, j’avouerai que la lettre est perdue ; quand j’aurai les originaux, je l’assurerai. » [37] Malgré leur apparente franchise, ces lignes suggèrent un mélange inextricable de vrai et de faux, de lettres authentiques (car Rétif était tout à fait capable de les imprimer) et de lettres tronquées ou truquées. L’essentiel, une fois de plus, n’est pas là, mais dans le constat que le point de départ de ce roman épistolaire est de toutes façons dans une réalité elle-même épistolaire. La Femme infidèle naît de la découverte d’une correspondance entre Agnès Lebègue et ses amis et amies ; la colère, le dépit et les tourments de Rétif se nourrissent d’une trahison dont l’évidence est d’ordre épistolaire, et le processus de la jalousie donne à cette trahison par lettres une extension temporelle démesurée, depuis la première rencontre (et même avant puisque les premières lettres du roman sont antérieures à cet événement) jusqu’à la mort du malheureux mari. Le réalisme de La Femme infidèle est en somme parfaitement accompli dans sa forme littéraire même, quelle que soit la part de l’imaginaire dans la conduite de l’histoire.

Bien entendu, la forme épistolaire a une autre vertu aux yeux de Rétif : elle se prête aisément au discours didactique. L’échange de lettres favorise l’exposé des sujets les plus divers, de façon contradictoire ou non. Montesquieu avait donné l’exemple dans les Lettres persanes, et Rousseau dans La Nouvelle Héloïse. Rétif use largement de cette possibilité dans Adèle de Comm**, dans Le Nouvel Abeilard, dans Les Posthumes, et plus encore dans Le Paysan perverti et La Paysanne pervertie, avec des lettres-dissertations et des « lettres de controverse ». [38]

On ne saurait prétendre que Rétif est un maître du roman épistolaire. Il a toujours éprouvé des difficultés à résoudre le problème fondamental du double destinataire : comment s’adresser, à travers un même message, à deux personnes différentes, le destinataire de la lettre et le lecteur du roman ? Leur degré d’information, et par conséquent les conditions de leur lecture, ne sont jamais identiques. Rétif a eu constamment le souci de privilégier son lecteur, au détriment de la vraisemblance psychologique du personnage. Ainsi dans La Confidence nécessaire, Austin est amoureux d’Adélaïs, mais accepte, au nom de l’amitié qui le lie à Humphrey, d’épouser Alice, la sœur de son ami ; de là des problèmes de conscience ; or Alice et Adélaïs ne sont qu’une seule et même personne, et ce dévouement demandé à Austin n’est que pour éprouver son cœur. Rétif a voulu que le lecteur le devinât, tout en ne lui fournissant que les informations dont dispose Austin. Le résultat est qu’il multiplie les allusions et les phrases révélatrices pour le lecteur, mais fait apparaître son personnage comme singulièrement obtus. Dans un genre qui fonde l’une de ses séductions sur des jeux d’ombre et de lumière, Rétif a méconnu la part nécessaire de l’ombre ; il a redouté par dessus tout le brouillage de sa communication avec son lecteur. De là parfois, comme dans Le Paysan perverti, l’accompagnement du texte épistolaire par des notes, des chapeaux introductifs, des commentaires, par tout un paratexte chargé d’expliciter ce qui risquerait d’être obscur. Le procédé est encore plus marqué dans La Paysanne pervertie que dans le Paysan. D’autre part, Rétif a peu joué sur les ruptures de la linéarité du récit et les variations de rythme dans l’échange épistolaire. Pour donner une idée de sa timidité en la matière, il suffira de dire que le Paysan et la Paysanne sont les œuvres les plus audacieuses à cet égard. La Malédiction paternelle et La Femme infidèle, où l’inspiration autobiographique est soutenue d’un bout à l’autre, offrent un récit très linéaire, sinon un rythme d’échange régulier.

Ce qui séduit Rétif dans l’emploi de la forme épistolaire est qu’elle reproduit, au cœur même de l’œuvre, l’image de la communication entre l’écrivain et son lecteur. Elle permet la représentation, au sein de la création littéraire elle-même, d’un processus d’écriture et de lecture qui réalise de façon fictive le but assigné à cette création : trouver son destinataire et susciter en lui des réactions affectives et intellectuelles. Mais elle a aussi l’avantage de mettre le lecteur du roman en présence d’une lecture antérieure à la sienne, de faire lire en somme l’histoire d’une lecture en même temps que l’histoire d’une aventure. L’activité du lecteur en est stimulée, valorisée (elle participe du romanesque), orientée aussi dans le sens souhaité par l’auteur : « J’ai pleuré, j’ai suffoqué d’un bout de ta lettre à l’autre », écrit Regnault en réponse à la 41e lettre de La Malédiction paternelle [39], et Hortense, dans Les Posthumes, ne cesse de prodiguer des éloges à son époux Fontlhète, dont les lettres l’enchantent. [40] Les exemples pourraient être multipliés. Mais ces procédés, par leur caractère systématique et souvent naïf, révèlent en définitive chez Rétif un profond bonheur d’écrire. Les louanges qu’il se décerne par personnages interposés sont l’expression d’un authentique enchantement devant sa propre création. Grâce à la forme épistolaire, il peut écrire sur ce qu’il écrit et expliciter ainsi sa relation à l’œuvre, relation passionnelle et euphorique, nourrie par une création ininterrompue.

La nouvelle

Au service de cette incessante production romanesque, la nouvelle joue un rôle primordial. Le récit court (dont la longueur est certes variable : de quelques pages à plus d’une centaine) permet de substituer au principe du développement celui de la multiplication des histoires ; il rend possible le rebondissement rapide sur de nouvelles bases narratives, et donc le bonheur constamment renouvelé de la création.

En ce domaine comme en celui du genre épistolaire, Rétif n’innove pas : tous ses contemporains, écrivains ou lecteurs, ont goûté cette forme de narration plus ou moins brève. Le phare ici n’est plus Rousseau, mais Marmontel, qui publie en 1761 ses Contes moraux, la même année que La Nouvelle Héloïse. L’originalité de Rétif n’en est pas moins réelle : elle est dans l’ampleur et la qualité particulières de son emploi de la nouvelle. Il s’est plu à faire lui-même le compte ; il note dans Monsieur Nicolas que « l’entière collection des Contemporaines » se compose de 65 volumes [41]. Ce total est obtenu par l’addition des 42 volumes des Contemporaines (1780-1783), des 4 volumes des Françaises (1786), des 4 volumes des Parisiennes (1787), des 3 volumes du Palais-royal (1790) et des 12 volumes de L’Année des dames nationales, ou Provinciales (1793). A cet ensemble, il convient d’ajouter Les Nouvelles Contemporaines (1802), en 2 volumes, et le recueil posthume de l’Histoire des Compagnes de Maria (1811) en 2 volumes également. Ce qui n’a pas été imprimé est considérable aussi : L’Enclos et les oiseaux, qui aurait fait 6 ou 8 volumes, était conçu comme un recueil de nouvelles ; de même les Revies [42] et les historiettes de Paris dévoilé qui nous sont parvenues [43] . Mais Les Nuits de Paris sont encore à prendre en compte : ces 16 volumes renferment une foule de courtes nouvelles ; au début du Xe volume des Provinciales, Rétif les range explicitement aux côtés des autres recueils [44] , disant ailleurs que dans La Semaine nocturne (la seizième partie des Nuits de Paris) « on trouve plusieurs Contemporaines » , [45] et d’une façon plus générale, que Les Contemporaines et Les Nuits sont complémentaires. [46]

Il ne s’agit cependant là que des nouvelles groupées en recueil. Le domaine de la nouvelle est plus étendu encore si l’on considère toutes les histoires secondaires incluses dans les romans, et qui ne diffèrent en rien des récits appelés nouvelles. Le caractère essentiel de la création rétivienne pourrait bien être dans cette prolifération du récit court, unité narrative de base intégrée dans diverses structures, recueils, romans épistolaires ou autres. Un examen de la chronologie montre du reste que Rétif a privilégié de plus en plus ce mode narratif dans la deuxième moitié de sa carrière (soit environ à partir de 1780). Mais dès son premier roman, La Famille vertueuse, il adopte le principe des récits internes autonomes : plus de la moitié de l’ouvrage est constitué par des histoires secondaires ; dans une Table finale, il en dresse la liste, avec la référence précise des pages, à la fois pour marquer la richesse romanesque du livre et pour permettre à son lecteur de lire éventuellement cet ouvrage comme un recueil de nouvelles. L’analyse de chaque œuvre montrerait une telle structure fondée sur la dissémination et l’accumulation narratives. Le Paysan perverti et surtout Le Pied de Fanchette font figure d’exception à cet égard. En revanche, cette structure éclatée est manifeste dans Adèle de Comm** (1772), La Femme dans les trois états […] (1773), Les Nouveaux Mémoires d’un homme de qualité (1774), L’École des pères (1776), Le Quadragénaire (1777), qui est presque un agrégat d’histoires autonomes, Le Nouvel Abeilard (1778) où s’accentue le transfert du romanesque vers le cadre de l’historiette ; ici, malgré le foisonnement narratif interne (Rétif, à la fin, déclare avec fierté qu’il y a là « la matière de vingt romans »), l’œuvre déborde et son auteur renvoie, pour toutes les histoires sacrifiées, à un « recueil d’anecdotes singulières » qui n’est autre que le projet primitif des Contemporaines. Il précise du reste dans Les Nuits de Paris : « Je commençais alors Le Nouvel Abeilard, qui me donna l’idée des Contemporaines » . [47]

À ce premier recueil, il a donné une ampleur incomparable, augmentant peu à peu le nombre de volumes, qui passera de trois à quarante-deux. Malgré la diversité de ses éléments, cette somme est soumise à un double principe unificateur, de nature descriptive et morale : embrasser la totalité de la société de son temps à travers les aventures racontées et traiter essentiellement de la vie conjugale, avec la volonté d’ « épuiser, dans les 444 historiettes de [ses] 272 nouvelles, tous les moyens […] pour être heureux en ménage ». [48] Rétif soulignera souvent la puissance créatrice dont témoigne ce vaste ensemble, et qui le distingue d’un Marmontel, d’un Baculard d’Arnaud ou d’un Nougaret.

Du point de vue de la technique narrative, la nouvelle rétivienne ne présente pas de caractères spécifiques bien marqués : malgré les contraintes du récit court, elle ne met pas systématiquement en jeu des procédés de brièveté (le raccourci, l’ellipse, la narrativisation des discours, les effets de discontinuité et de surprise…) ; Rétif ne renonce ni aux scènes développées, ni aux longs discours des personnages ; il ne crée pas les conditions d’un coup de théâtre final, comme le fera Maupassant. Il faut rechercher ailleurs la spécificité de ses nouvelles. D’abord dans la radicale féminisation de cet univers romanesque. Les titres des recueils en témoignent : Les Contemporaines, Les Françaises, Les Parisiennes, L’Année des dames nationales ; ou les sous-titres des trois parties du Palais-royal : « Les Filles de l’allée des soupirs », « Les Sunamites », « Les Converseuses ». Dans Les Contemporaines, à partir de la deuxième série, Les Contemporaines du commun, tous les titres de nouvelles mettent en avant le personnage de l’héroïne. Il en sera de même dans les recueils suivants, et notamment dans L’Année des dames nationales, où se déroule une impressionnante série féminine, dont chaque élément est forgé avec fantaisie sur les noms de ville ou de bourgades français (d’où ces titres : « Fertalaise [de La Ferté] dont l’amant capte la mère », « Fontainebellette [de Fontainebleau] jolie garde-malade », etc.). Cette spécificité est aussi dans l’accent mis sur la réalité et l’actualité de l’histoire : dans l’esprit de son auteur, la nouvelle doit être proche de la nouvelle journalistique. Dans l’introduction du premier volume des Contemporaines, il dit clairement donner « le nom de nouvelles à des histoires récentes, certaines, ordinairement arrivées dans la décade [décennie] présente ». Quand il demande à ses lecteurs de lui envoyer des canevas d’histoires arrivées dans leur ville ou village, il recherche en somme des correspondants locaux pour alimenter sa chronique. Mais l’impression d’actualité est surtout donnée par l’actualisation finale du récit : parfois une conclusion est confirmée par une mise à jour (« La conduite du jeune de Pontigny ne s’est pas encore démentie et il faut espérer qu’elle sera toujours irréprochable » ) [49] ; d’autres fois, des éléments nouveaux sont introduits (« Comme on imprimait cette nouvelle, on m’apprend que par un billet anonyme écrit à M. de Cône, on l’avertissait que sa femme était au couvent de… […] et qu’elle n’était pas absolument éloignée de se réunir à son mari avec ses deux enfants. » ). [50] Ainsi le lecteur a le sentiment que les personnages existent réellement, qu’ils vivent dans le temps présent, et que l’écrivain continue de s’intéresser à eux au-delà du moment de la création littéraire.

Un troisième caractère de la nouvelle rétivienne est dans la mise en scène de l’oralité de la narration. La nouvelle débute alors par la rencontre d’un personnage qui a été témoin, auditeur ou protagoniste d’une histoire, et le narrateur le prie de la lui raconter ; ou bien diverses personnes se trouvent réunies et tour à tour elles donnent leur aventure, procédé classique dont Rétif use volontiers dans Les Contemporaines du commun et Les Contemporaines par gradation. Tout le recueil de L’Année des dames nationales est placé sous le signe de l’oralité. Le préambule fixe la règle de communication des nouvelles : le paysan Caquet, qui revient à Sacy avec le manuscrit donné par Monsieur Nicolas, est chargé de raconter à ses concitoyens, et non point de lire, les récits qui lui ont été confiés (« Vous les lirez et vous raconterez ce que vous aurez lu », lui dit Monsieur Nicolas) [51]. Chaque nouvelle est ainsi dotée, a priori, d’une existence orale que le texte lui-même, à quelques exceptions près, n’implique jamais ; Rétif a adopté une solution globale, assez artificielle certes, mais significative du désir de faire de son public un auditoire, de la lecture une écoute.

Si l’on se place d’un point de vue diachronique, l’on peut noter un autre caractère encore de cette nouvelle : son évolution vers une forme de plus en plus brève. La comparaison entre les récits des Contemporaines (1780) et ceux de L’Année des dames nationales (1793) est à cet égard éclairante : l’on passe de plusieurs dizaines de pages, en moyenne, à moins de dix. Afin de pouvoir assigner à chaque jour d’une année une nouvelle, Rétif pour la première fois s’impose d’écrire chaque histoire en un nombre de pages à peu près fixe, et s’en tient à cinq ou six.

Mais ce recueil a surtout l’intérêt de manifester une ambition où se révèle la valeur de la nouvelle aux yeux de Rétif. Il s’agit en effet de raconter toutes les histoires arrivées en France, en échelonnant la narration de janvier à décembre (chaque volume correspond à un mois, chaque nouvelle à une journée), et de représenter symboliquement, dans ce cadre géographique de la totalité d’un pays et dans le cadre temporel de toute une année, la figure infinie de l’espace et du temps, inscrite dans un livre infini lui-même, puisque la répétition illimitée des années entraîne la répétition illimitée des histoires. Le titre apparemment maladroit de L’Année des dames nationales met habilement en rapport une durée (année) et un espace (nationales). Une volonté de totalisation anime ce recueil, par accumulation d’unités narratives minimales, ainsi qu’un désir encyclopédique d’embrasser la totalité du champ romanesque et moral, sinon du champ des connaissances philosophiques. La nouvelle seule, par sa brièveté et sa multiplication, peut servir ce dessein grandiose.

Le réalisme

Puisque la nouvelle tend à se présenter comme une nouvelle journalistique, que le roman épistolaire cherche à imposer l’idée de la vérité de l’histoire, que le souci didactique conduit à insister, au nom de l’efficacité de la leçon, sur la réalité du monde présenté, il convient donc d’apprécier le réalisme de l’œuvre de Rétif. La critique a vu souvent en lui « le pithécanthrope de Balzac » , [52] un précurseur des romanciers du siècle suivant, et admiré dans son œuvre la présence du monde concret et la peinture des mœurs de l’époque. Les déclarations de Rétif en ce sens ne manquent pas. Le personnage de Maribert-Courtenay dit de lui, au début de La Femme infidèle : « Il a peint dans ses ouvrages la vie commune, et non la vie chimérique et romancière » ; dans Le Drame de la vie, Filette s’exclame : « Et ses romans encore ! Quelle différence d’avec tous ceux que j’avais lus ! Celui-ci est un historien ! » ; [53] Les Contemporaines se veulent « l’histoire des mœurs du XVIIIe siècle » [54] ; même ambition affichée en tête de L’Année des dames nationales, présentée comme « une masse de mœurs, pour ainsi dire » ; Les Nuits de Paris sont également « une de ces vastes compositions destinées à peindre les mœurs d’une nation, ce qui rend cet ouvrage important pour la postérité, par la vérité des faits ». [55] Toute l’œuvre, au moins à partir de 1775, est présentée comme une contribution à cette tâche. Au bout d’une dizaine d’années dans la carrière des lettres, Rétif a compris le parti littéraire qu’il pouvait tirer de ses origines paysannes. Le Paysan perverti annonce, par son titre et par sa première phrase (« Notre famille n’est point distinguée par les titres ni par les grands biens ; nous sommes paysans de père en fils… ») une orientation nouvelle de sa création romanesque. Le succès du livre va l’encourager ensuite à revendiquer le monopole de la peinture du monde paysan. Quand, en 1777, Nougaret publie une Paysanne pervertie, Rétif l’accable de ses sarcasmes et lui conteste le droit de faire parler des paysans : « Pitoyable ! […] Pas une lettre dans le genre ! Point de caractère ! […] Si l’auteur avait été paysan, il aurait au moins peint quelque chose. »  [56] Aussi va-t-il, stimulé par cette concurrence qu’il juge déloyale, écrire sa Paysanne pervertie en 1780 et y développer le tableau campagnard plus qu’il ne l’avait fait dans le Paysan. C’est l’objet essentiel des lettres écrites du village par Fanchon, et ce sont toujours ces lettres-là que Rétif vante à propos de son roman. Entre temps, il avait exploité cette veine dans La Vie de mon père (1779) et dans L’École des pères (1776), où il déclare notamment : « Les paysans n’ont point eu d’écrivains ». [57]

Il n’a pas manqué non plus de mettre en avant son expérience des humbles classes sociales de la ville, du temps où il était compagnon imprimeur : « De tous nos gens de lettres, je suis peut-être le seul qui connaisse le peuple, en me mêlant à lui. Je veux le peindre ». [58] Ce réalisme-là, il faut le chercher dans certaines pages de Monsieur Nicolas, qui donnent en effet des aperçus sur la condition ouvrière inspirés directement par l’expérience de l’auteur : servitudes de l’apprentissage, précarité de l’emploi, dureté du travail, tout cela est dit dans un esprit documentaire évident [59]. On en trouve aussi des témoignages dans Les Contemporaines du commun, avec l’attention portée à des détails de la vie quotidienne : le prix des choses, la nourriture, les vêtements, et avec le soin mis à transcrire le langage populaire (comme dans « Les Huit Petites Marchandes du boulevard » ou « Les Jolies Crieuses » ). [60] Le monde de la rue est naturellement présent dans Les Nuits de Paris, monde que la nuit rend plus étrange encore. La sensibilité de Rétif au monde réel, dans son immédiateté concrète, n’est pas niable, et l’on pourrait en prendre pour preuve supplémentaire son besoin de localiser toujours l’action de ses récits dans la topographie parisienne : lui-même piéton assidu de Paris, il n’omet jamais de préciser les parcours de ses personnages dans la capitale, comme si la compréhension même de l’histoire était en jeu.

Mais il faut tout de suite ajouter que cette présence du monde réel ne relève pas d’une esthétique que l’on pourrait qualifier de réaliste, ou de naturaliste. Elle est diluée dans des ensembles narratifs qui poursuivent d’autres buts que de restituer dans une vision artiste la totalité du monde réel ; le réalisme constaté n’est jamais qu’un accessoire du récit, une ouverture furtive, et donnant parfois l’impression d’être fortuite, sur des realia qui n’ont pas un statut littéraire de premier plan. Rétif n’est pas Balzac, ni même son annonciateur. Il se situe dans un autre registre, celui du récit à finalité morale, où le souci de corriger les mœurs l’emporte sur celui de les peindre. La citation faite plus haut, à propos de sa connaissance authentique du peuple, se poursuit ainsi, de façon significative : «[…] Je veux être la sentinelle du bon ordre. Je suis descendu dans les plus basses classes afin d’y voir tous les abus. »

Son registre est en outre celui du récit égocentrique, où la réalité extérieure n’a d’intérêt à ses yeux que dans la mesure où il y joue un rôle, et c’est toujours ce rôle qui est essentiel. Dans une page des Nuits de Paris, il avoue être « naturellement peu curieux », parce que « l’homme qui pense beaucoup, qui s’occupe intérieurement, qui a les passions vives, est peu curieux ; il a souvent en lui-même un drame plus intéressant que les passions d’autrui. De là suit qu’[il se fait] violence pour être curieux, comme d’autres se font violence pour ne pas l’être ». [61] Il est en outre attiré par l’extraordinaire, le rare, par tout ce qui est matière à récit romanesque : « Que de choses à voir lorsque tous les yeux sont fermés ! […] J’ai vu ce que personne que moi n’a vu. », écrit-il dans la première Nuit de Paris. On est ici aux antipodes de l’ambition naturaliste d’un Zola ou d’un Henri Céard, cherchant à fonder la création littéraire sur l’événement le plus anodin, la réalité la plus banale. Rétif est moins spectateur que voyeur, c’est-à-dire qu’il cherche à voir ce qui se dérobe habituellement au regard. Le monde extérieur est avant tout un stimulant de l’imagination.

L’inspiration autobiographique

Cette imagination s’est principalement exercée sur les données de la vie personnelle de l’écrivain. Il est certes un grand amateur d’histoires et il utilise toutes celles qu’il entend raconter, qu’on lui rapporte, qu’il peut lire dans les journaux ou les périodiques. Mais l’inspiration la plus constante de sa création romanesque est l’inspiration autobiographique. Sous des pseudonymes divers, il se met en scène dans la plupart de ses romans. Lucile (1768) et Le Pied de Fanchette (1769) sont puisés à des sources extérieures, mais La Famille vertueuse (1767) est nourrie de nombreux souvenirs personnels, ainsi que La Confidence nécessaire (1769) ; il déclare dans Monsieur Nicolas que La Femme dans les trois états […] (1773) « a cinq ou six histoires de lui », et Le Nouvel Abeilard (1778) «trois ou quatre ». [62] Le Ménage parisien (1773), Les Nouveaux Mémoires d’un homme de qualité (1774) tiennent également de près à des expériences vécues, et précèdent de peu Le Paysan perverti, où pour la première fois Rétif se choisit comme héros du livre tout entier et s’appuie sur des souvenirs d’enfance et d’adolescence pour se projeter dans une destinée tragique. En 1779, La Vie de mon père, malgré son titre, est déjà l’amorce déguisée d’une autobiographie, Rétif tissant entre la vie de son père et la sienne un réseau subtil de correspondances. Dans son esprit (et toute son œuvre en témoigne) les générations se reflètent les unes dans les autres. Le roman suivant, La Malédiction paternelle, exploite plus que jamais une matière autobiographique, où la figure du père, confondue avec celle d’une fatalité dramatique, s’efface et laisse au premier plan celle du fils. Cette œuvre est une étape essentielle dans la création romanesque de Rétif, et il l’a bien vu ainsi, puisqu’il écrit dans Monsieur Nicolas : « La Malédiction paternelle doit être regardée comme l’introduction de tous les ouvrages postérieurs » . [63]Elle est particulièrement celle de Monsieur Nicolas.

De cette œuvre présentée ouvertement comme une autobiographie, il se met à en écrire les premières pages en novembre 1783. Il ose enfin donner à lire, dans sa continuité chronologique et avec l’ambition d’un dévoilement total, le récit d’une vie dont il a jusque-là dispersé les éléments dans des romans. On peut à bon droit estimer qu’il ne franchit ce pas que stimulé par l’exemple des Confessions, dont les six premiers livres ont paru l’année précédente. Mais il est clair aussi que le lien étroit établi par lui entre création littéraire et expression du moi le poussait logiquement, depuis longtemps, vers l’autobiographie avouée, réalisation pleinement accomplie de son besoin d’écrire. En 1762, à 28 ans, il avait déjà commencé, dit-il, une histoire de sa vie [64] ; il l’avait reprise, semble-t-il en 1777-1781. [65] Les années 1783-1785 vont être dominées par la rédaction de Monsieur Nicolas, jusqu’à la fin de la VIIIe Époque. L’ouvrage ne verra cependant le jour qu’en 1797 : obstacle de la censure de l’Ancien Régime, difficultés à trouver un libraire acceptant de se charger de la publication, puis les bouleversements de la Révolution, la décision d’imprimer soi-même, sur sa presse personnelle, le volumineux manuscrit, tout cela différa durablement la publication. Entre temps, Rétif ajouta une neuvième Époque, une « Reprise de la huitième Époque », l’amorce d’une dixième Époque, « Mon Calendrier », « Mes Ouvrages » et divers morceaux annexes, bref s’efforça d’actualiser jusqu’au dernier moment le récit de sa vie.

Cette œuvre monumentale n’assouvit évidemment pas le besoin de « s’historier » directement dans des livres. Après Monsieur Nicolas, Les Veillées du Marais (1785), La Femme infidèle (1786), développement sous la forme épistolaire des VIe, VIIe et VIII Époques de l’autobiographie, puis Ingénue Saxancour (1789), amplification des lettres 188 et 227 de La Femme infidèle, témoignent de la permanence de ce besoin. Il sous-tend encore Les Nuits de Paris (1788), L’Année des dames nationales (1793), Les Posthumes (1796, complété et publié en 1802). Il dérive vers l’expression onirique et fantasmatique avec les Revies et L’Anti-Justine, imprimé au début de l’année 1798. « Histoires refaites sous une autre hypothèse du Coeur humain dévoilé », dit Rétif à propos des Revies ; [66]la formule vaut aussi pour L’Anti-Justine, où il s’accorde le privilège de revivre son existence selon la perspective unique d’une sexualité épanouie sans contrainte et exprimée avec la plus libre obscénité.

La veine autobiographique a été pour Rétif inépuisable. Une analyse détaillée de chaque œuvre le montrerait aisément. Cette fixation sur sa propre vie entraîne l’écrivain à réécrire dans de multiples versions les mêmes événements, à mettre en scène dans des situations diverses les mêmes personnages. Son œuvre est une immense variation romanesque sur quelques thèmes privilégiés : l’amour pour Mme Parangon, sa passion pour Virginie, pour Louise et Thérèse, pour Sara, les malheurs conjugaux de sa fille Agnès, les jeunes filles d’Auxerre, le paradoxe de la vertu dans le vice avec Zéphire, etc. D’un roman à l’autre, d’une nouvelle à l’autre, le lecteur se retrouve dans un univers familier, goûtant le plaisir de la reconnaissance mêlé à celui de la découverte de décalages, voire d’oppositions. S’il n’y a guère d’invention dans la création romanesque de Rétif, il y a en revanche une imagination inlassable, excitée par la remise en jeu littéraire, mille fois répétée, du matériau autobiographique.

Immortaliser

Rétif n’est à ce point fasciné par tout ce qu’il a vécu que parce qu’il voit dans l’exercice de l’écriture, la rédaction d’un livre, puis sa publication, le moyen de conférer l’immortalité à l’éphémère. Ce que certains appellent la graphomanie de Rétif tient à cette fonction capitale qu’il dévolue à l’écrit. Il est tout entier dominé par le besoin d’écrire, parce qu’il est obsédé par la fuite du temps. La création romanesque métamorphose le vécu en une autre réalité, plus présente, plus indiscutable, parce qu’elle a pour elle la permanence du livre et le regard des lecteurs renouvelé de génération en génération. Cette réalité romanesque a la stabilité des choses immortelles. Elle bénéficie du pouvoir qu’a la littérature de perpétuer ce qu’elle nomme, de le sauver de l’oubli. « O pieux Jean-Jacques ! tu as sauvé ta maman de l’oubli : c’était la sauver de la mort ! », s’écrie Rétif dans Monsieur Nicolas. [67] Pour sa part, il n’a cessé de nommer, de parler de lui-même et des autres, des femmes de sa vie surtout, dont il rassemble les noms, en 1790, dans un calendrier. « Parler de quelqu’un, c’est augmenter son existence ; n’en rien dire, c’est aider la mort » : [68] cette phrase de l’ « Épilogue » de Monsieur Nicolas exprime parfaitement l’enjeu de la création rétivienne. Rétif écrit pour ne pas être complice de la mort. Dans une scène du Drame de la vie (qui reprend un passage de Monsieur Nicolas [69] ), la chambrière Toinette s’exalte à l’idée qu’elle pourrait figurer dans un livre, grâce à Edmond ; elle dit à Mme Parangon : « Madame, on saurait que j’ai été auprès de vous, avec lui, que vous m’avez aimée… qu’il m’a montré à lire… Je serais avec lui… dans la mémoire du monde !… ». [70]Voilà bien le suprême bonheur, la plénitude [71] d’existence : être dans la mémoire du monde.

Rétif a exploité radicalement ce pouvoir du livre. Il lui a confié non seulement des histoires, mais toutes sortes d’écrit : lettres privées, pamphlets, ébauches, essais, morceaux disparates…, le livre recueille tout ce qui, hors de lui, périrait infailliblement, faute d’être imprimé et communiqué. Il déborde les frontières de la littérature et devient lieu d’asile, arche salvatrice confiée au fleuve du Temps. Les Nuits de Paris sont un exemple particulièrement net de livre-réceptacle, où s’entremêlent aux anecdotes des pages critiques sur les théâtres, les pièces, les acteurs et actrices, des morceaux de physique et de morale récupérés dans ses tiroirs, des projets d’ouvrages, etc. Rétif a pratiqué un sauvetage systématique, en glissant dans les œuvres en cours d’impression tous les morceaux épars qui ne pouvaient par eux-mêmes constituer un livre. La Femme infidèle est aussi un livre-réceptacle. Il lui est arrivé également d’imprimer par anticipation quelques échantillons de l’œuvre à venir, par impatience, ou par crainte de l’avenir. Les Nuits de Paris sauvent ainsi des fragments des Mille et Une métamorphoses et du Jeune homme, œuvres qui ne seront finalement jamais imprimées. Un aperçu de Mes Inscripcions est donné à la fin du Drame de la vie, et Rétif imprime vingt pages des Revies à la fin des Posthumes, en attendant de placer le reste dans L’Enclos et les oiseaux (mais cet Enclos demeura inédit…). Plus étonnant encore, il a publié une partie des lettres qu’il recevait, en les imprimant à la fin de certains volumes des Contemporaines, lorsqu’il en fit une seconde édition.

Cette passion de tout imprimer, cette hantise de la déperdition, sont à la mesure du besoin de tout fixer, pour que tout continue d’exister au-delà de l’instant présent. Mais le pouvoir du livre ne peut s’exercer que dans une communication. Il s’agit de tout fixer pour tout transmettre. La création rétivienne est égocentrique, mais pour s’accomplir elle a besoin d’autrui. Rétif a conçu cette relation en termes de réciprocité : il apporte à son lecteur, outre le plaisir romanesque, la provende philosophique et morale de ses pages didactiques. En retour, il attend de lui que le processus créateur s’achève, à travers la lecture, par une objectivation du monde créé, par l’apposition, sur ce monde à bien des égards fantasmatique, du sceau de la réalité. Car Rétif prête toujours à son lecteur une capacité d’émotion apte à créer l’illusion du réel. Apte aussi à susciter les conditions d’une communion : « […] lorsque tu le tiendras [ce livre], lecteur, je ne serai plus. Mais je vivrai cependant avec toi, par le mélange de mes pensées avec les tiennes ; je remuerai encore ton âme et nous existerons ensemble ». [72]

Un tel enjeu ne pouvait que générer une œuvre immense, baroque, à l’image de son auteur, dont Cubières-Palmézeaux dit avec justesse qu’il était « un peu anarchiste en littérature ». [73] Cet anarchisme tient aux origines mêmes de Rétif, et à son parcours intellectuel. Il ne s’est jamais libéré de ce que l’on pourrait appeler une bâtardise culturelle, en ce sens qu’il a recherché son intégration dans la culture lettrée de son temps, la culture académique, reconnue, celle qui pouvait fonder sa dignité d’écrivain et marquer à ses propres yeux la rupture avec sa paysannerie originelle. Mais en même temps, et constatant son irréductible marginalité dans le monde des lettres, il a revendiqué sa différence, son expérience spécifique de la campagne et du petit peuple des villes. De cette double postulation, fondée sur un idéal de rupture et de fidélité, l’œuvre de Rétif tire sa force et son originalité. Elle procède à la fois d’une culture littéraire et d’une culture populaire, ambivalence qui lui confère sa modernité. Trois aspects peuvent être ici dégagés.

Le premier tient à la structure particulière de certains de ses ouvrages, dans le dernier tiers de sa carrière littéraire. Rétif se plaît à choisir la structure du calendrier, à l’image de celle des almanachs populaires. Il en est ainsi pour Les Nuits de Paris, présentées comme le résultat de 366 observations intéressantes faites dans les rues de la capitale. Il déclare dans le Préambule : « [L’auteur] a commencé les Nuits dès qu’il a eu son année complète d’événements ». En fait, chaque Nuit regroupe plusieurs morceaux et le total atteint finalement 381, mais Rétif ne remet pas en cause pour autant la référence au cadre annuel. A la même époque (1787-1788), l’ouvrage des Posthumes est conçu comme une correspondance adressée par un mari à son épouse, et cette correspondance est une série de 366 lettres, postées chaque jour une à une après sa mort. A la fin de 1789, une autre œuvre, en cours d’élaboration, d’abord intitulée Les Provinciales, prend pour titre : L’Année des dames nationales ; le plan géographique de ce recueil de nouvelles se structure selon le principe du calendrier : « L’Année des dames nationales est divisée en douze mois et 366 jours. » [74] Enfin, c’est en 1790 qu’il a l’idée d’établir une « liste historique et journalière des commémorations qu[’il fait] des femmes et des hommes » [75] mentionnés dans Monsieur Nicolas. Il l’intitulera « Mon Calendrier » et en fera un complément de son autobiographie. Il indique ailleurs que c’est un « morceau important de [son] histoire, dans lequel [il] célèbre la mémoire des 366 femmes principales avec [lesquelles il s’est] trouvé en relation. Cette espèce de Table de [sa] vie est destinée à les réunir toutes sous un seul point de vue ». [76] Il est significatif qu’il ait d’abord songé, pour Les Nuits de Paris, à des titres comme « Les Mille et Une Nuits françaises » ou « Les Mille et Une Aurores » (références littéraires) pour privilégier ensuite, au détriment de la magie du chiffre oriental, la familiarité du temps calendaire des almanachs. Il peut ainsi intégrer dans un ensemble fini le foisonnement infini de la vie, car ces 366 jours n’étant jamais millésimés, cet ensemble fini est indéfiniment reproductible : c’est un temps sans durée, un archétype, une structure logique et non chronologique.

Le deuxième aspect est l’inscription dans le texte de situations de communication impliquant l’oralité de la narration, le rapport direct, concret entre un narrateur et un auditeur. La référence implicite au principe de l’almanach exprime la valeur irremplaçable des lectures à la veillée, à haute voix et au rythme de chaque jour. L’ « Histoire préliminaire » de L’Année des dames nationales est à cet égard exemplaire : le détenteur des histoires, Caquet, est chargé de raconter chaque soir, au village, une nouvelle du recueil. L’abondance des récits courts dans l’œuvre de Rétif peut aussi s’expliquer dans cette perspective : ils constituent l’unité narrative compatible avec les conditions de la lecture orale. Ce type de lecture est fréquemment représenté dans les récits. Qu’il suffise ici d’en citer un exemple : à la fin de La Paysanne pervertie, Ursule, devant toute la famille assemblée, raconte son histoire pathétique, celle-là même que le lecteur vient de lire ; Rétif relate en détail toutes les réactions de l’auditoire, larmes, tremblements, frissons d’horreur… Faute de pouvoir constater ses effets sur un auditoire présent, il figure dans son texte un auditoire fictif, dont il modèle à sa guise l’attention et la sensibilité. Cette valeur de l’oralité, nous pouvons aussi en voir une manifestation dans la complainte qui clôt ce roman de la Paysanne : Rétif a résumé en 56 couplets d’octosyllabes faciles toute l’histoire d’Edmond et d’Ursule : « Les gens du pays, écrit Edmond à la fin de l’ouvrage, quand ils prononceront mon nom, frémiront d’horreur. Ils se conteront mon histoire en frémissant ; ils la chanteront en complainte ; mon nom prononcé le soir à la veillée épouvantera les jeunes garçons et les jeunes filles. » [77] La complainte facilite la transmission, la reproduction et même l’intégration dans un folklore. Elle donne à un roman « savant » (par sa forme épistolaire) une clôture populaire. Cet achèvement de La Paysanne pervertie est bien à l’image de toute la création rétivienne.

Le troisième aspect concerne le rapport entre le vécu et l’écrit. Rétif a bien eu conscience de la nécessité d’intéresser ses lecteurs par des aventures piquantes, sortant de l’ordinaire, auréolées en somme de toute la séduction de ce que l’on appelle le romanesque. Mais cet impératif littéraire est entré en concurrence avec un autre impératif, personnel : donner un statut livresque à la vie telle qu’elle est, dans son immédiateté. Désir lié directement à la sacralisation du livre (due à ses origines et à sa formation, comme on l’a vu) et au besoin de pérenniser l’éphémère. Au XVIIIe siècle, la transposition de l’expérience vécue en œuvre littéraire est subordonnée à la médiation de codes esthétiques et d’une culture littéraire et morale (respect de bienséances). Dans le cas de Rétif, entre le vécu et le livre, des courts-circuits s’établissent. Correspondance privée, notes vengeresses contre l’ennemi du moment, événement brut, le livre accueille sans détours les événements quotidiens. Il n’est aussi, souvent, que la transcription à peine décalée de l’aventure vécue. D’une querelle de voisinage, Rétif est capable de faire une petite pièce de théâtre, Le Bouledogue ou le Congé, dont les dialogues reproduisent avec application la trivialité des propos et la médiocrité de l’enjeu. [78] D’un conflit conjugal, il étale les pièces à conviction dans La Femme infidèle. D’une passion trop tardive pour une jeune fille, il tient le journal et le publie sous le titre de La Dernière aventure d’un homme de 45 ans. Aussi faut-il résister à la tentation de lire son œuvre comme une immense affabulation. Au travail de l’imagination, nécessaire à l’écriture du romanesque, et à la perception chimérique de sa propre vie, s’oppose le besoin de dire exactement ce qui fut pour mieux goûter le pouvoir du livre, capable de conférer tous les prestiges de la chose imprimée à la plus humble des réalités. Sans doute Monsieur Nicolas est-il une autobiographie romanesque, mais c’est aussi une autobiographie nourrie de tous les menus faits notés dans les cahiers (les memoranda). La modernité de cette autobiographie, comparée aux Confessions, est dans la minutie de la narration, rendue possible par l’importance des archives personnelles de l’auteur. Monsieur Nicolas est le premier exemple d’autobiographie fondée sur la tenue préalable et parallèle d’un journal ou d’un cahier de notes. Ni Rousseau, ni Chateaubriand, quelques années plus tard, ne disposent d’une telle documentation. Il faut donc se garder de deux excès en lisant les récits autobiographiques de Rétif : en récuser toute vérité, et tout prendre pour argent comptant. Il s’agit certes d’un écrivain, exerçant toute sa liberté créatrice, mais il s’agit aussi d’un graphomane (l’on prendra ce terme au sens de passionné d’écriture) qui accorde une valeur éminente à l’immédiateté de la transcription du réel.

Œuvre ambivalente donc, que celle de Rétif, oscillant entre toutes les audaces de l’imagination et le respect du fait brut, entre le conformisme littéraire et la pratique du débordement et de la transgression.

Pierre Testud

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[1] Cette étude reprend, avec des modifications et quelques coupures, la préface du volume I de Restif de la Bretonne, publié aux éditions Laffont, dans la collection « Bouquins », en 2002 (avec l’aimable autorisation des éditions Laffont).

[2] Cette pièce est d’abord publiée en 1784, en 2 volumes, avec un troisième contenant les « Faits qui servent de base à La Prévention nationale » ; Rétif replace la première version dans le tome I de son Théâtre.

[3] Rétif en donne un aperçu détaillé dans « Mes ouvrages », Monsieur Nicolas, éd. Gallimard, Pléiade, t. II, p. 966 à 979. – Nos références à Monsieur Nicolas renvoient toutes à cette édition, sauf indication contraire.

[4] Le manuscrit de ce travail resté inachevé a été retrouvé en 1972 ; il a été publié par Dennis Fletcher dans Studies on Voltaire and the Eighteenth Century, t. CLXX, 1977, p. 125 à 234 .

[5] Monsieur Nicolas, t. I, p. 68.

[6] Dans la « Revue des ouvrages de l’auteur » placée à la fin de l’ouvrage.

[7] Voir la lettre CVII

[8] Voir Pierre Testud, « Le romanesque de la lecture dans l’œuvre de Rétif de la Bretonne », in Jan Herman et Paul Pelckmans (éd.), L’Épreuve du lecteur. Livres et lectures dans le roman d’Ancien Régime, Louvain, éd. Peeters, Louvain, 1995, p. 407-417.

[9] Lucile, chap. XV.

[10] Monsieur Nicolas, t. II, p. 496-497.

[11] Roman à succès de Mme Élie de Beaumont, paru en 1764 .

[12] Monsieur Nicolas, t. I, p. 449.

[13] Monsieur Nicolas, t. I, p. 875

[14] Monsieur Nicolas, éd. Pauvert, 1959, t. VI, p. 181.

[15] « On sait que La Découverte australe est un roman physique », écrit-il dans « Mes ouvrages », Monsieur Nicolas, t. II, p. 982.

[16] Le Nouvel Abeilard, vol. II, p. 128 en note.

[17] Voir par exemple vol. I, p. 192 .

[18] Monsieur Nicolas, début de la Physique, éd. Pauvert, t. V, p. 115.

[19] Les Contemporaines, avant-propos des « IV Petites Ouvrières », vol. XXV, p. 8 .

[20] La Malédiction paternelle, vol. I, p. 6.

[21] La Femme infidèle, dans Restif de la Bretonne, éd. Laffont/Bouquins, vol. II, p. 183.

[22] New Haven, Yale University Press, Paris, P.U.F., 1963

[23] Voir le chapitre XI,  » Séduction « .

[24] Voir la lettre CXIX en note.

[25] Les Nuits de Paris, t. VIII, p. 1785.

[26] Ingénue Saxancour, Avis de l’éditeur.

[27] Une pièce de théâtre, Le Bouledogue ou le Congé, directement inspirée de sa querelle avec son propriétaire de la rue des Bernardins (p. 279 à 310), et un dossier relatif au conflit qui l’oppose à son gendre (p. 454 à 586).

[28] Elle occupe les pages 40 à 181 du premier volume.

[29] Monsieur Nicolas, t. II, p. 982.

[30] La capitale en est Sirap, les habitants sont habillés sens dessus dessous et leur langage est tout autant inversé : chaque mot se lit de droite à gauche ; voir les pages 437 à 532 du volume III.

[31] La Découverte australe, vol. III, p. 567 à 624.

[32] « C’est ainsi que dans La Famille vertueuse, j’avais voulu imiter Mme Riccoboni » (Monsieur Nicolas, t. II, p. 185).

[33] Il écrit dans l’ « Avertissement de l’éditeur » : « Voici le septième roman que je donne au public ». Mais à la fin de l’ouvrage, il déclare avoir publié « les lettres telles qu’elles sont ».

[34] Le Nouvel Abeilard, t. I, p. 16.

[35] Rétif a imaginé que son héros, se sachant condamné à une mort prochaine, écrivait chaque jour à sa femme, pendant une année, mais que ces lettres n’étaient envoyées, une par une, qu’après sa mort (voir Les Posthumes, vol. I, p. 9 à 16).

[36] Voir Monsieur Nicolas, t. I, p. 1040 en note et t. II, p. 315 et 320.

[37] La Femme infidèle, éd. cit., p. 387.

[38] Expression prêtée à Ursule dans La Paysanne pervertie, lettre n° 52, au début du dernier paragraphe.

[39] La Malédiction paternelle, lettre 44, vol. I, p. 137.

[40] Par exemple, elle regrette de n’avoir pas, comme lui, cette « imagination brillante qui fait créer des événements ». (vol. I, p. 119) ; ou : « Toujours de plus en plus intéressant, cher mari ! » (ibid., p. 244).

[41] Monsieur Nicolas, t. II, p. 990.

[42] Voir l’édition de Pierre Bourguet, Les Revies, suivi des Converseuses, SVEC, 2006/2, Voltaire Foundation, Oxford.

[43] Sur les manuscrits laissés par Rétif à sa mort, voir Pierre Bourguet, op. cit., Introduction.

[44] L’Année des dames nationales, vol.X, p. 1861.

[45] Monsieur Nicolas, « Mes ouvrages », t. II, p. 992.

[46] Voir Les Nuits de Paris, t. VI, p. 1257, t. V, p. 1168, t. VII, p. 1556 et t. XIV, p. 3318 .

[47] Ibidem, t. IX, p. 2097.

[48] Les Contemporaines, vol. XXXI, p. 357 en note.

[49] Ibid., vol. IX, p. 42.

[50] Ibid., vol. X, p. 449.

[51] L’Année des dames nationales, vol. I, p. 7.

[52] Expression de Paul Bourget dans un article de La Revue des Deux Mondes, 15 août 1925, intitulé : « A propos d’un centenaire ».

[53] Le Drame de la vie, vol. IV, p. 946.

[54] Vol.I, Avant-Propos, p. 31

[55] Monsieur Nicolas, « Mes ouvrages », t. II, p. 990.

[56] Le Nouvel Abeilard, vol. IV, p. 149.

[57] L’École des pères, vol. I, p. 39.

[58] Les Nuits de Paris, t. VII, p. 1487.

[59] Voir par exemple le récit de la période auxerroise, chez M. Parangon, et dans le tome II, les pages 983-984.

[60] Les Contemporaines, respectivement vol. XXVII, p. 935 sq et vol. XXIX, p. 76 sq.

[61] Les Nuits de Paris, t. XV, éd. Livre de Poche (« Les Nuits révolutionnaires »), p. 77.

[62] Monsieur Nicolas, t. II, p. 313.

[63] Les Contemporaines, vol. VII, p. 177.

[64] Voir Monsieur Nicolas, t. II, p. 122.

[65] À la fin de La Malédiction paternelle, il est question d’un Compère Nicolas parmi les manuscrits que laisse Dulis [Rétif] à sa mort (voir vol. III, p. 782).

[66] C’est le sous-titre des Revies, tel qu’on peut le lire dans Les Posthumes, vol. IV, p. 315.

[67] Monsieur Nicolas, t. II, p. 290.

[68] Ibid., t. II, p. 886.

[69] Voir ibid., t. I, p 661-662.

[70] Le Drame de la vie, vol. V, p. 152.

[71] Ce terme se trouve dans « Mon Calendrier », à propos de Toinette voyant son nom imprimé dans Monsieur Nicolas : « On dit qu’elle n’en mangeait ni ne buvait, de plénitude, et qu’elle en a pensé mourir… » (Monsieur Nicolas, t. II, p. 675).

[72] Ibid., t. I, p. 446.

[73] Histoire des compagnes de Maria, Notice historique […], vol. I, p. 185.

[74] Monsieur Nicolas, t. II, p. 989.

[75] Ibid., t. II, p. 645

[76] Ibid., t. I, p.22 en note.

[77] La Paysanne pervertie, éd. Garnier-Flammarion, p. 521-522.

[78] Cette pièce est imprimée dans Le Thesmographe, p. 279 à 310 et dans le tome III du Théâtre, p. 152 à 195.

Thèse de Françoise Le Borgne

Soutenance de thèse

Françoise Le Borgne a soutenu le 10 décembre 2004, devant l’Université de Paris X-Nanterre, une thèse intitulée Rétif de La Bretonne et la crise des genres littéraires, 1767-1797. Le jury lui a accordé la mention très honorable à l’unanimité, avec ses félicitations.

Il s’agit en effet d’un travail de grande qualité, nourri d’analyses neuves et fécondes, fondées sur une excellente connaissance de l’œuvre. Françoise Le Borgne a limité son corpus à La Mimographe, La Prévention nationale, La Malédiction paternelle, Monsieur Nicolas, Le Drame de la vie, Les Nuits révolutionnaires et Ma Politique. choix judicieux, car ce sont là des ouvrages bien propres à montrer une crise des genres dans la deuxième moitié du 18e siècle.

La table des matières permet de prendre la mesure de cette recherche et de ses résultats :

I. L’Émergence du singulier.

Chap. 1 : Poétiques de la crise : 1. La Mimographe : essai de poétique -fiction . 1.1 : Les genres dans la société ; 1.2 : La théorie dans la fiction. 2. « Mes Ouvrages » : 40 titres à celui de génie. 2.1 : « Ce sont les ouvrages qui doivent se faire à eux-mêmes leur propre sort, et non leur dénomination ». 2.2 : Génie et excentricité –

Chap. 2 : Écrire à son image : 1. Les présupposés anthropologiques de l’écriture de soi. 1.1 : Le modèle des traités empiristes. 1.2 : Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau ou l’objectivation d’un moi singulier. 1.3 : Monsieur Nicolas ou l’objectivation d’un moi exemplaire. 2. Une narration en crise. 2.1 : Esthétique rhapsodique et « effets de réel ». 2.1.1 : le rejet de l’action et du style. 2.1.2 : le choix du recueil. 2.2 Les voies du lyrisme dans Monsieur Nicolas. 2.2.1 : les poèmes de jeunesse.. 2.2.2 : la « musique sentimentée ». 2.2.3 : le journal intime. 3. Autoportrait de l’écrivain en héros maudit. 3.1 : Malédiction paternelle et affirmation de soi. 3.2 : L’acharnement du malheur : une existence en quête de sens. 3.3 : La communication pathétique. –

Chap. 3 : Les drames de la vie : 1. « Tout mettre en tableaux vivants sous les yeux des spectateurs ». 1.1 : La recherche du « pittoresque ». 1.2 : La référence romanesque. 1.3 : L’autobiographie dramatique : un cas limite. 2. L’engagement du dramaturge et le problème des tonalités. 2.1 : La Prévention nationale ou l’édification par le drame. 2.1.1 : la tragédie domestique et la tentation du sublime. 2.1.2 : la comédie sérieuse et l’ébauche d’un mélange des tons. 2.2 : Le Drame de la vie ou la récupération politique du mélange des tons.

II. Les Postures génériques dans le champ littéraire.

Chap. 4 : D’une marginalité subie à une marginalité revendiquée. 1.Configuration du champ littéraire à la fin de l’Ancien Régime. 2.Les avatars du roman sentimental, de La Famille vertueuse à La Malédiction paternelle. 3. Shakespeare contre Voltaire : La Prévention nationale. 4. L’héritage rousseauiste et la hantise du modèle, des « Idées singulières » à Monsieur Nicolas.

Chap. 5 : Une œuvre en révolution : 1. Le Drame de la vie et la déréglementation des spectacles. 1.1 : « En jouant les pièces de mon théâtre, […] ils auront du monde et de l’argent ». 1.2 : Un drame « unique en son genre ». 2. Les Nuits révolutionnaires et le modèle journalistique. 2.1 : Crise révolutionnaire et naissance du journalisme moderne. 2.2 : Rétif journaliste ? 3. « Ma Politique » ou l’écriture au service du pouvoir. 3.1 : Hommage à Mirabeau. 3.2 : À la conquête de l’Institut national.

L’un des mérites de cette thèse est de situer la création littéraire de Rétif dans son contexte historique et social. Ainsi l’analyse de La Mimographe considère la pièce dans son rapport aux autres poétiques théâtrales. L’examen des tenants et aboutissants de La Malédiction paternelle (I, 2, 3 : « Autoportrait de l’écrivain en héros maudit ») montre bien la cohérence de l’œuvre au-delà de l’informe et du désordre, dans des pages très riches, auxquelles toute lecture de ce roman doit désormais se référer. De même encore, La Prévention nationale, qualifiée avec justesse de « laboratoire dramaturgique », est bien située dans la problématique théâtrale de l’époque, en liaison avec les théories et la pratique de Diderot. Une étude précise des variantes complète cet examen, et l’ensemble propose une analyse magistrale de la pièce (I, 3, 1, 2). L’originalité déroutante du Drame de la vie est également envisagée sous cet angle, et Françoise Le Borgne nous offre ici une étude essentielle de la pièce, la première de cette envergure (en tenant compte aussi des considérations de la 2e Partie, chapitre 5, fondées sur la notion de champ littéraire).

Sur la question de l’écriture de soi, l’importance de la philosophie empiriste est fortement soulignée et permet de comprendre l’émergence des conditions de possibilité de cette écriture, son lien avec la nouvelle conception du génie, et la transgression des canons esthétiques. Françoise le Borgne montre bien comment l’on passe d’une conception essentialiste à une conception subjective et sociale de la création artistique. L’analyse des rapports entre l’empirisme et l’autobiographie, entre Rétif et les empiristes (voir la méthode expérimentale qui sous-tend L’École des pères, par exemple). Il y a là des pages neuves et convaincantes, tant sur Monsieur Nicolas que sur La Malédiction paternelle.

La IIe Partie part d’un examen critique des idées de Pierre Bourdieu, mais la notion de champ littéraire est adaptée au 18e siècle. Elle permet de comprendre l’évolution de Rétif, à partir de son constat qu’il n’est pas reconnu dans le champ littéraire de l’Ancien Régime. « Rétif se forge une posture de génie singulier comme étant la position la plus gratifiante à laquelle il pouvait prétendre dans le champ littéraire », dit Françoise Le Borgne. Se trouvent éclairés, notamment, le rapport de Rétif à Shakespeare (il est significatif que les critiques contre Shakespeare recoupent exactement celles qui sont adressées à Rétif) et le rapport de Rétif à Rousseau : sur ce point, la thèse offre des pages très éclairantes ; elle souligne l’ambivalence de la position de Rétif, qui revendique, contre les institutions, son génie singulier, mais fait de cette revendication une stratégie de conquête du succès littéraire ; l’exemple de Rousseau, à cet égard (la contestation menant au succès) était bien propre à le fasciner.

Il convient aussi de signaler les excellentes pages sur Les Nuits révolutionnaires et « Ma Politique », où la différence des destinataires (l’opinion publique dans un cas, les instances politiques dans l’autre) explique certains caractères spécifiques des deux œuvres.

Cette thèse, écrite avec clarté et élégance, est riche en perspectives nouvelles sur l’œuvre de Rétif et constitue un important pas en avant dans sa compréhension. La publication du travail de Françoise Le Borgne est heureusement en préparation.

Index thématique

ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWZ

A

Actualité (source d’inspiration pour Rétif) : XVI, 77-81

Adultère : XLVIII,  61

Agressions sexuelles : XLVIII,  70, 72

Allemagne (Rétif en) : IV-V, 81-93 – VII, 113-115 – XI, 77-90 – XXXVIII, 231-239 – XXXIX, 182-186

Année des dames nationales (L’) : XXI, 37-39, 129-140

Ami(e)s (de Rétif) : XL, 138-144, 149-152

Anti-Justine (L’) : XXXVIII, 57-73

Arte de las putas (de Moratin) : XLII, 215-234

Arthaud de Bellevue : XL, 95-129

Assemblées générales (comptes rendus) : III, 3-6 [1986] – VI, 5-11 [1987] – VIII, 5-10 [1988] – X, 9-13 [1989] – XII, 5-11 [1990] – XIV, 7-14 1991] – XVI, 11-19 [1992] – XVIII, 5-11 [1993] – XX, 21-28 [1994] – XXII, 11-17 [1995] – XXIV, 5-12 [1996] – XXVI, 7-13 [1997] – XXVIII, 11-17 [1998] – XXX, 101-108 [1999] – XXXII, 7-14 [2000] – XXXIII, 9-17 [2001] – XXXIV, 275-281 [2002] – XXXV, 7-14 [2003] -XXXVI, 11-17 [2004] – XXXVII, 161-169 [2005] – XXXVIII, 251-260 [2006] -XXXIX, 151-165 [2007] – XL, 85-94 [2008] – XLI, 257-262 [2009] – XLII, 117-129 [2010] – XLIII, 7-15 [2011] – XLIV, 217-224 [2012] – XLV, 307-318 [2013] – XLVI, 185-195 [2014] – XLVII, 229-238 [2015] – XLVIII, 255-259 [2016] – XLIX, 185-193 [2017]

Attribution (problème d’) : XXXII, 77-93

Audio-visuel (cassettes) (voir aussi à Cinéma, Radio et Télévision) : XXX, 159

Augé : I, 5, 6 — VI, 84-85 — VII, 138, 140-141 — VIII, 16 — IX, 31 — X, 21 — XI, 59, 61, 62, 72 — XIV, 37, 42-46 —XLIV, 145-152, 177-180

Aulnoy (Mme d’) : XLII, 201-212

Auteur (figure de l’): XLI, 92-100

Autobiographie : IV-V, 5-14 – X, 48-49 – XV, 31-44 – XIX, 154 – XXI, 174-175 – XXIII, 21 – XXVII, 117-118 [compte rendu de l’ouvrage de P. Wagstaff] – XXXII, 31-75– XLIX, 51-62

Autographes : [voir  Manuscrits]

Autoportrait : XXIV, 50-52

Auxerre : VII, 53-60 — IX, 41-51 — XIII, 85 [illustration] — XVI, 118-119 — XIX, 61-71 [illustrations] — XXIII, 89 — XXIV, 90-91[vue aérienne] — XXV, 75 [illustr.] — XXIX, 68-71 – XLII, 9-114  — XLVII, 239-240 (en 2015)

Avis aux Confédérés (L’) : XLI, 11-24

«Avocat-arlequin (L‘)» : XXXIV, 161-171

B

Balzac (Honoré de) : VI, 22, 34, 35 – VII, 105-111 – VIII, 75-81, 131, 133-135 – XI, 10, 53 – XXXII, 222

Baron (Madelon) : XLII, 18-40, 46, 53-63, 68-69

Baron (maison) : XLIII, 35-37, 44-45

Barrault (Jean-Louis) : XX, 5-19

Baudelaire : XLIII, 196

Beauharnais (Mme de) : I, 28-31 – II, 23-25 – III, 7 – IV-V, 36, 85 – VII, 143 – X, 135-136 – XI, 44, 100, 104, 109-131 – XIII, 115-121 – XIV, 208-209

Beaumarchais :  XLVII, 100-108

Bessi (Angélique de) : XLIII, 149-176

Bible : XLVI, 11-181

Bibliographies : II, 46-47 — III, 42-45, 47-48 — VI, 161 — VIII, 130-131 — IX, 121-131 [1982-1987], 133-134 — IX, 140-141 — X, 16-17, 176 — XII, 141-144 — XIII , 127-129, 131-146 [1988-1990] — XIV, 212-213 — XV, 119 — XVI, 135-136 — XVIII, 135-140 — XIX, 154 — XX, 139-143 — XXI, 185-191 [sur la nouvelle] — XXII, 133-148 [1991-1994], 155-157 — XXIII, 142-144 — XXIV, 135-142 [manuels scolaires], 144-148 — XXV, 125 — XXVI, 148 — XXVII, 124-126 — XXVIII, 143-153 [ 1995-1997] — XXIX, 128-129 — XXX, 161 — XXXII, 197-231 [compléments à la bibliographie de J.R.Childs], 233-235 — XXXIX, 173-177, 313-316 — XL, 20, 82-84, 88 (thèses), 235-236 — XLI, 253 — XLII, 44, 69-70, 98-100, 194-199, 233-234, 238-241 — XLIII, 211-215 — XLIV, 251 — XLVII, 245-247 — XLVIII, 269 — XLIX, 203-205

Bibliophilie : XIV, 213 – XV, 71, 117 – XVI, 131-132, 136 – XVIII, 71-78, 140-141 – XIX, 153 – XX, 77-80, 148-149 – XXII, 157-159 – XXIV, 143-144 – XXV, 126 – XXVI, 149-150 – XXVII, 121-124 – XXIX, 128 – XXX, 160-161 – XXXII, 235-238 – XXXIX, 316 — XL, 236 — XLII, 249-250 — XLIII, 14, 201-210 — XLIV, 241-247, 251 — XLV, 321-323 — XLVI,285-288 — XLIX, 197-202

Bibliothèque bleue (La) : XL, 21-29

Bibliothèques idéales : XXX, 73-74

Binet : I, 32 – IV-V, 35, 64 – XXXI, 51-59, 130

Biographie : XXII, 52-53, 79 – XXIV, 81-86, 148-150 [compte rendu de l’ouvrage de D. Baruch] – XXV, 113-121 – XXXII, 234 [compte rendu de l’ouvrage de Jacques Cellard]

Blanchot (Maurice) : XXXVIII, 131-142

Blonde (famille à Auxerre) :  XLII, 47-52 — XLIII, 37-38, 45

Bohème littéraire : XVI, 21-32

« Bonheur (Le) » : VI, 95

Bonneville (Nicolas de) : XXVI, 15-20

Bordes de Fortage Philippe-Louis : XII, 102, 106 – XLV, 25-35 – XLIX, 156

Bourg d’Oudun : XLVI, 132-133

Bourreau : XIX, 73-80

Boutique (la) (dans Les Contemporaines) : XLI, 190-204

C

Cafés : XII (Café Manoury), 57-68 – XLI, 61-72

Cahiers de Rétif : XLV, 131-132

Carnaval : XLIV, 97-106

Catalogue exposition Carnavalet : XLV, 67-73

Cartons : voir Censure

Casanova : XVII, 33-39 — XLIII, 107-118

Caylus : XL, 214-216

Censure : I, 42-43 – II, 19-25 – XII, 13-43

Chansons : IX, 141-142 — XL, 61-72, 234-235

Charavay (Fichier, Maison) : XII, 103 – XVI, 137

Chemins rétiviens : XLII, 71-98

Chénier (André et Marie-Joseph) : VII, 143 — XXII, 78-79,160 — XXXII, 185-191

Chéreau de Villefranche : XXI, 47-62

Chronologie (dans Monsieur Nicolas) : XXXII, 31-75

Cinéma : II, 44-45 — XI, 67 — XVI, 136 — XX, 10-13 — XXIII, 21, 133 — XXIV, 13-24 — XLV, 221-226

Collet Françoise : XLII, 102

Colloques et journées d’étude organisés ou soutenus par la Société Rétif de la Bretonne :

  • Colloque Rétif  —  Auxerre, juin 1986 — IV-V
  • Vivre la Révolution  — colloque de Tours, juin 1989 — [Affiche] X, 2 – XIV, 12-13
  • Rétif de la Bretonne et l’Utopie  — colloque d’Auxerre, 1992 — XVI, 16-17 – [Actes] XVII, 5-161
  • Rétif de la Bretonne et la nouvelle —  colloque de Poitiers, 17 et 18 juin 1994 — XX, 26- 27 – [Actes] XXI, 7-191
  • Bilan et perspectives — journée d’étude, Paris 18 mars 1995 — [Numéro anniversaire] XXII, 19-81
  • Rétif et le théâtre — colloque de Rabat (Maroc), 22-23-24 novembre 1995 — XXII, 16 – XXIII, 17-25 [Actes publiés par l’Université de Rabat] – XXIV, 11, 13-27 – XXVII, 45-67
  • Rétif et l’image — colloque de Poitiers, 21-23 octobre 1999 — XXIV, 11-12 – XXVI, 5, 11-12 – XXVIII, 16-17 – XXX, 102, 106-107 – [Actes] XXXI, 5-213
  • Le Monde littéraire de Rétif — colloque d’Aix-en-Provence, 24-25 janvier 2002 – XXXIII, 15 – XXXIV, 5-272
  • Rétif et ses lecteurs — colloque de Poitiers, 19-20 mai 2006 — XXXII, 13 – [Actes] XXXVIII, 5-241 
  • Rétif et la culture populaire – journée d’étude d’Auxerre, 2 juin 2007 – XXXIX, 161-163 —  XL, 5-75, 86-87
  • Le Paris de Rétif — colloque de Paris, 15-17 mai 2009 — [projets] XL, 92-93, 227-228 – [ActesXLI, 11-237 — XLII, 118 
  • Le Drame conjugal dans l’œuvre de Rétif de la Bretonne : désastre intime et enjeux politiques — colloque de Clermont-Ferrand, 7-8 juin 2012 — XLII, 118, 125 – XLIII, 216-218 – [Actes] XLIV, 7-214
  • Rétif de la Bretonne et le modèle biblique — colloque de Metz, 17-18 octobre 2014 – XLIV, 223, 253-254 — XLV, 309 – [Actes] XLVI, 7-181
  • Rétif de la Bretonne et le monde du livre –  journée d’étude, Lyon 13 mars 2015 – XLVII, 13-123

Colloques, Tables rondes et Journées d’étude concernant Rétif (réalisés ou en projet) :

  • Rétif et la représentation du peuple avant 1789 – Table ronde de Montreuil, janvier 1988 – VIII, 11-67
  •  Les manuscrits de Beaumarchais, Laclos, Rétif et Sade – Colloque de l’Université de Paris VIII 1, 2, 3 décembre 1988 – XII, 145-146 — XLI, 262
  • Polygraphes et libertins : Rétif de la Bretonne, Sade et les formes du roman pendant la Révolution française – 3e colloque des paralittératures de Chaudfontaine (Belgique), 8, 9, 10 décembre 1989 – XII, 146
  • Rétif de la Bretonne et la ville – Journées d’étude des 2-3 avril 1993 – Travaux du groupe d’Étude du XVIIIe siècle, Université de Strasbourg – XX, 143-144
  • Livre et Lecture dans le roman français avant 1800, « séance Rétif de la Bretonne »  – 8e colloque SATOR [Société d’Analyse ds TOpoï Romanesques] (Actes publ. 1995) – XX, 145
  • L’utopie moteur de l’histoire – Blois  2000 – XXXII, 14
  • Roman rose, roman noir – Colloque Sator, Aix-en-Provence, 2017 — XLVII, 4 — XLVIII, 271-272 — XLIX, 181-184
  • Les Contemporaines de Rétif revisitées – Journée d’étude organisée le vendredi 5 octobre 2018, Université Paul Valéry de Montpellier, XLIX, 207

Colonisation : XXXII, 121-127

Comique : VI, 37-46 – XL, 38-48

Communauté : I, 23-26 – X, 87-92 – XI, 11-17, 29-31, 32 – XIV, 15, 26-30 – XVII, 100-107 – XXXII, 16-18

Condition féminine : XXXVIII, 5-17 — XXXIX, 307-309

Confidences de Nicolas (Nerval) : XXXVIII, 179-190

Congrès des Lumières : XXXIX, 163-164, 167-225 [12e congrès Montpellier] — XL, 87  [Montpellier 2007] –  XLII, 118-119, 124 [13e congrès Graz (Autriche)]- XLIII, 105-135  [Graz 2011] – XLVI, 186, 193 [14e congrès Rotterdam] – XLVII, 231-232 – XLVIII, 251-254

Conte : XXVIII, 53-65
 Contes (de Rétif) – XL, 21-29, 51-61, 72-73

Contemporaines (Les) : III, 42-45 – VIII, 43-49 – XXIX, 45-57 – XXXI, 174-179 – XLI, 193-204, 225-237 – XLIX, 204-205, 207

Contemporaines par gradation (Les) : XXI, 65-75 – XXXI, 81-92

Contemporaines du commun (Les) : XXI, 85-106

Contrefaçons : XLVII, 116-118

Coqueley de Chaussepierre : XXXIV, 161-171

Cornevin : XLVII, 189-191

Correspondance de Rétif (voir aussi à Lettres et à Inédits/Lettres ) : I, 37-39 – XIV, 51 – XXII, 25-30, 46-47, 77 – XXV, 7-33 – XXVIII, 81-95 – XXXI, 132-135 – (La Reynière/Rétif) XXXIX, 53-113

Correspondance La Reynière/Rétif : XXXIX, 53-113

Cosmogonie : I, 22 – II, 3-18

Creuzot (abbé) : XXIX, 25-30

Critique (Rétif et la critique) (voir aussi à Journalistes ) : VI, 25-36 – VIII, 69-73

Cubières-Palmézeaux : I, 31, 32, 41 – III, 7 – VI, 157 – VII, 138, 143 – X, 78, 166 – XI, 44, 109, 110, 113, 117, 118, 120, 122, 123, 125, 128, 129 – XVI, 21-35 – XXXII, 217-218

Culture populaire : XL, 9-75

D

Debée (Mme) : XXVI, 26-30

Découverte australe (La) : I, 21-22 – IV-V, 15-26, 27-36 – XXXI, 11-26, 29-47 – XXXII, 95-111, 113-127 – XXXIX, 279-288

Dédoublement : XVIII, 33-48

Dernière aventure d’un homme de quarante-cinq ans (La) : XXI, 107-114 – XL, 229-233

Desmeuzes (Jean) : XXXVIII, 247-249

Desnos (Robert) : XXXVIII, 216-226

Dictionnaire portatif des Femmes célèbres : XXXVI, 67-81

Dictionnaire rétivien (Les Mots de Rétif) : XLVI, 289-298 – XLVIII, 235-249 – XLIX, 99-119

Didactisme/Romanesque : XXIX, 33-44 — XXX, 89-100 — XXXI, 11-26 — XXXVIII, 5-17 — XLIV, 158-159

Diderot : XXXVIII, 99-113

Divorce : XLI, 267-268 – XLIV, 179-184, 197-208 – XLVIII, 76

Domiciles de Rétif : XLI, 252-253

 Drame de la vie (Le) : XXIV, 12-24 – XXXVIII, 57-65 — XLII, 249-251 – XLIX, 25-49

Droits des auteurs : I, 3-7

Duel : XLVIII, 44-47, 111, 129

Dumas (Alexandre) : XXXVIII, 205-214

E

Éclairage : XLVIII, 36 – XLIX, 41

Éditions (de Rétif) : I, 42-43 – II, 41 – III, 42-45 – VI, 160 – VIII, 121-123 – IX, 135-137 [La Vie de mon père] – X, 179 [idem] – XII, 137-140 [Monsieur Nicolas / Pléiade] – XIV, 213-214 – XV, 118-119 [La Vie de mon père, Les Nuits de Paris] – XVIII, 135 [Paysan-Paysanne pervertis] – XX, 139 [nouvelles] – XXII, 63-68 [bilan], 74-77 – XXIII, 60-75 [Le Pied de Fanchette], 131-132, 134 – XXIV, 12, 59-61, 66, 71-75 [Le Paysan perverti], 135-142 – XXVI, 148 – XXIX, 12-23 |éd. de G. Rouger], 128 – (de Rétif) XXXVIII, 253 — XXXIX, 215-216, 217-225 (problèmes éditoriaux) — XLI, 258  — XLII, 129, 243-247 – XLVIII, 267-268 [Le Paysan et la Paysanne pervertis] – XLIX, 204-205 [Les Contemporaines]

Éducation : VI, 50-54, 91, 92 – XXXVIII, 53-56

Enclos (L’) et les Oiseaux : II, 19-26 – VI, 145-149 – XIV, 188-194

Épistolaire (L’) : XXXVIII, 5-17, 19-33 — XXXIX, 7-147

Érotisme : XXXI, 24-26, 37-39, 153-154, 203, 206-212</

Éros : XL, 222-223

Espace : XI, 58-61, 70-71

Espagne (Rétif en) : XXI, 123-133

Espion (Rétif) : VI, 73-86

Esthétique : IV-V, 37-50, 61-72 – XXII, 83-133 – XLV, 235, 241

États présents des études rétiviennes : XXXIX, 167-225

États-Unis (travaux sur Rétif aux) : IV-V, 94-101

Étranger (réception de Rétif à l’) : voir à Allemagne, États-Unis, Japon, Maroc, Pologne

Eugénisme : IV-V, 27-36

Évolutionnisme : II, 3-18 – IV-V, 15-26, 27-36

Exécutions publiques : XLVIII, 35-50

Expérience (valeur de l’) : XXX, 90-93, 98

Exposition Rétif à Auxerre (2006) : XXXIX, 153-155

 

F

Fait divers : XXI, 7-29

Famille Rétif (frères, soeurs, descendance) : XIII, 19 – XV, 53-69 [le curé de Courgis] – XVI, 73-75 [curé de Courgis] – XXII, 53-54 – XXIII, 81-88 [Marion, Edme-Étienne] – XXVI, 15-20 [Marion], 150-152 [Laurent Rétif]

Féminisme (et anti-féminisme) : IV-V, 77 – VI, 47-56 – XI, 23-24 – XIV, 16-17 -XVII, 43 – XVII, 70-76

Femmes : IX, 5-13 – XVI, 45-54 [les veuves] – XVII, 67-76 – XXI, 66-79, 94-96, 122-124, 127 – XXXI, 201-213

Fenouillot de Falbaire : XLVII, 81-82

Ferme de la Bretonne (une visite à la) : XLV, 37-45

Fétichisme : I, 18 – IV-V, 8 – VII, 97-102 – XXI, 131-132 – XXIII, 58

Filette : XXVI, 141-142

Filiation : XXX, 25-51

Flâneur romantique : XXXVIII, 149-154

Fontaine (les époux) : I, 3, 27-36 – III, 25-28 – VI, 152 – VII, 138, 140,147 – VIII, 129 – X, 77, 126, 133, 134 – XI, 101 – XIV, 209 – XXV, 127 – XXVI, 148-149 – XXIX, 67-68

Fontanes : I, 32 – VI, 155 – XI, 160, 193 – XII, 135-136 – XXVI, 42-46 – XXXII, 209

Formation intellectuelle : XXX, 54-60

Fortia de Piles : VIII, 67, 69-73

Fournier (maison à Auxerre) : XLII, 11-16, 41-43

Fragmentation : XIX, 25 – XXIX, 45-57

Franc-maçonnerie : VI, 65-70 – XI, 122

G

Gaudet d’Arras : VII, 57 – XVIII, 36-42 — XLIV, 111-124 — XLVI, 79-87, 224-225

Généalogie : VI, 93 – VII, 67 – IX, 59-73 – X, 126-136 – XIV, 71-91 [Edme Rétif] – XVI, 55-71 [Edme Rétif] -XVII, 63 – XX, 45-63 – XXIV, 29-46 – XXV, 57-65, 69-71 – XXVIII, 79-80 – XXIX, 65-71 – XXX, 26-27, 109-113 – XXXI, 144

Génération des espèces : II, 11-15 – VI, 47-49 – XXX, 7-24

Genres littéraires : XLV, 282-283 — XLVI, 59-64

Gluck : XLII, 146-148, 184-193— XLIII, 87-89, 90-92, 94

Gorjy : XLV, 185-202

Granjean : XLVII, 128-148

Graphologie : III, 40-41

Graveur : XXXI

Gravures : XLVIII, 176, 178, 180 [Monument du costume, gr. anglaises]

Grétry : XLII, 131-199 — XLIII, 77-103

Grimod de La Reynière : I, 37-39 – XIV, 35-42 – XXV, 7-37 – XXVIII, 81-95 – XXXII, 202, 206 – (correspondance avec Rétif), XXXIX, 53-113 (correspondance avec Rétif) — XLIII, 149-176 — XLIV, 136-137 — XLV, 165-166

Guéant (Mlle) : XXXII, 42-45

Guilbert de Préval Claude Thomas Dominique : XXV, 41-50 – XLVIII, 28-31

Guillot : XLVII, 93, 137, 140-142, 144

Guisland (Mme) : XLVI, 253-254

Gynographes (Les) : XXXVIII, 5-17

H

Haller (Albrecht von) : XXXIX, 289-294

Hibou, Le : VII, 117-131 – XV, 5-13 

Histoire (Rétif historien) : VIII, 11-29 – XI, 25-45, 133-148, 165-185, 187-200, 201-215 – XVII, 77-84 – XVIII, 49-59 – XX, 65-75 – XXII, 49-50 – XXVII, 25-30

Histoire (Historiens) : XXXVIII, 157-178

Histoire naturelle : XXXI, 29-47 – XXXII, 95-111, 116-119, 124-125

Homicide conjugal : XLVIII, 61

Hommage : voir à nécrologie

Hommages (miscellanées) :   XLV  [Volume d’hommages à Pierre Testud]

Homme volant : IV-V, 16-19, 29, 33-34

Humour : XI, 211, 214-215

Hybridation : XXXI, 21, 31, 33-36 – XXXII, 105-108,, 116-122, 125, 127

I

Île Saint-Louis : XLI, 26-37

Illuminisme : II, 15-17

Illustrateurs : XXXI

Illustrations : XLV, 67-73, 217-219 – XLVIII, 169-186 [anglaise, Le Monument du costume]

Image : XXII, 83-133 – XXIII, 20 – XXVII, 69-75 – XXVIII, 17, 24-30 – XXXI [Actes du colloque sur « Rétif et l’image »]

Image / parole : XXXI, 191-200

Image / récit : XXXI, 60-64, 73-74, 78-80, 86-89, 117-127, 145-148, 152, 181-190, 202-213

Image spéculaire : XVIII, 33-48 – XXXI, 142-145, 149-152

Imaginaire de Rétif : XLV, 171-184, 264-289

Imprimerie : I, 6 – VII, 47-53 – XI, 91-107 – XXXVIII, 115-130 — XL, 133-138 – XLVII, 13-123

Imprimerie Fournier : XLIII, 24-35, 44-45

Inceste : I, 22 – IV-V, 9 – X, 80-82 – XII, 100-101 – XIII, 9-10, 18 – XIV, 35, 42-46 – XLIV, 83-84, 90-92, 251 – XLVIII, 61, 77 – XLIX, 112

Index des Études rétiviennes : voir Tables de la revue

Inédits :

* À propos de la saisie des Posthumes : II, 19-25

* Acte de mariage des époux Fontaine : III, 25

* Brouillon d’une lettre inédite (déc. 1803/janv. 1804) : XIII, 111-114

* Début de La Découverte australe (version inédite) : III, 38-39

* Deux lettres inédites [à Nougaret, 1767] : VIII, 115-120 – XXII, 26

* Fragment d’une Revie inédite [« Marthe-Victoire, Petiteblanche, Paulette […] »] : XV, 75-78

* Immoralité de la génération présente : XLIX, 165-179

* Journal : II, 27-37 (20 août-9 septembre 1787) – III, 15-24 (10 septembre-5 octobre 1787) – VI, 101-105 (6-17 octobre 1787) – VII, 73-95 (18 octobre 1787-1er janvier 1788) – VIII, 93-113 (2 janvier-1er mars 1788) – IX, 91-120 (2 mars-1er juin 1788) – X, 143-159 (2 juin- 31 juillet 1788) – XII, 77-97 (1er août – 30 septembre 1788) – XIII, 47-82 (1er octobre 1788 – 1er janvier 1789) – XIV, 143-180 ( 2 janvier – 1er avril 1789) – XV, 81-103 (2 avril-1er juin 1789) – XVI, 83-107 (2 juin-1er août 1789) – XVIII, 79-105 (2 août- 1er novembre 1789) – XIX, 83-123 (2 novembre 1789- 1er février 1790) – XX, 95-126 (2 février-1er mai 1790) – XXII, 24-25, 45 – XXIII, 97-130 (1er mai-31 août 1790) – XXIV, 93-122 (1er septembre-30 novembre 1790) – XXV, 77-111 (1er décembre 1790-28 février 1791) – XXVI, 101-140 (1er mars-31 mai 1791) – XXVII, 83-113 (1er juin- 31 août 1791) – XXVIII, 109-142 (1er septembre-30 novembre 1791) – XXIX, 89-126 (1er décembre 1791-28 février 1792) – XXX, 133-154 (1er mars-30 avril 1792) – XXXII, 145-183 (1er mai-31 juillet 1792)

* Lettre à La Reynière du 6 mars 1787 : XIV, 36-38

* Lettre à Desmarets du 6 août 1802 : II, 22-23

* Lettre de Mme de Beauharnais à Desmarets (1802) : II, 23

* Lettre de Mercier à La Reynière (3 juin 1787) : XIV, 52-54

* Lettre inédite aux époux Fontaine (25 nov. 1799) : I, 27-36 – XXII, 26

* Lettre inédite d’Agnès à Mme de Beauharnais (21 mai 1803) : XIII, 115-121

* Lettre inédite du 26 juillet 1802 (à Fontanes ?) : XII, 131-136

* Lettres inédites à François de Neufchâteau (1797, 1803) : VI, 152-153, 156

* Nouvelles (fragments) : X, 161-170 [« Blanche et Mélanie »] – XII, 109-126 [Élisa […], Perlette […], frag. sans titre, 2e, 3e, 4e frag. sans titre] – XXII, 35-36 – XXVI, 81-88, 94 [« Histoires des Converseuses »] – XXVIII, 97-107 [récit des Converseuses] – XXIX, 73-87 [5e Converseuse] – XXX, 115-130

* Page inédite de Rétif (Une) ? : III, 38-39

* Paris dévoilé : voir l’ Index des titres

* Procès-verbal de saisie des Posthumes (2 juillet 1802) : II, 21

* Résumé autographe de L’Enclos et les Oiseaux : VI, 145-147 – XXII, 27

* XXXIX, 299-306

Informatique : XXII, 81 – XXVI, 12-13, 147-148 – XXVIII, 158 [adresse du site web] – XXX, 158-159 – XXXII, 13-14

Ingénue Saxancour : XIII, 21-40 –  XXXVIII, 35-45, 205-214

Inscriptions : VII, 18-21, 133-134 – XIII, 18 – XLI, 173-185

Institut National : XXXVIII, 90-91

J

Jacob (Jean) : XVI, 78-80

Jansénisme : XIX, 31-47 – XLVI, 32, 33, 35-53, -XLVII, 163-185

Japon (Rétif au) : I, 16-17 – XXII, 159-160

Japon (littérature) : X, 171-173

Jeanne Royez (de Marlin) : XLV, 104, 106, 111-112, 116, 162-163

Journal (de Rétif) : XL, 131-156 –

Journalistes : VI, 106-144 – XXXVIII, 76-86

Journées d’étude : voir à Colloques

Justice : XVI, 55-71

Juvénales : VI, 88-100, 141-143 – XLIX, 208

K

Kehl (imprimerie de) : XLVII, 95-100

L

Laclos : XLIV, 227-232

Langage : XXXVIII, 36-44 — XLI, 157-164

La Reynière : voir à Grimod de La Reynière

Langue (voir aussi à Néologismes) : VI, 37-46, 96, 117, 119 – VII, 31-46 – VIII, 64-67 – X, 95-123 – XI, 155-156 – XXII, 80 – XXXVIII, 36-44 — XLI, 157-164

Lanterne magique : XXIV, 19-22

Lebègue (René) : XLIII, 40-43

Lecteurs (Rétif et ses) : XXXVIII, 5-47

Lectures :  (des Revies, du Drame de la vie) XL, 233

Lettres de membres de la famille Rétif : XXXIX, 11, 25-29, 295-299

Lettres de Rétif (aux époux Fontaine) (voir aussi à Inédits/Lettres) : III, 26-28 – VII, 147 – VIII, 129

Lettres de Rétif : XXXIX, 8-25, 33-51

Levé (Joséphine) : XXXI, 105-115

Lévêque (Marie-Jeanne) : XLII, 103-106

Lezay-Marnésia : XLVI, 128-133

Liberté : XI, 149-153

Librairie (administration) : I, 3-7

Libraires : I, 3-7 – XI , 92, 154 – XLVII, 81-94

Littérature (Rétif et la littérature de son temps) : XXX, 53-82

Littérature et Révolution : XI, 149-161

Littérature féminine : XI, 109-131

Littérature moderne et contemporaine (Rétif dans la) : VII, 7-30 – VIII, 133-135 – XV, 117-118 – XVI, 127-129

Livre d’or de la Bretonne : XLVII, 193-215

Livre réceptacle : XIX, 5-27

Logements de Rétif : II, 19, 21 – VIII, 131-132 – IX, 42-46, 50, 51 – XII, 146-147 – XIV, 12, 14 – XVIII, 142 – XIX, 61 [illustrations] – XX, 144 – XXI, 47-48 – XXIII, 144-145 – XXVII, 127 – XXXII, 238

Louis XVI : XVIII, 49-59

Louÿs (Pierre) et Rétif : XIII, 5-20 – XIV, 137-142

Lucile : VI, 69-70

Ludique (le) : XLVI, 95-99

M

Mairobert (Pidansat de) : XXVI, 31-35

Maisons rétiviennes (Auxerre) : XLIII, 19-50

Maladies : XL, 152

Malédiction : XLIII

Maltraitance conjugale : XLVIII, 68, 69, 76 [« sadisme »]

Manon Gauthier (et autres Manon) : VII, 65-72

Manuscrits (voir aussi à Inédits) : XII, 99-108, 145-146 – XIII, 10-13 – XV, 71-74, 80 – XIV, 181-209 – XV, 71-80 – XVI, 109-116 – XXII, 23-42 – XXXVII, 221-263 – XXXIX, 316 – XLIV, 248-250

Manuscrits (passages en vente) : VII, 147 – VIII, 129 – XII, 145 – XIII, 129-130 – XVI, 137 – XVIII, 140 – XIX, 125-152 – XX, 149-150 – XXII, 159 – XXIII, 144 – XXV, 126-127 – XXVI, 148-149 – XXVII, 121 – XXIX, 127 – XLIII, 210 –

Marandon Bruno-Gabriel : XLIX, 145-163

Maréchal (Sylvain) : X, 87-93 – XIV, 16 – XLV, 166

Mariage : XXXVIII, 53-56 – vol. XLIV

Marlin (François) : XLV, 79-168 ; correspondance avec Rétif : 119-168

Marmontel : XLII, 158-159 — XLIII, 86-90

Marquise (La) : XLVIII, 187-231 [identification de la Marquise des Nuits de Paris]

Maroc (Rétif au) : X, 15-17 – XXIII, 19-24

Médecine : XXV, 43-49 – XXVI, 145-146 – XXVII, 77-81- XLVIII, 15-33

Ménage parisien (Le) : VI, 37-46 – XXXIX, 115-123 — XL, 31-49

Mercier (Louis-Sébastien) : XII, 57-66 – XIV, 54-62 – XVII, 33-39 – XXXVIII, 87-98 — XLI, 215-224, 270-276 (Néologie)

Mère de famille : XLVI, 165-166

Merveilleux : XLV, 266-286

Métaphysique (voir aussi à Philosophie) : I, 21-22

Métempsycose : XLVI, 215-235

Michelet : XI, 133-148 – XXX, 29-30

Mille et Une Nuits (Les) :  XL, 217-220

Mimesis : IV-V, 37-50

Mimographe (La) : XVIII, 13-30 – XXIII, 20

Modernité : X, 55-69 – XXII, 81

Modiano (Patrick) : XLV, 203-215

Monclar (Mme) : XLVI, 237-273

Monnaie : XXX, 123-124

Monsieur Nicolas : VI, 12-24 – VIII, 85-92 – XII, 137-140 – XV, 31-44 – XXXI, 141-155 – XL, 157-181 — XLI, 131-139 — XLII, 237-238

Monument du costume (Le) : XXXI, 117-127

Morale : IV-V, 61-72 – XXIII, 43-53 – XXVII, 28-29 – XXXI, 157-173

Moresquin : voir Augé

Mort (la) : VI, 12-24, 95 – VIII, 85-92 – X, 166-168 – XVII, 44

Mots de Rétif (Les) : XLVI, 289-298 — XLVII, 255-263

Musique (Rétif et la) : XLII, 131-199 – XLIII, 77-103

N

Narrateur (présence du) : XXXI, 157-180

Narration (aspects de la) : XI, 187-200, 201-215 – XIII, 21-40 – XV, 15-30 – XVI, 33-43 – XVII, 131-149 – XXI, 65-75, 107-114, 124-127, 135-138

Narratologie : XXXVIII, 19-33 — XXXIX, 115-123, 253-261 — XL, 33-49

Nécrologie : VII, 145-146 [John Rives Childs] – VIII, 132 [Jean Delay-Thermoz] – X, 5-7 [Robert Cornevin] – XIV, 5-6 [Raymond Clavreuil] – XVI, 5-8 [Colette Bertrand], 134-135 [Henri Lefebvre] – XX, 5-7 [J.-L. Barrault] – XXII, 155 [Jean Clavreuil] – XXIII, 7-13 [Ned Rival] – XXVI, 152-153 [Michel Auriant] – XXVIII, 5-9 [J.-Cl. Courbin] – XXIX, 7-23 [Gilbert Rouger] – XXX, 157-158 [Colette Piau, Guy Quincy] – XXXI, 7 [Isabel Herrero] –  XXXIII, 7-8 [François Jost] – XXXIV, 273-274 [Henri Bertrand] – XXXVI, 7-10 [Georges Boulinier] – XXXVII, 155-158 [Jacques Lacarrière] – XXXVIII, 247-249 [Jean Desmeuzes] – XL, 79-84 [Jean Charleux] – XLVII, 5-8 [Martine de Rougemont]

Néologismes : X, 95-123

Nerciat (Andréa de) : XXXIX, 7-8, 125-147

Nerval : XXXVIII, 179-190 — XL, 213-214

Neufchâteau (François de) : VI, 150-159

Noblesse : III, 10-14

Noms (jeu sur les noms) : XXX, 74-76

Nougaret (Jean Baptiste) : XXV, 14, 20 – XXXII, 203-204 – XXXIX, 227-252 – XLVII, 46

Nouveau Dom Bougre (Le) : XXXIX, 309-312

Nouveau Paris (Le) (de Mercier) : XLI, 217-219

 Nouvel Abeilard (Le) : XXI, 145-156 – XXXVIII, 47-56

Nouvelle (voir aussi à Inédits/Nouvelles) : XI, 187-200 – XIV, 181-194 – XXI [Actes du colloque sur Rétif et la nouvelle] – XXIX, 45-57 [Les Contemporaines]

Nouvelle Héloïse (La) : XXXVIII, 47-56

Nuits blanches (de Pierre Petit) : XLV, 325-326

Nuits de Paris (Les) : XIX, 5-27 – XXXI, 129-139 – XXXIX, 253-261 — XLI, 119-127, 141-154, 165-172

Nuits révolutionnaires (Les) : XLI, 215-216, 220-223

O

Opéra : VI, 93

Opinion publique (Rétif et l’) : IV-V, 102-105

Orthographe : XI, 107 – XXXVIII, 37-44 – XLVII, 25-29, 103-107

Oudun : I, 23-26 – IV-V, 36 – VI, 63 – XI, 11-15

P

Palais-royal (Le) : XXI, 117-127 – XLI, 269-270

Pamphlets (de Rétif) : VI, 161 – XI, 95-96, 156

Pansexualisme : XLVI, 101

Parangon (Mme) : XLVII, 65-75

Paris dévoilé (Le) : voir l’ Index des titres

Parisiennes (Les) : XVII, 67-76

Parodie : XXIII, 59-60 – XLIV, 97-107

Parricide : XLVIII, 61

Parure : I, 18 – III, 46 – IV-V, 61-72 – VI, 91 – VII, 97-102 – VIII, 75-81 – XII, 45-55 – XVIII, 61-69 – XXII, 50

Paternité : XXVII, 9-22 [Rousseau] – XXVIII, 30-37

Pathos : XXVIII, 19-51 – XXXI, 157-160

Paysan perverti (Le) : VI, 57-64 – XXIV, 55-75 – XXXI, 160-169 – XLI, 87-101, 205-214

PaysanPaysanne pervertis (Le): XVIII, 33-48 – XIX, 31-47

Paysanne pervertie (La) : XXXI, 169-173 – XXXIX, 263-277

Péché originel : XLVI, 105-119

Peinture : XXXI, 194-200

Père de famille : XLIV, 188-193 — XLVI, 66-72, 121-139

Personnages (réalité/fiction) : IV-V, 5-14 – VII, 65-72 – VIII, 85-90 – IX, 75-90 [chevalier de Saint-Mars] – XXI, 47-64 [Chéreau de Villefranche] – XXIII, 27-33 [Barat-Dalis] – XXXII, 34-36, 41-45, 54-55

Perversion : IV-V, 55 Peuple : VIII, 33-42, 43-49, 51-61, 63-67 – X, 90-91 – XI, 71-73, 74-75, 133, 137-138 – XVIII, 61-69 – XXX, 28-34, 44, 45- XLVIII, 70, 74

Philosophie : VI, 97-98 – XV, 119-124 – XVII, 43 – XXII, 48, 78

Philosophie de Monsieur Nicolas (La) : XL, 157-172

Philosophie sociale : I, 21-22 – IV-V, 30-33 – VIII, 33-42

Physiologie : VI, 47-56

Physique : II, 3-18 – XII, 60-65 – XX, 29-44 – XXX, 7-24

Piccini : XLIII, 87-90

Pied de Fanchette (Le) : VII, 97-103 – VIII, 121-123 – X, 55-72 – XXIII, 55-75 – XXV, 123-125

Pieyre de Mandiargues (André) : XLIII, 195

Plagiat : XX, 65-75

Poétique : XLI, 141-154

 Police (rapports de Rétif avec la) : III, 34-37 – VI, 73-87 – VII, 137-141 – VIII, 120 – X, 34 – XXXII, 25

Politique : I, 8-15, 28 – VI, 94 – X, 22, 27, 29-35 – XI, 25-45, 47-56, 133-148 – XVIII, 49-59 – XXI, 137-139 – XXII, 49 – XXIV, 49 – XXXI, 39-43 – XXXII, 15-29

Pologne (Rétif en) : III, 7-9

Pornographe (Le) : IV-V, 73-80 – XXXVIII, 99-112 — XLII, 215-234

Portraits  :

 — de Rétif (voir aussi à Autoportrait) : I, 32 – VII, 113-114 – XXII , 3 [portrait en couleur] – XXV, 39 [Ill.] – XXXI, 70-71 – XLIX, 145-163

— des époux Fontaine : I, 29, 33

Posthumes (Les) : II, 19-26 – XX, 81-93 – XXXVIII, 19-33 – XLV, 261-292 – XLVI, 213-235

Précurseur (Rétif) : XI, 10-11, 21-23

Presse périodique : XXXVIII, 75-86

Prince de Ligne : XXXII, 77-93

Promenades rétiviennes dans Paris : XL, 233-234 — XLI, 239-252

Promeneur (Rétif) : XXXVIII, 143-156

Prostitution : I, 40-41 – IV-V, 73-80 – VI, 91 – XXVI, 23-26  – XL, 183-212 (« Les Catins ») — XLI, 103-117

Publications rétiviennes : XXXIX, 155-157 — XL, 93 — XLI, 258

Psychanalyse : III, 29-33 – XXIII, 24 – XXVIII, 53-65

Q

Querelle des Bouffons : XLII, 131-199 – XLIII, 77-103

Quillau : XLVII, 92

Quillau (Mme) : XXVI, 30-31

R

Racine : XXX, 83-88

Radio : XII, 147 – XXIII, 132

Rameau : XLIII, 85-87, 98

Rapenot : XLVII, 92

Réalisme : XLIV, 152-158

Réalité/Fiction : XI, 201-215 – XXI, 85-100 – XXXII, 95-111

Réception : IV-V, 81-93 – VI, 106-144 – XXVII, 33-43

Réformes (projets de) : VIII, 33-42 – IX, 17-33, 37-40 – XIV, 15-34 – XV, 121-122 – XVIII, 13-30 [théâtre] – XXIX, 33-44

Régionalisme : VII, 31-46

Relation naïve d’un voyageur français : XLII, 202-212

Religion (voir aussi à Jansénisme) : XII, 46-47 – XIII, 41-45 – XIV, 123-125 – XVII, 53-62 – XIX, 31-47 – XXII, 50 – XXVII, 27-28 – XXVIII, 67-79 – XXXII, 17 – XLVI, 11-181 — XLVII, 163-185

Rétif (Abraham-Gabriel) (avocat) : X, 125-141 – XXV, 58

Rétif au Japon : XXXIX, 186-209

Rétif aux États-Unis : XXXIX, 169-177

Rétif en Allemagne : XXXVIII, 231-239

Rétif en Espagne : XLV, 243-248

Rétif en France : XXXIX, 209-217

Rétif en Grande-Bretagne : XXXIX, 177-186

Rétif en Hongrie : XLV, 55-65

Rétif (Agnès) : IX, 78 – XIII, 115-121XL, 144-145 — XLI, 267 (son divorce) – XLIV, 144-171 — XLVI, 265-267

Rétif (Geneviève) : XXXIX, 295-299

Rétif (Marion) : XL, 145-148 – XLV, 293-304

Rétif (présence du personnage) (voir aussi à Littérature moderne et contemporaine ) : XXIII, 134, 137-142 [statue à Auxerre] – XXVII, 115-116 [pièce de théâtre de H. Hofer]

Rétif illustrateur : XXXI, 54-60, 68-69, 76-78

Revies : XIV, 189-192 – XV, 73-74, 79-80 – XXII, 30-35, 46

Révolution : I, 8-15 – X, 19-37 – XI [Actes du colloque de Tours sur la Révolution] – XV, 122-123 – XVII, 77-84 – XVIII, 61-69 – XLIII, 51-75, 129

Révolutions (dans Les Posthumes) : XLVI, 91-95

Rhigas Phéraios : XX, 145-147 – XLVI, 197-212 – XLVII, 241-243

Rivalité littéraire : X, 73-83 [Sade]

Rochelle (Sophie) : XXVI, 41-79

Roman : VI, 93 – VII, 10, 14-15 – XXI, 147-148, 159-169 – XXIII, 20 [roman/théâtre], 44-53

Roman épistolaire : VI, 57-64 – XV, 119 – XIX, 154 – XXIX, 33-44 Rousseau (Jean-Jacques) : XV, 31-43 – XXII, 80 – XXVII, 7-22 Royauté : XI, 138-142, 147

« Romans (Les) » (juvénale) : XLIII, 177-194

Rousseau (Jean-Jacques) : XXXVIII, 47-56, 138-141 — XLII, 163-166 — XLV, 9-24

Rousseau (Jeannette) : XLII, 106-108

S

Sa Mère l’allaita : XXVII, 45-67

Sacy : XII, 71-75 [illustrations] – XIII, 85, 87 [illustrations] – XVI, 55-65 – XVIII, 42-45 – XX, 45-59

Sade : VI, 25-36 – IX, 73-86 -X, 73-83 – XII, 50-53 – XVII, 33-39 – XXXII, 201 – XXXVIII, 67 — XL, 116-122

Sadisme (voir aussi à Violence) : IV-V, 7, 8 — X, 77, 79 — XIII, 17 — XXXI, 184-188 — XXXII, 239

Saint-Léger (Mlle de) : XXXVII, 172-220 — XLI, 262-266

Saint-Louis (île) : XLI, 25-37, 174, 173-185 – XLV, 133

Saint-Mars (chevalier de) : IX, 75-87

Salomon (abbé) : XXIX, 25-30

Salon de la Revue : XXXII, 193-196

Saniez (Mme) : XXIX, 59-64

Schell (Mlle) : XLVI, 267-272

Science (du XVIIIe siècle) : XX, 31-36

Sciences, XXXIX, 279-288

Sedaine : XLII, 159-161

Sénac de Meilhan : XL, 224-226

Sergent (Antoine-François) : XXXI, 131-139

Série (dans les illustrations) : XXXI, 89-91

Sexe, cosmos, société (Samzun) : XLVI, 277-278

Sexologie : XX, 150

Sexualité : XXXII, 135-143 – XL, 148-149 — XLV, 269-276

Sexuality and Pornography (Amy S. Wyngaard) : 279-282

Site Internet de la Société : XL, 93 — XLII, 128

Socialisme : XI, 11-17

Société : III, 10-14 – XIV, 71-91 – XXXI, 43-46

Société Rétif de la Bretonne : XLVII, 217-227

Sommaires des Études rétiviennes : voir Tables de la revue

Songes : XXXIX, 263-277

Sources (des nouvelles) : XXI, 7-29, 32-42

Spectacles : XLI, 19-22, 56-57

Spectateur nocturne (Le) : VI, 88-100 – XV, 5-13 – XIX, 24 – XX, 6 – XXI, 171-183 – XXX, 42 – XXXI, 179

Statuts de la Société Rétif de la Bretonne : [Projets de statuts 2005] XXXVII, 169-172 — [Statuts fondateurs de 1985] XLVII, 221-227

Stendhal : XXXVIII, 191-203

Structures narratives : XXI, 45-156, 159-169 – XXIX, 33-44 – XXX, 89-100 – XXXVIII, 19-33

Style : VI, 118, 120-125 – VIII, 65-67 – X, 55-69 – XIII, 17 – XXII, 80 – XXVIII, 156

Sublime (le) : XLI, 165-172

Surréalistes : XXXVIII, 215-230

T

Tableaux de la bonne compagnie (problème d’attribution) : XXXII, 77-93

Tables des Études rétiviennes :

  • Sommaires des numéros parus du n° 1 au n° 20  : fascicule d’accompagnement du numéro XXI
  • Index des collaborateurs, Index des œuvres – 1985-1994 : XXII, 58-61
  • Index des Chroniques, n° 1 à 21 :  XXII, 161-163
  • Tables de la revue (numéros 1 à 32)  : (Index des articles, des auteurs, des sujets, des œuvres, et Tables des sommaires) XXXIII, 223-269
  • Index général et Table des sommaires, numéros I à XXXVII : Supplément au numéro XXXVII

Télévision : VIII, 132 – IX, 140 – X, 175 – XIII, 123-126 – XXIII, 133

Temporalité : XLIII, 105-135

Temps (idée de) : XI, 56-60

Testament de Barbe Ferlet : (description et vente) XXXIII, 219-221 — XLVII, 195

Théâtre : II, 39-40 – IV-V, 37-50, 93 – VI, 11, 142 – X, 39-53 – XV, 23-28 – XVII, 77-90 – XVIII, 13-30 – XX, 13 – XXII, 80 – XXIII, 19-24 [colloque de Rabat] – XXIV, 13-24 – XXVII, 38-39 [Ambigu-comique], 45-63 – XXVIII, 37-41 – XXX, 126-130 – XXXI, 74-76, 93-103 – XLV, 229-234

Théâtre (Rétif mis en scène) : VI, 161-162 – VII, 117-131, 147 – VIII, 125-129 – IX, 139-140 – X, 175 – XX, 13, 14 – XXIII, 21, 133 – XXXVIII, 241-245

Théâtre (salles) : XLI, 55

 Théâtre (représentations) : XLI, 57-58

 Thèses (comptes rendus) : II, 42-43 – III, 46 – XIV, 214 – XV, 119-124 [thèse de D. Coward] – XVIII, 136-137 [N. Harifi. Cl. Klein], 138-139

Thèses (en cours) : XXVII, 126-127

Thèses soutenues : XXXII, 234-235

Topographie : XVI, 18, 117-119 [Bourgogne] – XVIII, 121-125, 131-135 [Bourgogne] – XIX, 49-60 [Paris] – XXIII, 89-93 [Bourgogne] – XXIX, 128-129 [Bourgogne] –

Topographie parisienne, XLI, 39-52, 131-139, 225-230, 239-252

Topo-guide [randonnée rétivienne Sacy-Auxerre] : XVI, 117-125 – [rectificatif] XVIII, 121-127

Totalitarisme : XXXII, 19-23

Toustain-Richebourg : XIV, 99-135 – XXXII, 204-205, 210 – XLV, 155-161, 166

Traductions : III, 7-9 – IV-V, 81, 82, 86-87 – VIII, 132 – IX, 141 – XIII, 128-129 – XIV, 211 – XVIII, 135, 136 – XX, 145-147 – XXII, 68-70 [bilan], 159-160 – XXIII, 135 – XXIV, 123-133 – Trad. grecques : XLVI, 202-211 (Contemporaines) – XLVII, 241-242 —Trad. hongroises : XLV, 60-64 — Trad. espagnoles : XLV, 243-248

Transformisme : XLIII, 130

Types urbains : XLI, 75-86

Typographie : XXII, 87, 90-97 — XLVII, 19-43, 59-63, 78-80, 110-111, 118-123

U

Utopie : IV-V, 27-36 – VI, 63 – VIII, 33-42 – X, 16, 87-92 – XI, 11-17 – XIV, 30-31 – XV, 122-123 – XVII [Actes du colloque d’Auxerre] – XVIII, 27 – XXII, 49 – XXIII, 21 – XXV, 125 – XXVII, 117-118 – XXXII, 29, 131-132, 139-143 – XXXVIII, 5-17

V

Vanloo : XLIII, 157-160

Vautier (Julie) : XXVI, 52-54

Vérité (des récits de Rétif) : XLII, 101-114

Vêtement (voir aussi à Parure) : XVIII, 61-69

Vie de mon père (La) : II, 41 – IX, 135-137

Vieillesse de Rétif : I, 27-36 – III, 26-28 -VI, 150-159 – VII, 113-114, 147 – VIII, 129 – XII, 131-136 – XXIII, 65-66, 71-73 – XXVIII, 156

Village : IV-V, 56

Ville (Paris) : IV-V, 51-60 – XIX, 11-14 – XXI, 89-90, 177-179 – XLI, 205-214

Viol : XLVIII, 51, 118-121 – XLIX, 108

Violence (voir aussi à Sadisme) : IV-V, 54-55 – XXXI, 181-190 – XXXII, 239- XLVIII, 9-165 [dossier thématique « Rétif de la Bretonne et la violence »]

Violences conjugales : XLIV, 143, 177-179, 232-234

Vitalisme : XLVI,93-95

Voix narrative : XLIV, 166-169

Voyages : XXIV, 55-75 [d’Edmond dans Le Paysan perverti] – XXXII, 113-126 [littérature de voyage]

Voyeurisme : XXXI, 74, 83

W

Winckelmann : XLV, 235-241

Z

Zéphire : I, 40-41 – XXVI, 23-26

BANCALON

« Alors elle m’apprit et son mariage et ses craintes de faire un bancalon » (Monsieur Nicolas, éd. de la Pléiade, t. II, p. 821).

On reconnaît là le diminutif de bancal, boiteux. Le mot n’est pas attesté dans les dictionnaires du temps, qui donnent bancalle (pour la femme) et bancroche (pour l’homme), au sens de qui a les jambes tortues. Le dictionnaire de La Curne de Sainte-Palaye, celui de Furetière (1681), de Richelet (1732), de Prévost (Manuel lexique, 1750) ignorent bancalle et bancroche. Par contre on trouve ces deux mots dans le dictionnaire de l’Académie de 1762.

Rétif intitule une historiette de la 230e Nuit de Paris (t. IX, p.2147) : « La Jolie Bancaline ».

AFFIQUET

« À ma Fanchon, au beau jour qui s’apprête, / Faut que mon cœur présente un blanc bouquet ; / Assortissons sur son sein, sur sa tête, / Nouvelles fleurs, innocent affiquet » (Monsieur Nicolas, éd. Pléiade, t. I, p. 702)

La Curne de Sainte-Palaye (Dictionnaire historique de l’ancien langage français, 1875) consacre un long article à affiquet, qu’il présente, se référant au Glossaire du Du Cange, comme un diminutif de affiche, mot qui a signifié colifichet, babiole, jouet d’enfant. Le mot a pris le sens de parure féminine, attesté dans tous les dictionnaires, du Richelet (1732) au Dictionnaire de l’Académie de 1798, en passant par le dictionnaire de Féraud (1787). Richelet indique : « Il ne se dit d’ordinaire qu’au pluriel, et même il n’a souvent cours que dans le style bas, le comique, ou le satirique. Ce sont toutes les petites choses qui servent à parer les femmes et à en relever la beauté. » Cette acception est reprise par tous les autres dictionnaires, qui notent eux aussi que le mot n’est employé qu’au pluriel. Mais au singulier le mot a un autre sens. Le Dictionnaire de Trévoux (1771) le définit ainsi : « petit bois percé […] qui sert à tenir les aiguilles à tricoter » (les femmes le mettent à la ceinture quand elles tricotent). Il a une autre entrée pour affiquets, sans établir de lien entre le mot au singulier et le mot au pluriel. Il semble que le sens « petit bois percé » soit une dérivation plaisante du sens de parure. Le Littré ne le signale qu’en n° 2. Le Manuel lexique de Prévost (1750) ne connaît que ce sens.